Les bonnes âmes

83 pages de Marie Peterburger
Les bonnes âmes Marie Peterburger
Synopsis

Ce sont des gens proches de chacun d’entre nous, des amis, des voisins, des connaissances.... Ce ne sont ni des saints ni des monstres... La plupart sont sympathiques et ils ne détestent pas rire...

Publié le 15 Juin 2026

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

3 commentaires , 3 notes
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@Jeanne Bageau Je vous remercie très sincèrement pour vos deux cœurs et je suis ravie que mon livre vous plaise, mais, si ce n’est pas trop demander, je vous serais très reconnaissante si vous acceptiez de satisfaire ma curiosité : c’est quoi le cœur de mon sujet ? Personnellement je l’ignore. En effet, il n’est écrit nulle part qu’un livre doit comporter un seul sujet. Dans celui-ci, il y a au moins autant de sujets que de personnages et tous ont à peu de chose près la même importance. Les livres sont faits pour distraire, émouvoir, illustrer, parfois, certaines idées. Ils n’ont, comme Carmen, ni foi, ni loi. Ils sont faits pour transporter le lecteur ailleurs, jamais pour être analysés. Analyser un livre, expliquer ce qui est simplement spontané, par des astuces habiles et des procédés, des règles auxquelles l’auteur n’a même pas pensé, c’est en détruire le charme. Ceci me rappelle le travail scolaire imposé par les profs de français, qui consistait à disséquer un poème, en y trouvant des intentions que l’auteur n’avait certainement pas voulu y mettre. Il fallait bien faire cet exercice intellectuel inutile puisqu’on y était obligés, mais il avait pour seul résultat de dégoûter du poème analysé. Je vous remercie encore bien vivement pour vos deux cœurs et vous assure de toute mon amitié. Cordialement,

Publié le 28 Juin 2026
2.01
C’est charmant, alerte. J’imaginais en vous lisant ces grand-mères que l’on voit dans les films, espiègles, toujours pimpantes, complices, malines. Oui, votre personnage est très bien campé en quelques phrases, et vous le faites vivre, évoluer. Je suis d’accord avec le commentaire précédent, vous pourriez arriver plus vite dans le cœur de votre sujet. Mais c’est une escapade bien sympathique, et je vous en remercie.
Publié le 28 Juin 2026

@Valérie Lafougère Un tout grand merci pour vos trois cœurs et pour votre long commentaire si détaillé et si sympathique. Comme vous me semblez quelqu’un de réceptif, j’ai envie de vous faire un aveu. En lisant les commentaires, je suis étonnée qu’un même livre puisse susciter autant de ressentis différents. Chacun y trouve ce qu’il cherche, un peu comme dans une symphonie ! Dans ce livre, je pensais avoir accordé presque la même importance à tous les personnages, avec une insistance particulière sur un sujet : le harcèlement à l’école. De toute manière, le but principal est de plaire au lecteur ! Je vous dis encore très cordialement merci ! Je vais m’empresser de lire aussi votre livre : « Les gants blancs ».

Publié le 26 Juin 2026
3
Quel plaisir de lecture. Dès la première page, Mme Deville existe complètement : cette manie de balayer le trottoir qui cache, en réalité, la solitude et l'ennui, ça en dit plus long qu'un portrait de trois pages. Vous avez l'art du détail qui révèle. Le service de Limoges sorti même pour les proches, les paquets de biscuits, les jérémiades sur les travaux pour ne pas faire de jaloux. On sait tout d'elle sans que vous l'expliquiez jamais. Et puis il y a l'ironie. Tendre, jamais cruelle, ce petit pas de côté du narrateur (« On est une grand-mère romantique ou on ne l'est pas ») qui sourit du personnage tout en l'aimant. C'est difficile à tenir, et vous le tenez d'un bout à l'autre. La scène du flacon de parfum m'a cueillie. Ce dépôt gris au fond de la fiole, « comme une cicatrice », le premier amour resté à l'état de rêve à cause d'une mère possessive… et déjà, l'air de rien, vous posez le vrai sujet du livre. Parce qu'on comprend vite que vos « bonnes âmes » sont aussi des amours qui étouffent : la mère d'autrefois, le père de Victoria. Le glissement d'une histoire à l'autre par la voix de Gérard est habile, et le titre prend tout son sel. Une réserve, petite : le récit prend son temps avant que l'histoire de Victoria ne démarre. C'est un choix, il a son charme, mais il demande au lecteur un peu de patience au début. Et une relecture attraperait deux ou trois coquilles qui traînent encore. Rien qui entame le plaisir.
Publié le 26 Juin 2026

@JacquelineGS Un grand merci pour vos deux cœurs et votre commentaire. Ravie que mon livre vous ait intéressée. Avec mes amitiés.

Publié le 24 Juin 2026
2.01
Cette grande mère est une vraie boute en train, une véritable chipie et commère, elle aime fouiner partout, elle m'a d'une certaine manière amusée. Elle est une vraie fonceuse, elle se prend pour une jeune fille prête à courir les bals et se faire courtiser par des prétendants potentiels, elle est drôle et peu commune. Puis la voisine, la pie-grièche qui passe son temps à éructer et très mal élevée, je ne sais pas où les bonnes manières lui ont été apprises cette grincheuse. Bref, je vous parle des profils qui ont surtout retenu mon attention et vous m'avez choisi des personnages qui m'ont semblé très intéressants et pertinents et l'étude de caractère que vous en faites l'est tout autant au travers d'une écriture qui ne manque pas d'élégance . Merci de m'avoir fait passer un moment précieux et de m'avoir offert une parenthèse enchantée.
Publié le 23 Juin 2026