Quel primate sommes-nous ?

12 pages
Extrait
de Enguerrand Laferrière
Quel primate sommes-nous ? Enguerrand Laferrière
Synopsis

Il a été démontré que les génotypes de notre ADN sont semblables à 98,7 % avec ceux du pan paniscus. Cela démontre que nous sommes encore trop près du singe pour prétendre être proche de l’Homme.
Il nous faudra quelques millions d’années pour s’assurer ne plus être l’hominoïde actuel.
Rapace, buse, vautour, faisan, pigeon, dindon, oie, bécasse, autruche, singe, loup, renard, chien, rat, chacal, requin, tique et teigne, sont autant d’animaux qui nous qualifient.
Que sommes-nous dans cette chaîne : prédateur, proie ou parasite ?
Sommes-nous humbles, sages, vénaux ou pire, cruels ?
Dans chacune de mes observations j’ai mis les personnages au singulier par respect à la personne civilisée qui aussi honnête qu’elle soit, en minorité, est noyée dans le nombre des insociables...

1066 lectures depuis la publication le 31 Décembre 2016

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6 commentaires , 2 notes Ajouter un commentaire
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@Loulou PF Bonjour. Je vous remercie pour votre commentaire. J'ai tenté d'apporter un peu de dérision dans une réalité qui dépasse la fiction.
Bien à vous. E. L.

Publié le 21 Janvier 2017

Entre autres, il y a des mots qui m’ont fait hurler de rire ! Et des définitions qui m’ont fait pleurer de réalités.

Publié le 20 Janvier 2017

Oui, Enguerrand. Tout comme vous, je suis consciente des dérives alarmistes de notre monde. Lorsque je l'observe globalement, la moutarde me monte au nez mais, simultanément, mon moral rejoint mes chaussettes. Il faudrait être hermétique, idiot ou aveugle pour qu'il en soit autrement... Alors, je le fais à petites doses, pour protéger un coeur tout mou, puis je me concentre sur mon monde et mes batailles de petite envergure, celles qui sont à ma portée, celles dont je peux constater les victoires et les défaites. Croyez bien que je comprends votre envie d'hurler et d'électrochoquer. Jespère de tout coeur que votre voix porte loin. Bien à vous. Michèle

Publié le 18 Janvier 2017

@lamish. Bonjour. Je vous remercie pour votre critique. Il est difficile avec des extraits de pouvoir donner une idée précise d'un livre. Au delà des pamphlets il y a heureusement de l'espoir comme je le dis dans l'épilogue.
L'histoire se répète parce qu'aucune leçon n'est retenue.
Après la première guerre mondiale combien de fois avons-nous entendu "Plus jamais ça !" ce qui n'a pas empêché vingt ans plus tard la seconde guerre mondiale. A présent nous entendons parler d'une troisième guerre mondiale. Ce n'est pas être pessimiste que d'être réaliste ; il faut dénoncer avec véhémence les turpitudes du primaire pour le sortir de sa torpeur. Les scientifiques nous rebattent les oreilles depuis des années sur la dangerosité du réchauffement climatique, de la pollution des mers et océans. Qu'est ce que cela à changé mis à par la création d'un parti politique fantoche ?
Voila ce dont nous sommes capables. L'Homme n'est pas là d'arriver même demain.
Bien à vous. E. L.

Publié le 18 Janvier 2017
5
Bonjour Enguerrand, Vous semblez sorti d'un autre siècle, tant par votre nom que votre avatar. On s'attend à une touche romantique et quelle surprise ! rien de tout cela... vous schlaguez à tout va, ce que nous sommes tous capables de faire, d'ailleurs, mais plus bas ;). Belle plume et bonne dose passionnelle... rien que pour cela, j'ai passé un bon moment de lecture et vous en remercie. Je retiendrai "L'Homme sera quand les Dieux ne seront plus". Sur ce point, j'adhère à 100 %. Bien à vous. Michèle
Publié le 17 Janvier 2017

@Zultabix. Je vous remercie pour votre pertinente et constructive analyse. J'ai remplacé le synopsis par un extrait de l'Avant-propos qui représente mieux la raison de ce livre. J'y écris que les exemples mentionnés sont au singulier par respect à la personne civilisée et honnête ; tout n'est pas noir. Le sommaire représente une suite de pamphlets à l'encontre des individus malsains ; ils y en a dans tous les corps d'état et à tous les échelons de notre société.
Dans l'épilogue je démontre l'espoir qu'un jour nous accéderons à l'Homme par nos comportements exemplaires présents que nous transmettons à notre descendance. En cela je me rapproche plus de la catharsis selon Platon.
Je démontre également que ne suis pas misanthrope, que j''aime naturellement l'être de quelque race ou nature qu'il soit. Certes je ne nie pas, comme tout être humain normal, une envie de reconnaissance, mais sans être égocentrique.
Bien à vous

Publié le 08 Janvier 2017

Je viens de lire votre extrait dans sa totalité, je crois qu'il me faut un peu de temps pour faire un commentaire !

Publié le 07 Janvier 2017
5
Salut Enguerrand Je suis un peu dubitatif et perplexe à la lecture de ton extrait. Écriture, rien à dire, tu sais tenir une plume, moitié burin moitié Montblanc. C'est alerte, très écrit mais rythmé, on ne s'emmerde absolument pas une seule seconde. Voici pour la forme ! Et maintenant pour le fond ? Pour le fond, me semble t-il, tu dézingues à la sulfateuse à peu près tout ce qui bouge, et c'est tout à fait ton droit et tout à ton honneur si cela te permet d'atteindre ta catharsis, de séparer ton bon grain de ton ivraie, de convertir tes passions, selon la philosophie aristotélicienne en rhétorique, esthétique, politique. Cette libération de la parole ne me dérange absolument pas si elle peut mener à la sublimation de tes pulsions. La Catharsis est l’action qui aide l'individu à nettoyer, purifier, purger son esprit et son métabolisme. Elle lie la purification à la séparation et à la purge, tant dans le domaine religieux, politique que médical. D'un point de vue strictement médical, la Catharsis se rapproche beaucoup de l’approche homéopathique de la médecine. On envisage alors la purgation comme un mal nécessaire à la guérison : le mal par le mal. Mais là où je me commence à me sidérer, c'est lorsque je lis ta table des matières, cette liste qui paraît infinie et dans laquelle mijotent encore pléthore de tes cibles. À peu près tous les corps de métiers semblent y passer Tant et si bien que je me suis demandé, non sans une certaine peine : "Mais qu'est-ce qu'il va lui rester au pauvre Enguerrand, dans ce monde à aimer, à part lui ? Rassure-moi, il y aura à ton ouvrage deux parties ? La partie "marteau-piqueur"d'un côté, et la partie "pâte à modeler" de l'autre, afin de reconstruire les fondations de l'Empire à ta manière ? Kundera a dit cette phrase toute belle, toute limpide : "Si nous sommes incapables d'aimer, c'est peut-être parce que nous désirons être aimés, c'est à dire que nous voulons quelque chose de l'autre (l'amour), au lieu de venir à lui sans revendications et ne vouloir que sa simple présence". Bien à toi, cher Enguerrand !
Publié le 31 Décembre 2016