Bruno Verdin
Biographie

. . .... . ...... ......Un livre qui est la corbeille " d' un fait de vie " . . . ..... .................. ..... .... ... C' est un récit qui ne fait pas de la littérature, c' est un récit où ça parle et où ça crie et, quand ça crie, ça crie et, quand ça parle, ça crie aussi. Une forme de littérature venant de la profondeur d' âme, ça rugit, ça grogne, ça maugréé, ça vocifère, les sentiments s' en mêlent et font obstacle. Un livre qui coure comme la vie avance, une addiction à remplir l' espace, un besoin d' apprivoiser le temps, un désespoir de la suffisance d' être trop petit et frêle à l' existence. C' est une rencontre amoureuse qui reste dans la rencontre, c' est une petite littérature d' une grosse bataille affective . .

Bruno Verdin a publié

Bruno Verdin a noté ces livres

5
.....Une page ? Cela ne va pas me manger beaucoup de temps libres, curieux, des respirations faciles à donner. Je peux déjà perdre celles qui seront perdues, passées...ou je peux les gagner, ça arrive quelquefois... .....C' est une lecture " end de go " bien présentée, soignée aussi, C' est une définition de " l' estime de soi " agréable et plus, avec des envolées concises... et en rimes, de la hauteur de coeur. Une terrienne qui sait aspirer les nuages sur elle, les nuages jusque leurs canopées et là il y a... ....il y a des choses comme ça, ce que raconte l' auteure. Dommage que la fin soit si... attendue .................. ........... .....Mille bravos pour l' intention, l' idée. Mille hourras pour les manières, les qualités des manières. C' est Noel d' aujoud' hui, c' est bienheureux. Mille mercis pour l' offre.
Publié le 13 Mai 2020
5
.......Bonjour Didier Leuenberger, je te dis le bonjour, le bonjour qui n' est pas un bonjour de manières, je te donne mon commentaire, mon commentaire qui n' est pas un commentaire de façons, un commentaire qui résonne ton ouvrage Didier. J' affirme ! Ici je crois que tu pourras dire que je t' épouille. C' est vrai et,... c' est pareil que d' écrire un livre.......... ........... ............. De quelques pages lues, ton livre ne raconte plus '' qu' une histoire '', il est déjà un hymne de la force de vivre, et il excelle de part les qualités que tu l' enduis. Seuls s' y trompent ceux qui labourent les écritures et affectionnent leurs compilations............ ............. ............... ............L' histoire est l' histoire d' une personne qui en a marre des codes de la société, de la pullulance des rites et des habitudes, des lunettes qui filtrent les couleurs du bonheur de soi, des cocons protecteurs et parasites, d' oxygène en pilules. Il est pratiquement '' fin d' après-midi '' de sa vie et elle pressent l' arrivée d' un début de soirée frémissant et rafraîchissant de l' air et des vols de plus en plus dispersés et courts des oiseaux, elle arrive cette soirée. Elle décide de retourner et recommencer l' acte de sa naissance, quitte la ville, part et s' enfonce dans la forêt, seule et nue, entière et décidée. Elle veut retrouver l' émerveillement de sa vie, elle veut retrouver les goûts de savoir aimer, redécouvrir '' aimer ''. Repartir de rien et de un, une deuxième fois, encore, encore une fois, une nouvelle fois, une deuxième première fois. ............ ............ ........... ..Je suis en début de lecture, .............. ........ .......... ............ .je veux en profiter pour te saluer.
Publié le 10 Mars 2020
5
......Je suis du signe du lion et souvent, très souvent... je fais la sieste, j' apprends d' être roi. La savane n' est plus mon pays, les mouches ne me capent plus. Je vis dans dans les villes et leurs lumières copient celles des étoiles. Je respire des odeurs qu' il n' y a plus, je me souviens d' elles. Aux silences des lèchements de vents des bruits se substituent et moins de leurs mamours et de leurs embrassades je me repais. Je m' appréhende de bras et de mains, j' ai des idées, je parle et je ne parle pas, j' aime les idées. J' aime les idées bien embobinées et embobinables, j'aime les idées débobinées et ré-embobinables, j' aime que ça se bobine et que ça se débobine. C' est l'effilochage qui m' intéresse; et qui me titille. Et, quand ça me sauve la curiosité, que j' aime, que j'aime de plus que j' aime, que j' apprends, je savoure le rendre grandement ................ ............ ................ ..................... .................. .................................. ............... ............................... .............Bonjour Sylvaine Allié,............. ............................................................. ............... .............. ........Je crois que je fais et que je ferai ici le commentaire le plus embarrassant et le plus contournable. Le plus amoureux de mes esprits, cherché jusqu' aux boyaux, le plus vérace, le plus avéré à la vérité. Il se peut que je boive le bouillon, c' est tant pis ou c' est tant mieux, je m' en moque un peu et beaucoup... et je m' en moque. J' irai dans l' excessif, je partirai à la volée, ce sera un peu décousu mais c' est Noel ! c' est Noel encore ! Et, au plus fort pour ce que j' aime le plus, est que je brûle pour le sujet. Un sujet original ? Un sujet original de fond, c' est une marche de bronze, un sujet original de forme, c' est une marche d' argent, un sujet original à mes envies, c'est la marche de l' or. Déjà un atout, un phénomène comestible........... ............. ......... ................. ........Allez je go ! Ton sujet me marque et il me retient. Lorsque je le lis, il m' impressionne. Comme tu le racontes, il faut que je me pince ( j'exagère un peu ),me faire mal ( j'exagère un peu, encore ), ne pas oublier ma respiration ( c' est vrai ! ) Mais, avec des artifices qui n' existent pas, des subterfuges que tu ne connais pas, des pourboires et des breloques chassés, frappés, se découvrent des formes de ta sincérité qui font la force presque rocheuse, pierreuse d' être assimilé et imposé, témoin solide de ton épreuve. Tu as une récitation de ton histoire saine et sans fariboles. La distance que tu mets avec toi-même pour le raconter t' interdit de boiter littérairement. Cette hauteur t' empêche jusqu' à l' humour, peut-être un glissement, une esquisse d' humour... Un sujet sacré, terrible, sur la table, grave.Comment pourras-tu danser pour tenir mon attention, quelle allure narrative as-tu, entrera, s' assiéra derrière mes yeux et conduira ma lecture ?......Kézaquoi ? ........C' est une bonne surprise de constater que, par ton savoir conter à la psychologie particulière, est assoupli et entretenu un fond de coeur troublant, attachant et immense, que tu as cette charité là, que tu as cette classe respectée. Le début de lecture est aisé, glissant et en pente de larve de fourmilion pour une entrée en matière avec des phasmes de mots pour les mots et les mots. C' est ouvrir grande l' invitation piégeuse, c' est facile, orfèvre. Et c' est tombé dedans le piège de l'invitation. Ensuite c' est le dur de l' histoire. C' est une disgrâce de la vie, la plus grande. Si elle est regardée par toi comme une erreur, une injustice, un méfait sans droit, un méfait de hasard et d' infortune. Elle est un méfait de la nature, et une vérité de la nature. La nature qui fait et défait, qui fait un méfait et défait par un méfait, un méfait en entier. Et tout ce qu' il y a de sage et de bonne intention venant de la part de ton père ne t' apaise et ne te console en rien. Tu te cognes contre le méfait, tu te tamponnes. face à la vérité de la nature, tu ne te résignes pas. Une bataille, une évidence objectée par une volonté, un désir puissant qui est besoin, c' est titan contre titan..... ......... Ce qu' il y a de royal avec toi est que tu sais savoir ne pas dire. Tu fais le désert d' artifices communs, de compléments à cannes, d' alentours arlequins, de buissons brodés, tu parles avec du sable et du ciel. On sent l' envie que tu as de passer, de réussir le passage coûte que coûte, l'envie de vaincre de toutes forces, d' en finir, être tranquille, sauvée une fois pour toutes les fois. J'adhère de trop près à ton engagement, à ta conviction, je me fais embobiner par toi et c' est chaud de sable, c' est beau de ciel. Tu sais aussi les codes de la chevalerie, ne jamais fuir, et je sens le métallique de ta force, ça me frissonne dans le dos et les épaules. C' est lion ............... ...... .........En ayant lu ton synopsis et quelques commentaires, je pensais avoir lu la bonne partie de ton récit. L' arrivée du Conquérant te feras encore serrer les dents. Tu retombes dans un noeud de l'espace et du temps. Tes exclamations sont des remarques, cela devient plus cinglant, encore plus franc, tu as de meilleurs réflexes, tu prends de la vitesse. Mais tu te tiens haute, debout et humble, tu restes crème. Tu te montres raisonnée, toujours lucide et implacable. Pour le dire en un mot '' admirable '', en deux mots '' digne '', en trois mots '' cruelle '', cruelle de tout le raconter. Et tu commences à avoir la salive microbienne. Perdre tout et jusqu' au bout, perdre tout une deuxième fois et jusqu' au bout... - Tu vas lâcher les chiens - . Tout ces petits moments saccadés lors des phases du Conquérant qui dévoilent la virulence du désoeuvrement qui te tient encore. Ces spasmes, un hoquet de vie, après si longtemps... Après avoir transposé toutes les félicités de ton père sur le Conquérant, tout n' est pas déjà fini, il reste des morceaux en gros morceaux. ça en fait les effets dans la lecture, des cisaillements qui rappellent qu' il y avait un univers de plus, et loin d'avant, loin et restant. Il est le penseur, il est ta pensée, il est le penseur de loin, il est ta pensée profonde................. .......... .............. ............. ............ ........... .............. ............... ......... .............. .......... ............ .................. .................... ................. ............... ................. ............. .......... ............ .......Tu n' as pas la pudeur ni la paresse de t' exposer. Fini les allusions, les remarques, - des accusations ! - Tu cries, tu cries très fort, de ta voix, de ton ventre, de ton coeur, tout. Il y a les luisances de la rage, tu cries sur l' univers. Tes cris tournent la périphérie, l' équateur de l' univers, reviennent, modifiés, évolués, ils sont revenus '' rubans '' tenir et cocarder ton ouvrage. Dans la densité des confusions de ton âme émanent des sortilèges et des parfums rares. Par dessous ton écriture, dans le fond de ton écriture neuve, fraîche, un premier sortilège ABRACADABRA et elle est pêche, pomme, poire, un deuxième sortilège GOUZI-GOUZA et elle est musicale, un troisième sortilège TCHOU-TCHOU et elle est jolie par les fenêtres... Je me suis fais bouffer comme ça....... .........Je n' ai pas d' incidents ou de reproches décelés, ton texte est Géronimo. Mon commentaire n' a que de la félicitation et du bleu d' enthousiasme. Tu gardes ton intégrité, tu ne salis rien, tu n'exècres ni Dieu ni homme, tu ne chasses pas, tu ne tombes pas, pire et mieux tu rends misérables ces idées là. Ton sang est encore plus rouge mais pas le reste de ta vie. Tu le veux, tu le décides, que l' univers comprenne que c' est acté. Il n' y aura pas d' échanges. Une première fois tu voulais partir, cette deuxième fois tu veux vivre. C' est vouloir être roi ................................. ....... Comme on trouve les goûts de ce qui est grand, que viennent les besoins de ce qui est bon et qu' apparaît l' envie à ce qui est beau, tu es, Sylvaine Allié, un joli bouquet d' humilité, de bravoure dans l' humilité et toute blanche de couleur, à regarder avec les yeux, les oreilles et le petit tambour du milieu.
Publié le 26 Décembre 2019

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