Une dernière cigarette

50 pages de Sylvaine Allié
Une dernière cigarette Sylvaine Allié
Synopsis

« Une dernière cigarette » entraîne le lecteur dans un univers imagé où Marie, une jeune fille, visite de façon obsessionnelle le cimetière dans lequel son papa adoré est enterré. Loin d’être une danse macabre, le début du texte est surtout un dialogue surréaliste entre une fille et son père disparu brutalement.Faire son deuil et grandir, tel est le chemin de Marie jusqu’à ce que celle-ci rencontre le Conquérant : « Il est d’une beauté brute rare, charpenté, adule les rois de France et roule en voiture de collection ».

Entre fantasme et réalité, chacun des personnages joue sa partition folle dans un monde où nul n’échappe à ce que la nature a prévu.

3434 lectures depuis la publication le 12 Septembre 2019

Les statistiques du livre

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33 commentaires , 25 notes Ajouter un commentaire
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5
Très bien écrit. Je n'ai jamais lu un roman de 50 pages aussi intense. Merci pour ce partage.
Publié le 25 Février 2020

.......Bonjours les silences,................................................................................... ............ ......Bonjours Sylvaine Allié,............................................................................ ............ ...................... .....Bonjours tous les silences, les silences de mBS, les silences de la vie, tous les silences qui font les bruits qu' on n' entends pas. Et ceux qui ne sont pas des bruits et qui le deviennent. Voici le texte envoyé sur Messenger................. ............ ................... ................ .......................... ................................................................................. ...............................................................
......Je n' ai pas bu le bouillon... Yo ! alors j' appuie... Tu as eu de bonnes impressions ?... Eh bien tournes, tournes encore, envoles-toi, voles, prends le ciel, il est assez grand, il y a de la place pour toi. Mets le couteau dans les dents, révèles-toi, éveilles-nous, tu nous en donnes l' envie, pour 2020, il est le souhait que je te fais. .... ......................................................................................... .....Et je me demande, après quelques jours d' avoir lu ton ouvrage, j' ai comme une sensation d'être au bord d' en haut de quelque chose qui est haut et ça me turlupine entre les oreilles, je ferme les yeux................. ................. ............................................................. ................. ............................. .......................................... .................. . ................. ........................ ..............
.....Voilà,... ...Ceci. Comme il est; ton père, il fait seul, il fait caillou; comme il est, le Conquérant, il fait seul et caillou aussi. Ils font tous les deux cailloux parce qu' ils flottent ou bien ils volent dans un vide de fond. Un vide de décorum, un manque. Deux forces, deux gros cailloux, deux énormes cailloux, deux piliers et qui ne posent nulle part. Deux piliers majeurs, mais '' majeurs '' de quoi ? Il n' y a rien d' autres. ( il est où, il est comment le courant de la vie dans ton récit ? ). ................. .....Ce qu' il suffit, peut-être, c' est un arrangement, une disposition autre, un socle, une assise aux deux piliers pour qu' ils soient plus démontrables, mieux considérés, - d' un accès moins trigonométrique -. Ce serait de commencer à adoucir les présentations, de part le volume, l'imposition, le nerf apporté à ton récit, poser du rose, de la vie, du charme, une pelouse douce et grasse, de l' origine, une histoire qui émerge et qui s' élance. Ta romance '' père-fille '', il y a 23 années qui ne sont pas là, une fondation pour le pilier '' père ''. Cours les papillons, montres tes poupées, chantes, chantes faux mais chantes, aimes et balances, des amis et la balançoire, - un épanouissement envié -. De même pour le Conquérant, vas-y, jettes du bleu, du bleu beau, du bleu clair, religieux, vas-y ! Poses de la dentelle, triches les tricheurs, sers le vin, danses ivre, galopes une chaise, embrasses un bouquet de fleurs comme tu embrasses ta mère. Ainsi tu allonges tes écritures, tu embellis ce qui devient une histoire et tu sacralises d' autant les valeurs des sentiments d' amour pour ton père et pour le Conquérant. Une oeuvre plus complète, plus à lire, plus commerciale, moins un événement, pas un témoignage, - le roman d' un roman -......... ....... ......... ............................... ............................ ........................................................................... ......Voilà ce que je pense doucement, j' ouvre les yeux. Je te prie pour que du bonheur t' arrose, je te souffle, en défilé et en nombre, les visages de mon affection et de mes sympathies.

Publié le 18 Janvier 2020

@Bruno Verdin
Non !

Publié le 08 Janvier 2020

@Bruno Verdin
Cher Bruno Verdin,

Longue balade en fête foraine que de lire votre commentaire. Oui, c'est encore Noël, merci de vous être lâché dans une critique aussi longue qu'originale.
Elle est un petit cadeau oublié au fond de ma hotte (je ne vous « ouvre» qu'aujourd'hui) de laquelle jaillit combien de mots d'ailleurs ? Vous en avez écrit beaucoup, vous semblez les aimer et les choisir dans une sorte de folie intentionnelle et passagère. Votre ton donne l'impression d'être sur une grande roue qui ne s'arrêterait jamais, à en donner le tournis. Mais le tournis n'est pas forcément désagréable alors merci pour cette sensation de manège en ce dernier jour de l'année !
Avec mes voeux cordiaux.
Sylvaine Allié

Publié le 31 Décembre 2019
5
......Je suis du signe du lion et souvent, très souvent... je fais la sieste, j' apprends d' être roi. La savane n' est plus mon pays, les mouches ne me capent plus. Je vis dans dans les villes et leurs lumières copient celles des étoiles. Je respire des odeurs qu' il n' y a plus, je me souviens d' elles. Aux silences des lèchements de vents des bruits se substituent et moins de leurs mamours et de leurs embrassades je me repais. Je m' appréhende de bras et de mains, j' ai des idées, je parle et je ne parle pas, j' aime les idées. J' aime les idées bien embobinées et embobinables, j'aime les idées débobinées et ré-embobinables, j' aime que ça se bobine et que ça se débobine. C' est l'effilochage qui m' intéresse; et qui me titille. Et, quand ça me sauve la curiosité, que j' aime, que j'aime de plus que j' aime, que j' apprends, je savoure le rendre grandement ................ ............ ................ ..................... .................. .................................. ............... ............................... .............Bonjour Sylvaine Allié,............. ............................................................. ............... .............. ........Je crois que je fais et que je ferai ici le commentaire le plus embarrassant et le plus contournable. Le plus amoureux de mes esprits, cherché jusqu' aux boyaux, le plus vérace, le plus avéré à la vérité. Il se peut que je boive le bouillon, c' est tant pis ou c' est tant mieux, je m' en moque un peu et beaucoup... et je m' en moque. J' irai dans l' excessif, je partirai à la volée, ce sera un peu décousu mais c' est Noel ! c' est Noel encore ! Et, au plus fort pour ce que j' aime le plus, est que je brûle pour le sujet. Un sujet original ? Un sujet original de fond, c' est une marche de bronze, un sujet original de forme, c' est une marche d' argent, un sujet original à mes envies, c'est la marche de l' or. Déjà un atout, un phénomène comestible........... ............. ......... ................. ........Allez je go ! Ton sujet me marque et il me retient. Lorsque je le lis, il m' impressionne. Comme tu le racontes, il faut que je me pince ( j'exagère un peu ),me faire mal ( j'exagère un peu, encore ), ne pas oublier ma respiration ( c' est vrai ! ) Mais, avec des artifices qui n' existent pas, des subterfuges que tu ne connais pas, des pourboires et des breloques chassés, frappés, se découvrent des formes de ta sincérité qui font la force presque rocheuse, pierreuse d' être assimilé et imposé, témoin solide de ton épreuve. Tu as une récitation de ton histoire saine et sans fariboles. La distance que tu mets avec toi-même pour le raconter t' interdit de boiter littérairement. Cette hauteur t' empêche jusqu' à l' humour, peut-être un glissement, une esquisse d' humour... Un sujet sacré, terrible, sur la table, grave.Comment pourras-tu danser pour tenir mon attention, quelle allure narrative as-tu, entrera, s' assiéra derrière mes yeux et conduira ma lecture ?......Kézaquoi ? ........C' est une bonne surprise de constater que, par ton savoir conter à la psychologie particulière, est assoupli et entretenu un fond de coeur troublant, attachant et immense, que tu as cette charité là, que tu as cette classe respectée. Le début de lecture est aisé, glissant et en pente de larve de fourmilion pour une entrée en matière avec des phasmes de mots pour les mots et les mots. C' est ouvrir grande l' invitation piégeuse, c' est facile, orfèvre. Et c' est tombé dedans le piège de l'invitation. Ensuite c' est le dur de l' histoire. C' est une disgrâce de la vie, la plus grande. Si elle est regardée par toi comme une erreur, une injustice, un méfait sans droit, un méfait de hasard et d' infortune. Elle est un méfait de la nature, et une vérité de la nature. La nature qui fait et défait, qui fait un méfait et défait par un méfait, un méfait en entier. Et tout ce qu' il y a de sage et de bonne intention venant de la part de ton père ne t' apaise et ne te console en rien. Tu te cognes contre le méfait, tu te tamponnes. face à la vérité de la nature, tu ne te résignes pas. Une bataille, une évidence objectée par une volonté, un désir puissant qui est besoin, c' est titan contre titan..... ......... Ce qu' il y a de royal avec toi est que tu sais savoir ne pas dire. Tu fais le désert d' artifices communs, de compléments à cannes, d' alentours arlequins, de buissons brodés, tu parles avec du sable et du ciel. On sent l' envie que tu as de passer, de réussir le passage coûte que coûte, l'envie de vaincre de toutes forces, d' en finir, être tranquille, sauvée une fois pour toutes les fois. J'adhère de trop près à ton engagement, à ta conviction, je me fais embobiner par toi et c' est chaud de sable, c' est beau de ciel. Tu sais aussi les codes de la chevalerie, ne jamais fuir, et je sens le métallique de ta force, ça me frissonne dans le dos et les épaules. C' est lion ............... ...... .........En ayant lu ton synopsis et quelques commentaires, je pensais avoir lu la bonne partie de ton récit. L' arrivée du Conquérant te feras encore serrer les dents. Tu retombes dans un noeud de l'espace et du temps. Tes exclamations sont des remarques, cela devient plus cinglant, encore plus franc, tu as de meilleurs réflexes, tu prends de la vitesse. Mais tu te tiens haute, debout et humble, tu restes crème. Tu te montres raisonnée, toujours lucide et implacable. Pour le dire en un mot '' admirable '', en deux mots '' digne '', en trois mots '' cruelle '', cruelle de tout le raconter. Et tu commences à avoir la salive microbienne. Perdre tout et jusqu' au bout, perdre tout une deuxième fois et jusqu' au bout... - Tu vas lâcher les chiens - . Tout ces petits moments saccadés lors des phases du Conquérant qui dévoilent la virulence du désoeuvrement qui te tient encore. Ces spasmes, un hoquet de vie, après si longtemps... Après avoir transposé toutes les félicités de ton père sur le Conquérant, tout n' est pas déjà fini, il reste des morceaux en gros morceaux. ça en fait les effets dans la lecture, des cisaillements qui rappellent qu' il y avait un univers de plus, et loin d'avant, loin et restant. Il est le penseur, il est ta pensée, il est le penseur de loin, il est ta pensée profonde................. .......... .............. ............. ............ ........... .............. ............... ......... .............. .......... ............ .................. .................... ................. ............... ................. ............. .......... ............ .......Tu n' as pas la pudeur ni la paresse de t' exposer. Fini les allusions, les remarques, - des accusations ! - Tu cries, tu cries très fort, de ta voix, de ton ventre, de ton coeur, tout. Il y a les luisances de la rage, tu cries sur l' univers. Tes cris tournent la périphérie, l' équateur de l' univers, reviennent, modifiés, évolués, ils sont revenus '' rubans '' tenir et cocarder ton ouvrage. Dans la densité des confusions de ton âme émanent des sortilèges et des parfums rares. Par dessous ton écriture, dans le fond de ton écriture neuve, fraîche, un premier sortilège ABRACADABRA et elle est pêche, pomme, poire, un deuxième sortilège GOUZI-GOUZA et elle est musicale, un troisième sortilège TCHOU-TCHOU et elle est jolie par les fenêtres... Je me suis fais bouffer comme ça....... .........Je n' ai pas d' incidents ou de reproches décelés, ton texte est Géronimo. Mon commentaire n' a que de la félicitation et du bleu d' enthousiasme. Tu gardes ton intégrité, tu ne salis rien, tu n'exècres ni Dieu ni homme, tu ne chasses pas, tu ne tombes pas, pire et mieux tu rends misérables ces idées là. Ton sang est encore plus rouge mais pas le reste de ta vie. Tu le veux, tu le décides, que l' univers comprenne que c' est acté. Il n' y aura pas d' échanges. Une première fois tu voulais partir, cette deuxième fois tu veux vivre. C' est vouloir être roi ................................. ....... Comme on trouve les goûts de ce qui est grand, que viennent les besoins de ce qui est bon et qu' apparaît l' envie à ce qui est beau, tu es, Sylvaine Allié, un joli bouquet d' humilité, de bravoure dans l' humilité et toute blanche de couleur, à regarder avec les yeux, les oreilles et le petit tambour du milieu.
Publié le 26 Décembre 2019

@Catarina Viti
Chère Catarina Viti, je vous remercie pour votre delicate attention et je vous retourne le souhait ! À demain. Sylvaine

Publié le 12 Décembre 2019

Bonjour Sylvaine,
Plus que quelques heures avant la remise des prix.
Je souhaite le meilleur à votre ouvrage,
Cordialement, Catarina

Publié le 11 Décembre 2019

@Agostini Francois-Xavier
Merci beaucoup pour le «épatant» !
Bien à vous.
Sylvaine

Publié le 05 Décembre 2019
5
@sylvaine allié, épatant ! J'ai moi-même perdu mon père en 1983 alors qu'il jouait aux cartes sur une plage de la Côte d'Azur, parti trop tôt, mais il reste en communication extra-humaine avec moi depuis toutes ces années. Enfin un roman avec des dialogues d'entrée, comme dans mon roman sur monbestseller. A poursuivre... mais je n'ai pas le temps d'en dire plus que de vous conseiller de continuer. Je dois en effet répondre à une lettre d'Amélie Nothomb et que j'ai reçue hier pour la saint François-Xavier. Bonne lecture sur monbestseller. François-Xavier Agostini
Publié le 04 Décembre 2019
5
Sensible ,profond , onirique Silvaine allié nous entraîne dans un monde originale et merveilleux... à lire d urgence!!
Publié le 03 Décembre 2019

@Maud MEDARD
Merci pour votre petit mot pas moins touchant.
Heureuse que ce court texte fasse partie de vos souvenirs.
Sylvaine

Publié le 29 Novembre 2019
5
Magnifique, Onirique, on dévore ce livre, il nous happe et on le garde en mémoire.
Publié le 28 Novembre 2019

@fred opalka
Une dernière cigarette ou la cigarette du condamné ; la meilleure ? L'ultime en tout cas ! Cela me rappelle Deux hommes dans la ville avec Gabin et Delon. Ce regard que Delon plonge dans les yeux transparents et embués de Gabin juste avant de monter sur l'échafaud. Une vie entière et brûlée par les deux bouts baigne dans ce regard. La peur du personnage nous éclabousse cependant. Les larmes s'ensuivent. À découvrir ou à revoir.

Merci à vous pour votre sincère et puissant message et pour votre manière de me souhaiter bonne chance.
Bonne écriture à vous aussi.

Publié le 26 Novembre 2019
5
Entre songe et réalité, l'histoire est aussi courte qu'intense. Un exercice qui, s'il avait à se mesurer dans des dimensions littéraires, se lit comme on fume une cigarette. Bon et toujours trop court. En voulant me détacher volontairement de l'exercice qui consisterait à écrire pour panser ses plaies encore béante, Marie a cette sensibilité à fleur de peau, que rien n’épargne. Elle est confrontée à une forme de masculinité qu'elle côtoie sans jamais réellement réussir à l'apprivoiser. Ça lui glisse entre les doigts, jusqu’à ne retenir en substance dans le creux de sa main qu’un souvenir marqué au fer rouge. Une dernière cigarette, c'est aussi ce temps rêvé qui s’inscrit dans la durée, suffisant pour dire adieu aux personnes que l'on aime lorsque l'on sait qu'elles vont nous échapper. Un grand merci pour cette histoire chimérique. Un énorme coprolithe pour votre participation au concours Monbestseller.
Publié le 26 Novembre 2019

@CANAC
Cher monsieur,
Merci pour la précision de votre appréciation.
« Quel bel adjectif », écrivez-vous à propos de « conquérant ». Merci. Il n'y en avait pas d'autres qui puissent représenter aussi justement ce personnage, mort au combat ! J'ai, en fait, longuement hésité entre «Une dernière cigarette» et «Le Conquérant» comme titre. Il a fallu trancher presque à rebrousse coeur.
Par ailleurs, si l'écriture relève d'un premier jet un peu thérapeutique, on connait ses bienfaits dans ce qu'elle peut permettre de se reconstruire, l'idée était tout de même de créer, autour de faits réels, une histoire racontable et captive pour les lecteurs.
Toutes les occasions sont bonnes pour moi de prendre ma plume. Je suis même très épistolière.
Ce texte n'est que le premier devant quatre autres romans plus longs et peut-être plus accessibles dans leur genre littéraire.
Merci encore.
Sylvaine

Publié le 25 Novembre 2019
5
Chère Sylvaine, je viens d’être en apnée durant vos 50 pages. Vous avez un style c’est indéniable. Rythmé, incisif, qui crée la surprise à chaque fin phrase par l’utilisation d’adjectifs détournés. J’adore. J’aurais pu lire un bouquin sur votre père et un autre sur votre « Conquérant ». Quel bel adjectif! Tout est dit: amour, admiration, force et tendresse aussi. Vous devez continuer d'écrire, c’est une très bonne thérapie.
Publié le 24 Novembre 2019

Chère Sylvaine, je viens d’être en apnée durant vos 50 pages.
Vous avez un style c’est indéniable. Rythmé, incisif, qui crée la surprise à chaque fin phrase par l’utilisation d’adjectifs détournés. J’adore. J’aurais pu lire un bouquin sur votre père et un autre sur votre « Conquérant ». Quel bel adjectif! Tout est dit: amour, admiration, force et tendresse aussi.
Vous devez continuer d'écrire, c’est une très bonne thérapie.

Publié le 24 Novembre 2019

@Laure Avedian,
À vous aussi, merci de vous être promenée à travers les saisons de mon livre. D'avoir traversé l'hiver comme l'été sans abandonner, malgré un climat rude.
Je vous assure que mes autres romans sont plus légers, même si chacun d'eux a un peu de ma fibre.
Car le point de depart vient toujours de là, ensuite, oui je me suis éloignée de mon chemin pour rejoindre la fiction.
Merci beaucoup d'avoir lu et d'avoir pris la peine de m'écrire.
Sylvaine

Publié le 19 Novembre 2019

@Michel CANAL,
Cher monsieur, c'est avec mes plus sincères remerciements que je prends ma plume pour répondre à votre très laudatif mot.
De toutes les émotions que Marie a traversées, elle a effectivement eu la chance de ne pas ressentir l'injustice. Peut-être a-t-elle vecu "ses" drames comme une facture des jours anciens et heureux.
Je vous remercie aussi pour la longeur de votre retour-critique, et à ce sujet, je veux bien changer le format de mon texte dès que j'aurai repris possession de mon ordinateur tombé entre les mains d'un pirate. L'aventure continue, mais Dieu merci, tous mes textes sont soigneusement sauvegardés dans ma mémoire et sur une clef !
Merci pour "la prouesse", a-t'elle été l'objet d'un miracle ? Parfois, je me sentais guidée aveuglement, j'eus pu fermer les yeux en écrivant, il ne fait pas l'ombre d'un doute que j'aurais joué la même musique.
Merci d'avoir compris. Compris qu'à la tristesse et au pathos, j'ai choisi la résilience, même si chaque jour peut encore me surprendre dans ce que je me rappelle avoir vecu pour de vrai !

Publié le 19 Novembre 2019

Juste une suggestion @Sylvaine Allié, pour le confort de lecture : changez le format A4 en format A5 et augmentez la taille de la police. En principe, la police Times new roman taille 12 permet une vision correcte y compris sur tablette. Il me semble que ce soit une taille inférieure.

Publié le 19 Novembre 2019
5
J’ai beaucoup aimé votre plume, originale et subtile. Cette magnifique relation père-fille, rythmée par le passage des saisons et dans laquelle on se perd, entre symbole et réalité. Je crois que j’aurais préféré rester ainsi en apesanteur jusqu’à la fin du roman, mais je comprends que vous avez poursuivi pour la seconde partie le fil de votre existence. Hélas, la vie est parfois un mauvais scénariste… J’ai donc hâte de me laisser embarquer dans un autre de vos romans, dégagé de votre vécu mais toujours je l’imagine, porté par votre écriture troublante.
Publié le 18 Novembre 2019
5
@ Sylvaine Allié, lorsque le lecteur sait que votre roman est inspiré de votre vécu, qu'il se situe entre fiction et récit, entre fantasme et réalité, qu'il fait suite à votre idée première de l'avoir publié sous le titre « Un papa pour Noël », il est prêt à accepter l'obsession de Marie de communiquer avec son père disparu trop tôt, brutalement, subitement, sans avoir eu le temps de lui dire au revoir, à comprendre son dialogue surréaliste, ses visites improbables de nuit dans le caveau familial, l'interaction entre le monde visible et le monde invisible. Il comprend quelle a été votre souffrance, quel amour vous lui témoignez au-delà de la mort, par quels mots, par quelle phraséologie si singulière vous avez fait le choix de faire votre deuil. Mais le lecteur n'est pas quitte pour autant. Vous le mettez encore à l'épreuve par votre rencontre avec "le Conquérant", un heureux événement qui frôlera le drame, une nouvelle souffrance, la fin tragique du "Conquérant". Faut-il se réjouir ? Si nul n'échappe à sa destinée, les épreuves permettent aussi de grandir. La résilience de Marie lui permettra de poursuivre son chemin dans la joie, sans ce sentiment d'injustice qui aurait pu l'affecter et l'empêcher d'accéder au bonheur. Une belle leçon de vie dure, cruelle, déconcertante, bouleversante, mais une prouesse littéraire que personnellement je n'aurais pas osé évoquer. Bravo ! Il fallait le faire… et vous l'avez fait, avec cette réussite qui vous a propulsée lauréate au Concours de l'auteur indépendant.
Publié le 18 Novembre 2019

@Migue
C'était le but.
Merci, à travers vos félicitations, de me laisser espérer que c'est réussi !

Publié le 17 Novembre 2019
5
De la réalité à la fiction il n'y a qu'un pas ! La réalité habite la fiction et les deux semblent interconnectés. Félicitations
Publié le 17 Novembre 2019

@François E.
Bonjour,
Merci pour votre retour-critique mélange savoureux d'encouragement et d'impatience. Le prochain texte est déjà écrit depuis longtemps, les prochains même. Mais je ne veux pas interférer dans le destin d'Une dernière cigarette, si tant est que ce livre en ait un !
Je mets donc votre attente à l'épreuve, et merci encore pour cet engouement qui place le baromètre de mon livre au beau fixe !
Sylvaine

Publié le 13 Novembre 2019
5
Je pensais qu'une telle histoire ne pouvait exister que dans les livres. Mais vous l'avez vécue! Et vous en avez fait ce roman dans lequel vous transcrivez avec une merveilleuse légèreté le si lourd poids du chagrin et du deuil. Vous traitez ce sujet, mille fois abordé, d'une manière très originale : bravo! La forme aussi est originale, à mi-chemin entre le roman et le poème. Vous jouez avec les mots et leur sonorité de manière très subtile. Si bien que l'amour que vous leur voué devient communicatif. Bref, j'ai adoré et j'attends le prochain!
Publié le 13 Novembre 2019

@Augustine
Merci pour tous ces compliments.
Si vous trouvez chaque mot juste et utile c'est que j'ai réussi mon tir !
Le calcul a été minutieux pour donner rudesse, cruauté, mais aussi et heureusement une musique qui permette de revenir à la vie comme vous le dites si joliment.
Je pourrais relire ce texte cent fois, je crois que je ne le trouverai jamais assez fort. L'idée n'était pas de tabasser non plus, mais peut-être de « réveiller ». Un jour on m'a aussi dit : « ****** , ça réveille » ! Qui ? Quoi ?
Je n'ai pas le monopole de la souffrance, mais je suis fière d'avoir fait matière de « mes » drames. D'avoir rencontré cette résilience qui permet de continuer le chemin dans la joie et sans aucun sentiment d'injustice. Parce que c'est la vie !
Merci d'avoir lu !

Publié le 08 Novembre 2019

@Medi
Merci beaucoup !

Publié le 08 Novembre 2019
5
Une plume aussi étonnante que ciselée. Chaque mot est juste, posé, utile. C'est une écriture moderne, alerte, qui ne se prélasse pas. L'histoire est dure - le texte est rude, traduisant la douleur profonde, cruelle. A lire impérativement pour mieux revenir à la vie.
Publié le 07 Novembre 2019
5
Super livre. Très bien écrit.
Publié le 07 Novembre 2019

@Jedi 56410
Tu as été le deuxième lecteur de ce texte, de sa première version à son aboutissement.
Merci pour les quelques coquilles que tu avais relevées.
Les correcteurs sont toujours les plus mal « lunettés » pour leur propre texte !
Merci merci.
Sylvaine

Publié le 07 Novembre 2019

@matthieuallie
Merci beaucoup cher frère !

Publié le 07 Novembre 2019

@SDSA
Chère Stéphanie,
Je ne sais pas si tu es objective, mais ta critique pointue est le reflet de ton amitié et de tes connaissances littéraires. Merci d'avoir pris le temps de relire «Une dernière cigarette» pour la énième fois. Plutôt d'avoir pris la «peine» (le mot est mesuré) de découvrir cette version dans laquelle j'ai poussé les mots à l'extrême de leur jeu !
On aurait bien souhaité toutes les deux que ce récit ne fût que pure fiction. Peut-être fallait-il passer par là pour que ma plume ait un certain ton ? C'est «chair» payé. Mais les drames sont l'occasion délicate d'une nouvelle vie. Aujourd'hui, Marie danse… combien d'années ont passé ? Une vie entière d'émotions…
Merci chère amie.

Publié le 07 Novembre 2019
5
Fascinante lecture!
Publié le 06 Novembre 2019
5
Une plume fine et légère traitant d'un sujet dont la modernité tragique nous fait balancer le coeur et vibrer comme son héroÏne. On touche au sublime, au divin, à l'onirique, à l'éthérique, et pourtant le roman cavale, vibrant, chaud et émouvant. Le trépas n'y est qu'un leurre, toutes les dimensions sont repoussées, seul le fil fragile tendu entre un père de l'au delà et sa fille restée prisonnière des vivants, résiste et nous conduit, lecteurs endormis, dans l'éveil et la spiritualité. Nous devenons somnambules suspendus à la queuleuleu entre deux mondes et deux entités. Bravo Sylvaine Allié pour ce roman qui mérite si ce n'est le Goncourt, une plume d'Or! Stéphanie de Saint-Aignan Pigiste, critique littéraire et enseignante.
Publié le 06 Novembre 2019
5
Passionnant, se lit d’une traite !
Publié le 06 Novembre 2019

@Berthe,
Avant tout un immense merci. Je suis si heureuse que vous ayez «pris» le bon sens de ce court livre. Ces phrases brèves et assassines, fruit de souffrance et de résilience, ont été taillées à l'espace près. Ce n'est plus un secret, Marie c'est moi. J'aime bien que vous l'imaginiez hors sol avec une énergie à toute épreuve.
Quant à votre « magistral », je crois ne pas avoir encore reçu un tel compliment !
Merci !
Sylvaine

Publié le 03 Novembre 2019
5
Quel livre! Gonflé,! dont l'histoire est difficile,et pourtant ... La mort du père a un côté surréaliste et jamais dans le pathos .Marie est presque " hors sol"idée très originale ses phrases sont toujours courtes,peut être pour un effet de l'énergie de Marie? La seconde pàrtie est plus réaliste , toujours avec humour,mais plus douloureuse,ét l'on sent Marie davantage dans la souffrance Ét je finis ce livre qui n'est pas anodin,avec le cœur lourd Talent,écriture ,dialogues,tout est magistral Un vrài bravo
Publié le 02 Novembre 2019

@lamish
Chère Iamish,
Ce texte a effectivement été travaillé sans fin. La quête du mot cousu sur mesure pour cette folle histoire me semblait inlassable. Sans doute, étais-je inconsciemment habitée par l'envie de ne pas le quitter. De continuer à faire vivre ces êtres de chair partis si brutalement. Grâce à vous, à votre plume critique, assurément, ils vivent.

Si toutefois, vous souhaitiez lire « l'original », vous pouvez le commander sur le site de la fnac :

https://livre.fnac.com/a2047719/Sylvaine-Allie-Le-Vallois-Un-papa-pour-Noel

Merci pour votre amitié de lectrice.
Bon succès à vous dans « notre langue » de l'écriture. Sylvaine

Publié le 02 Novembre 2019
5
Etrange lecture, Sylvaine. Une relation à la mort à la fois légère et obsessionnelle, tangible et déjantée. Je vous ai pratiquement lue en apnée, partagée entre griserie et envie que ça s’arrête, comme dans un grand huit... Impression d’être propulsée dans un boyau étroit, sans échappatoire, sans aire de repos, sans oxygène… On sent que ce texte a été remanié à l’extrême, dégraissé, concentré. Mots, tournures… rien ne semble laissé au hasard. Par goût personnel, je subodore que j’aurais préféré une des précédentes versions, car j’aime prendre le temps de l’apprivoisement mutuel, bénéficier d’une petite marge d’interprétation… mais telle quelle, votre prose se démarque, indubitablement. Merci pour ce singulier partage. Une mise en avant et une récente nomination très méritées. Amicalement, Michèle
Publié le 01 Novembre 2019

@Syloubonnet
Très heureuse que mon livre vous ait plu.
Merci pour la recommandation, cela me va droit au coeur.

Publié le 01 Novembre 2019
5
Une très belle histoire peine De charme et d’émotion Jolie description de « Cet Homme » L écriture est entière et émouvante A lire!.....
Publié le 01 Novembre 2019

@Kroussar
Bonjour et merci aussi à vous pour votre retour-critique enthousiaste, d'avoir pris la peine de signifier votre coup de coeur.
Vos mots ici sont si proches des miens, j'aurais pu les choisir d'ailleurs…
C'est drôle.
Merci !

Publié le 31 Octobre 2019

@Colette Bacro
Chère Colette Bacro, je ne savais pas qu'on pouvait rendre la mort sexy. J'aime bien cette idée folle. J'entendais tout à l'heure à la radio qu'elle se mettait même au vert. Il y a de quoi bien la vivre pour le jour J. Merci pour vos mots qui me réjouissent et l'accueil chaleureux que vous me réservez au sein de la sélection.

Publié le 31 Octobre 2019

@Colette Bacro
Chère Colette Bacro, je ne savais pas qu'on pouvait rendre la mort sexy. J'aime bien cette idée folle. J'entendais tout à l'heure à la radio qu'elle se mettait même au vert. Il y a de quoi bien la vivre pour le jour J. Merci pour vos mots qui me réjouissent et l'accueil chaleureux que vous me réservez au sein de la sélection.

Publié le 31 Octobre 2019
5
@Sylvaine Allié, Magnifique ! Bouleversant ! C'est le moins que l'on puisse dire. Votre plume nous entraîne dans les méandres d'une vie, vacillant entre  le visible et le caché, le tangible et le mental, la vie et la mort. Un roman qui mérite son coup de cœur.
Publié le 31 Octobre 2019
5
@Sylvaine Allié. L'histoire de Marie se construit sur et avec la mort. Vous détournez le côté morbide d'une façon très personnelle, rendant la mort sexy et faisant du deuil une aventure passionnelle. Bravo, Sylvaine, et bienvenue dans la sélection !
Publié le 30 Octobre 2019

@Floriana Vélasquez
Chère madame,
Votre nom à lui seul est un voyage enchanteur.
Je me délecte de votre plume-critique et je vous remercie d'avoir aimé. Cela n'est certes pas l'effet d'un choix, que vous ayez aimé, mais vous avez choisi mon texte parmi d'autres pour une lecture. Il se trouvait là, devant vous et vous avez plongé dans ma musique mi-tragique, mi-candide comme vous le dites.
C'est moi qui vous remercie encore.
Sylvaine

Publié le 10 Octobre 2019

@Sylvaine Allié

Portrait d'une femme en creux
Portrait d'une femme en quête
Cachée et révélée par deux hommes
Ou bien est-ce le même idéalisé, par deux fois ?
Idéalisé le monde de la petite Marie ?

Portrait d'une femme en cloque
Portrait d'une femme en roc
Attaquée et convoitée par la mort
Un récit choc et sobre comme un conte
Une volonté d'éliminer le pathos ?

Une musique singulière à la fois tragique et candide illumine votre récit... du Bach peut-être ?
Une écriture épurée, ciselée (peut-être un peu désincarnée) sculpte les émotions... Du Brancusi peut-être ?
Une façon élégante de ne pas nommer les choses, distille une saveur véritable... Le vin de l'Hérault sans doute ?

J'ai beaucoup aimé
Merci

Publié le 10 Octobre 2019

@Jean-Paul Andersen
Merci pour votre retour-critique élogieux. Il m'emeut. Je le reçois come une main tendue sur ce chemin parfois pierreux de l'écriture au long duquel je tente avec ténacité de donner un souffle à mes textes.
MERCI. Sylvaine

Publié le 08 Octobre 2019
5
Après un incipit assez inattendu et plutôt saisissant, presque dérangeant par l’image morbide qu’il nous impose sans préavis, votre style singulier - à la fois métaphorique et épuré - nous embarque dans une sorte de quatrième dimension. Une dimension où vie et mort ne sont séparées par aucune frontière, mais où tout prend du sens, tout y parait moins furtif, moins irrémédiable. Un bien bon moment de lecture. Chapeau bas.
Publié le 07 Octobre 2019

"Une dernière cigarette" est le "Livre le +" du 7. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : hhttps://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/11750-une-de.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’elle a publié son roman sur monBestSeller.

Publié le 07 Octobre 2019

@Duncan Cartwright,
Cher monsieur,
Je viens de lire votre message et je vous remercie d'avoir lu Une dernière cigarette. Vous avez noté les phrases qui vous paraissaient sortir de l'ordinaire. Cela me comble. Certaines me faisaient faire des bonds, c'est vrai. Une phrase qui retient les yeux, qui résonne aux oreilles comme un son, qui occasionne peut-être même des frissons chez un lecteur, est une partie infime de gagnée pour l'auteur que je suis. La 1re page, dites vous, peut déstabiliser, pourtant vous vous êtes accroché et très vite vous avez rencontré un univers que vous n'avez plus lâché. On dirait que je plaide. Oui !
Car ce petit livre avait bien failli voir le jour sous un autre titre et soutenu par une belle maison…
Merci à vous.
Sylvaine

Publié le 01 Octobre 2019

@isa33
Pardonnez-moi, vous aussi, je n'avais pas pris connaissance de votre commentaire et je vous en remercie tellement.
Avec votre « scalpel de l'âme », vous ne pouviez pas mieux décrire mon texte et rendre grâce à ma plume !
À ceux qui ont entrevu tristesse, vous avez su lire entre les lignes et retenu qu'il y a du beau dans la souffrance et que celle-ci n'existe plus, pour partie, dès lors qu'on en fait de la matière…
Ce livre a déjà une très longue vie, a presque vu la lumière, re-tente la scène, non pas pour être vu mais entendu (encore qu'elle m'irait bien, mon nom en 1re de couverture papier me donnerait comme un goût d'enracinement).
Puissiez-vous grâce à votre lecture influencer son sort.
MERCI
Sylvaine

Publié le 01 Octobre 2019

@sandrine C
Pardonnez-moi, je suis nouvelle sur ce site, et je n'avais pas vu que je pouvais vous répondre.
Je suis bouleversée par votre commentaire. Bouleversée dans le bon sens du mot.
Pour répondre à vos doutes, la genèse de ce livre, est que, dans la vraie vie, Marie a vraiment voulu délivrer son papa. Épaulée d'un grand monsieur, armée de quelque chose d'ultra légitime, je m'apprêtais à revoir mon père, mort.
Et puis, ce grand monsieur savait mon aisance pour l'écriture, ma soif du mot juste, il m'a encouragée à raconter l'histoire de ce qu'il appelait une démarche artistique. Un papa pour Noël est alors né. Il a frôlé la publication chez un mastodonte de l'édition. Déçue, et toujours armée, j'ai créé ma propre maison d'édition pour accoucher de ce 1er livre. Quelque quinze années plus tard, je fais le pari de l'auto-édition.
J'a écrit beaucoup de romans, ils ont tous attiré l'attention des éditeurs mais rien ne s'est concrétisé. Pour autant, je crois en Une dernière cigarette comme dans un aucun de mes autres textes. Votre message est un soutien, je le garde précieusement auprès de ma plume…
J'aime beaucoup votre expression « double bang ». Puis-je vous l'emprunter ? Ça change du double effet kiss cool :-)
Merci de tout mon coeur pour votre message.
À VOUS. Sylvaine

Publié le 01 Octobre 2019
5
Vous avez une manière incroyable de dire les choses. Avec un équilibre subtile entre la légèreté et la densité. Vous percez au chalumeau et caressez avec une plume. Quelle histoire. Deux histoires en fait. L’une est un fantasme je crois, qui n’a pas rêvé de prolonger le dialogue, de se voir encore ? Vous le rendez normal, naturel, presque évident. On n’a aucun doute que cela puisse être. L’autre, ça n’existe que chez les autres, n’est-ce pas ? Mais vous, vous faites double bang. Il y a tant de phrases qu’on a envie de retenir…
Publié le 21 Septembre 2019
5
Votre écriture donne le vertige...les mots transgressent la vie et bouscule la mort.....vos lettres sont taillées au scalpel de l'âme... l'illusion de la réalité danse avec les sentiments de l'au-delà..votre style griffe et enlace les phrases faites pour espérer l'espace d'un tête à tête ou d'une rencontre. Très belle découverte
Publié le 20 Septembre 2019
5
@Sylvaine Allié Sylvaine, pour être spécial, il est spécial votre court roman. Je suis toujours curieux de lire les œuvres des autres auteurs de MBS, à l'affût de leur manière d'exprimer les événements ou les ressentis. Votre récit m'a bouleversé. Il est d'une rare densité. J'ai été en apnée de la deuxième à la dernière page, car il se passe toujours quelque chose. J'ai été admiratif devant votre manière très poétique et originale de vous exprimer. A chaque page, j'ai noté une phrase qui sort de l'ordinaire. J'ai été également surpris qu'un des 17 lecteurs précédents n'ait pas encore laissé un commentaire. Il faut dire qu'il faut passer la première page qui peut déstabiliser, voire être un prétexte à renoncer. Mais une fois qu'on est installé dans l'histoire, on ne peut plus s'en détacher. Vous m'avez emmené dans un univers tout à fait particulier, mais tellement captivant. Je ne saurais trop conseiller aux lecteurs de MBS de se ruer sur votre oeuvre qui mérite une audience à la hauteur de sa qualité. Moi, je dis : Chapeau l'artiste ! Amicalement, Duncan,
Publié le 13 Septembre 2019