L'ange emprisonné

61 pages de Bruno Verdin
L'ange emprisonné Bruno Verdin
Synopsis

50 pages écrite +10
Laissez votre curiosité s' allumer, venez !
Il y a des chaînes sans clefs,
des actions inexistantes...mais aiguisées et
pointues, du bonheur et du '' débonheur '', saisir ce que '' sacrée '' est la vie.

1641 lectures depuis la publication le 30 Mars 2019

Les statistiques du livre

  259 Classement
  99 Lectures
  +2 Progression
  3 / 5 Notation
  14 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

9 commentaires Ajouter un commentaire
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

Floriana Vélasquez, - court mais...inspiré -..........Oh mon Dieu ! une souris aux dents de sabres ! quel vacarme ! Un poux, une cigogne noire, les animaux des peurs de mon enfance. Une Vélasquez qui croque mon rêve, des ongles des pattes sur l' épluchure. Je suis rangé de raisons et de certitudes. Une musaraigne qui fait coin coin, un chat pitre, que l' eau qui passe.

Publié le 23 Octobre 2019

@Bruno Verdin

Désolée, moi aussi j'ai calée, comme une vieille 2cv des années 60 ! Comme une vache qui a trop de fourrage à brouter pour sa petite gueule de ruminante et son estomac atrophié par des lectures formatées et normatées... Trop de vent, d'adverbes et de tergiversations, trop de flots bourrus qui ravinent le lit, trop de Jaillissements obscurs, de vomissures multicolores en fleurs encore sauvages, Trop de réflexions qui tuent le rouge passion, trop de silences qui collent aux tempes comme tambour de brousse et sortilèges. Trop d'ondes concaves et frémissantes, de vagues sensibles et écumantes, lune naissante aux creux des cimes, clairs obscurs en devenir, dégradés comme caresses, membranes comme voiles, ovule confuse, œuvre pâle, embryon en germe. Perle dans sa gangue hermétique...

TROP !

Publié le 21 Octobre 2019

.....@vespucci..............Une personne abusée, une personne aigrie, un chirurgien-maçon et ...toi. Un '' bonjour-au-revoir '' avec quelques plaisirs de mots. Un peu de mots qui disent un peu de quelque chose. ............C' est le style, la forme, c' est la façon, la carnation d' être que je suis. Parler creux, parler sans que cela me résonne ne me va pas. Je ne me délecte pas de verbiages vides, ça m' infecte. J' ai l' esprit mathématique, '' j' équationne '', je comprime. J' aime sucré, pas salé. Alors, que je détende, que je dissipe l' écriture ?.... je ne sais pas... ...Merci de ta visite, j' embrasse tes efforts de lecture.

Publié le 03 Octobre 2019

@federer36 Je parle des vents que font les sentiments, toutes les affections monumentales, les vides provoqués, grattés par les envies, des étirements qui allongent les satisfactions d' être vivant. Je te donne la montre de Sarkosy, les bijoux de Bokassa, le collier de la reine. J' ai les pieds qui me viennent du sol et la tête qui me pousse vers le ciel, ce que je sais, ce que je vois, après cela tout est pour toi.

Publié le 29 Juin 2019

......................................OU EST PASSE LE TROLL QUI SONNE TROIS FOIS ?..........................--------------Parce qu' il y a à gagner de le dire de suite, à le dire vite, à le dire de coeur et d' intention, qu' un jour parti, je n' eusse la pensée et le regret de n' avoir pas osé, de n' avoir pas risqué de l' exprimer, - il y est, chez mBS, un troubadour qui me ravi et que je suis au hasard et au bonheur de pages feuilletées -...........................J ACCUSE....Bonjour @lucie pergola, je te fais mon commentaire encore une fois. Je trouvais dommage de ne pouvoir lire un livre venant de toi. Maintenant il en est un, un livre pauvre pour moi, un livre qui compile tes turpitudes intellectuelles, une autobiographie de moments déjà arrangés, un sac à commissions, une livraison en vrac en somme. De quelqu' un qui pèse et qui assume, il est vrai, il est facile, de lui demander plus que trop et puis plus que plus sans trop. La mesure est difficile, impossible. La démesure à vouloir de trop, d' une attente facile à la surprise est à l' envie des considérations que je te porte. Il est comme ça, c' est comme ça.............---------------......J ACCUSE...Un livre que j' achopperai d' un clic lorsque tu viendras m' enrhumer en première page. Ce sera quand même ton écriture qui y sera, je suis un petit lecteur et, de courts passages et indépendants m' arrangent plutôt l' affaire. Je m' affole, je suis affolé, j' ai cru à une idée longue et travaillée, une pensée de romance de ta part....je rêve, je rêve beaucoup, je rêve seul ( bien sur ) j' ai des aspirations et je les ai collées sur ta personne............-----------------.....................J ACCUSE...Il y a ta niaque que j' adore, celle la je l' aurai. Je me surprends à mieux te lire que beaucoup d' autres gens sur ce site. Ta personnalité, ton caractère que tu n' hésite pas à mettre en avant, à monter sur l' estrade, à paraître dans l' évidence et vociférer, parfois chatouiller, te gratifie. Cela me séduit davantage que le charme et la sensibilité féminine que je trouve sur mBS; Tu es comme ça et c' est du bonheur. Ce n' est pas trop féminin, c' est mieux. Ce n' est pas féminin parce que c' est féminin plus autre chose. C' est mieux non par défaut non plus par ajout, c' est mieux parce que ça change la nature de la chose. Bien sur que tu es une femme et tu te dis '' bella charnelle '' je te le souhaite.............-----------------------...............J ACCUSE.....Et maintenant que je te fasse les crocs là où tu me fais les griffes. Tu sais, une phrase ou des phrases d' une idée, enlevées de ton texte fais mal à lire, elle est tordue et bancale à souhait. Il faut être conscient, patient, attendre jusque la fin le parcours de tes pensées hallucinogènes par ton texte complet pour qu' apparaisse un satisfécit à mon entendement. Si tu parles de même façon que tu écrIs....il y a là de la joyeuseté dans l' air....il y a à gagner à être dur de l' oreille, il y a à rire de t' entendre en catimini..............---------..........J ACCUSE..........Comme tu écris, par la forme, sans le fond, ton humour est sec, il me laisse bien amusé souvent. A l' ingéniosité de tes pérégrinations, la dérision n'est pas courante ( excepté cette fois ) elle se tait beaucoup, n' est pas là. La forme prend alors une direction ascensionnelle jusque professorale dans son volume et par sa longueur. Et ton '' vlan dans vlan '' agrandi et expose l' effet, il n' est plus qu' à regarder de trop près ce qui doit se voir de loin, en généralité. Oh la méprise ! Oh la la l' erreur ! Une fois tombé dans la certitude de la croyance de ce qui n' est que partiel, qui n' est que argument, un agrément, il est difficile de retirer le clou qui la retient. Oui il te manque quelque chose de suave dans ton écriture, quelque chose qui enlèverait ce petit sentiment d' accusation, de suspense, d' irritation.....quelque chose d' à peu près comme ça..........--------------..........J ACCUSE...Ce qui te révèle à mon intention est la partie la plus pointue de ta personne : tes ergots. J' enlève tes ergots, tu n' est pas morte, il reste toi. Mais toi sans tes ergots ce n' est plus toi, c' est n' importe qui, c' est quelqu' un d' autre et des autres, il y en a partout. Et toi avec tes ergots, qui ne sont plus de simples ergots ( grâce à toi ) tu ne piques pas le vent, tu pique à raison, tu piques aussi à l' envers mais tu piques et ça pique - tu as les ergots en or - Pourquoi tu piques à l' envers ? Parce qu' il y a un manque d' une nuance à une frontière. Tu peux piquer au bonheur, tu peux piquer au mal, tu aimes et tu n' aimes pas sont les mêmes piqûres. Tu n' acceptes pas qu' on puisse vulgariser, mettre en doute ta franchise et ton intégrité. Il faut se défendre avant d' être attaqué ? Je te devine un peu comme cela, si tu es cela, je me prête un peu la fièrté de ta personne - ne pas céder le facile, le facile n' est pas gratuit, rien, jamais.Lorsque la forme est piquante, longue et que le fond est une mauvaise réponse, l' interlocuteur à la respiration ralentie, il transpire, le temps lague et broute, l' interlocuteur n' avale que du carbone et des effluves noires et sombres. Quelle sera son sentiment, sa réponse ? Il broie et rumine du noir, le noir est réduit et découpé, le noir saigne, il est saignant. I! y a le sombre, il y a le noir et il y a le sang rouge du noir;La réponse de l' interlocuteur aura de, toutes les couleurs, la disposition première du rouge et du noir - c' est une conséquence formelle..................-------------------.................J ACCUSE.....Je me rends compte que là où tu vas il y a ton ombre, là où tu vas des gens te suivent, tu n' es pas seule. Là où tu vas des gens marchent avec ton ombre, ils te décorent et font ton ombre, ta traîne, ils sont là avec toi. Ils t' aggripent et tu les emmènent par où tu vas, ils sont nombreux et ils dévalisent ton sentiment

Publié le 01 Mai 2019

Malgré toute ma bonne volonté, je n'ai pas été accroché par le récit, je n'ai pas compris son propos, le sens de celui-ci et son but. J'ai eu du mal avec ces phrases entrecoupées, on aurait dit des vers. Mais bizarrement sans comprendre le sens de ces phrases, je les ai parfois trouvées harmonieuses au niveau de la forme. Texte trop inaccessible pour moi et pas assez de concret malgré des images sympathiques.

Publié le 20 Avril 2019

@Loulou PF - Ce sont toujours les petits prétextes qui font le croche-pied aux grandes choses - Hé oui ! la persévérance ça se coure à deux jambes, pas à cloche-pied. Une fois que vous serez sur vos deux jambes, ne prenez pas le bord de route, il y a des graviers, vous risqueriez d' être aussi '' badaud ''. Prenez le milieu du macadam et.... foncez ! C' est la vie ! Nous avons tout le temps pour devenir '' gastéropode '' ne faîtes pas cela maintenant. Allez-y franchement, ça amène de la joyeuseté et ça grandi le sourire.

Publié le 11 Avril 2019

Ça serait très décoiffant à lire, mais il y a toutes ces petites fautes de frappe (je l’a vois, à germée…), une fois, deux fois, bien sûr je suis là pour participer, m’étonner, découvrir… mais aussi pas non plus être obligé de relire deux fois pour comprendre. Bref, désolé, j’ai calé !! pourtant votre long commentaire mettait en appétit.

Publié le 11 Avril 2019

@lucie pergola
Au début je me dis '' elle a le string trop petit et ça lui crie dans la bouche '' Je me suis dis '' sa pensée s' épanche en périphérie et en totalité de son crâne '' Mais d' où en est-elle l' émergence ? Quel est le point milieu de toute cette mitraille ? Je me suis poilé à chercher et à comprendre le secret et l' utilité de cette boîte chinoise, de ce rubik's cube que je ne sais pas triturer. Par quel moyen je peux m' en satisfaire, comment gratter une fioriture, découvrir un quelque chose. Je suis dans une perplexe expectative. J' ai les bras longs et pendants.

Tu as la ritournelle bien taillée, bien affûtée, elle te tient comme le lierre grimpe la façade. Tu es adroite et subtile d' être adroite, tu tortures franchement les mots, tu te moques des expressions classieuses, connues, répétitives, tu tors et détors comme à l' envie la colonne vertébrale des sujets délicatement masqués, écartés et, à s' y méprendre ou te lire trop vite ou trop mal, tu chloroformes même l' idée qu' elle promène. Sans doute est-cela le petit plaisir mignon qui t' accroche, qui te montre le petit côté '' garçon '' que tu es, un peu, et je kiffe.
Bien bien bien...je découvre après 5 ou 6 jours tout le vide et les silences grands de mBS. Tu restes le seul coq de la basse-cour et les poulettes sont passives. Elles se font déglinguées et disent même '' merci '' platement, elles restent sages et soumises, juste une anicroche de vocabulaire pour les plus touchées au milieu de...de leurs milieux. Je te dirai davantage, d' abord, ici, je te dis merci.

Diantre dieu ! Mille sabords ! A ceux de qui les guêtres traînent et foulent mes pâtures, combien est malheureux et pitoyable l' enthousiasme que vous me laissez. Bandes de sarrazins cousus de fil de chagrin ! Il n' est pas demandé ni exigé ni quémandé de perdre une larme, de gueuler une insulte, de jeter une moindre appréciation...je m' aperçois. Il est juste question de lire ou d' entre-lire puis de vivre ailleurs. Il y a beaucoup de vies à vivre ailleurs, allez vivre ailleurs ! Vous êtes habillés, vous êtes parfumés, vous êtes beaux, je ne vous connais pas, je ne vous sens pas, je ne vous sais pas. Je suis peut-être un zombie ou un cadavre déjà pour vous, à la suite de mon commentaire j' ouvre un magasin de cordes de pendus. Il est libre de laisser choir et il est libre de retenir ce qui est à choir et il est libre de n' avoir rien à laisser choir. Pourquoi lisez-vous ? Pourquoi est-ce que vous respirez ? Pourquoi vivez-vous ? Passez le livre et allez vous noyer là où je ne sais pas...ou bien lisez le livre et obligez-vous à faire un '' coucou '' un petit '' coucou '' même. Vous êtes ici mieux chez vous et en villégiature que moi endormi et rêvant en chien-de-fusil dans mon lit. L' innocence que j' ai de vous connaître en ne vous connaissant pas fait de vous des '' premiers de la classe '', des champions, des '' médaillés olympiques '', des choses grandes...
Voilà je n' harangue plus, j' ai fini, une fois. Il faut que mon sang descende du rouge au rose, du rouge au rose et au bleu tranquille. Le silence de la vie, c' est beauuu !...

Par ici me voici enchanté de lire libre des scribouillages, des égarements ou, à mieux dire : tes fabulations. Car c' est bien de ça qu' il s' agit ? De fabulations. Mais quelles fabulations ! Je lève mon chapeau pour toi, je suis tout flar ( bien ) et ton engagement oblige le mien. Ton intervention, à mon égard, a été de bon aloi et bien visée, bien arrivée, elle aide à la propulsion d' une lecture, c' est énorme, tu as ta propre expression et je me dis que c' est du latin et que tu donnes la bénédiction et ça fonctionne.

Je pense que tu es une personne qui a apprise à ne pas être et à se retenir d' être désobligeante, qui retourne la désobligeance, la renverse côté cuite pour en être une pâte d' obligeance. Cela te coince un peu, tu prends l' habitude, mais cela nous portent bien et cela te promène '' jolie '' lorsque tu arpentes les distances de mBS. Il y a de ce fait moins de condescendance et plus de vérités lorsque tu t' exprimes. Sans être romantique tu es sentimentale et tu serres les dents. C' est vrai. Tu es sentimentale par principe. Tu n' es pas romantique, tu lis des romans, tu es allégorique. Tu n' es pas pédante, tu es abusée, rien n' est forcé ( incroyable ) quand tu écris, ça se sent inspiré, frais, coulant et fluide. Je te lève ma perruque '' je suis alouette '' Tu as la verve et l' imagination qui s' étripent à savoir lequel des deux est le plus puissant de l' univers. Ton blabla est tellement décalé, déjanté, déluré, il me jette dans la stratosphère. Ton blabla est tonique, vivifiant, thérapeutique, il nous balade et nous promène jusqu' au bout de ton délire. Tu as la '' grinta '' du blabla.
Je te caresse les cheveux pour cela.
Une première fois, il est difficile de trouver une valeur à tes propos, comprendre ce que tu ratatouilles, c' est compliqué et comment ne pas répondre ? - impossible -
J' invite chacun d' entre vous à plonger dans le bocal du poisson d' avril offert à Yannick A R FRADIN par lucie pergola. Il est un putain de titan le '' poissecaille '', il est monstrieux ( contraction de monstre et cieux ) feu-de-dieu ! quelle affaire ! elle n' est pas constypée du clavier ( contraction de con au pluriel et typée ) la fifille lorsque les muses lui font la chose.
Si vous n' avez pas plus de minutes à consacrer que de doigts sur la main, il est bien l' endroit où se rendre. Assurément !

Grace à ta franchise, ton humour, ton cynisme 5 étoiles pour chacun d' eux
Pour un sentiment transpiré Alléluia !
A ton existence et à ta probité 1000 merci
et ma complaisance pour la tienne

Publié le 04 Avril 2019