MALZIEU
Biographie

Philippe Malzieu est médecin. Il connait bien le milieu hospitalier, juridique et policier.

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5
Chère Catarina, Vous avez un nom d'actrice de cinecitta. je vous imagine parcourant Rome en vespa, un foulard sur la tête avec des lunettes de soleil. Sans doute la voix un peu rauque des italiennes. Je pensais à un roman de Simonetta Greggio (dolce vita) fidèle reflet des années de plomb en Italie. C'est le premier de vos opus que je lis et votre livre m'a surpris. Le ton le style, rien de futile une sorte de petite musique pour raconter les joies, les doutes, le ridicule de la condition humaine parfois. Bref j'ai bien aimé..
Publié le 07 Novembre 2019
5
Je suis assez d'accord avec les commentaires précédents. Rarement catégorie a été aussi mal attribuée. Cantonner ce livre à l'humour est risquer de le priver de lecteurs. Car ne nous y trompons pas, c'est de la vraie littérature. Drôle, grave aussi, c'est très réussi. J'ai pensé quant à moi à Dany Laferrière. Son dernier livre sur Paris avec ses dessins était hilarant.
Publié le 17 Mars 2019
5
Je pense à Sautet depuis que je lis cette série. J'ouvre le troisième tome et je trouve un accident. Il y a bien un coté "choses de la vie" dans cette saga. Chaque tome est différent, c'est un peu comme le désir amoureux, le premier c'est la rencontre, le deuxième l'épanouissement et le troisième, c'est quand la vie reprend le dessus. Mais ce que je trouve intéressant c'est la maturation du style. On assiste à l'éclosion d'un écrivain. Dernière chose, quelle est la part autobiographique dans l'hydre Léa/Marie.
Publié le 31 Août 2018
5
@lamish Léa Bovary le retour. Le style s'affirme. Le rythme est plus serré, les corps sont tendus comme des cordes de violons, il y a même un viol. Michèle analyse la difficulté du rapport à l'autre. Elle dessine la nouvelle géométrie des sentiments. Je ne trouve pas dans la production actuelle de textes ou de films qui me dessine cette carte du tendre actuelle. Pas de "catcher in the rye" des baby-boomers ou "un monde sans pitié" pour ma génération, Pas d'oeuvre emblématique qui reflète qui la difficulté de la relation à l'altérité, le désir, la frustration, l'incompréhension... Je trouve un peu cela ici, surtout que c'est un roman choral. J'attaque le tome 3. Un apparté pour dire que la production littéraire de ce début d'année est décevante, autant lire les romans de MBS. Deux exceptions, le sublime dernier livre de Yoko Ogawa (instantané d'Ambre) et le dernier John le Carré qui à 85 ans est éblouissant.
Publié le 13 Août 2018
5
Chère Michèle, J'ai entrepris de lire vos œuvres en commençant par la première. Curieusement, j'ai pensé à Posy Simmonds. La jeune femme qui revient et répare sa maison d'enfance (dont le coté matriciel n'échappera à personne) et qui renoue avec un amour de jeunesse, il y a du Gemma Bovery. Intéressant la relation Marie /Léa. Il y a un double désir mimétique. Quand on sait que Girard a bâti sa théorie à partie du Roman et en particulier d'Emma Bovary ("Mensonge romantique"), la boucle est bouclée. J'attaque la suite
Publié le 26 Juillet 2018

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