Michel T
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4
Bonjour @SYLVIE MAHE LE PABIC Quand j'ai commencé ma lecture je me suis dit, encore un histoire de revenant, une histoire d'âme tourmentée, et j'ai failli appuyer le le bouton retour du lecteur pdf. Je ne sais pas ce qui m'a poussé à poursuivre, mais je ne regrette en rien d'être allé jusqu'au bout. Il y a des textes qui commencent de manière timide, puis soudainement, se gorgent d'émotions. Peut être parce qu'ils nous renvoient à des situations vécues, à nos peurs aussi de se voir dépérir, de faire souffrir notre entourage qui ne comprend pas toujours la maladie quelle qu'elle soit. Il y a aussi des situations cocasses qui peuvent prêter à sourire, comme mon voisin qui tous les matins s'acharnait à vouloir se raser avec sa radio... Et puis il y a ce moment ou tout bascule définitivement, tous les souvenirs qui font une vie s'évaporent et laissent un corps vide, sans émotion apparente, sans besoins ni envies, presque sans âme, et laisse les proches démunis. Je suppose que vous faites parti de ce personnel soignant à qui l'on doit beaucoup de s'occuper de nos anciens dans les EHPAD. C'est ce ton si juste que vous avez dans la description de cette maladie qui me le fait supposer. Merci pour ce roman qui nous fait mieux comprendre Alzheimer, cette maladie que nous redoutons tous. Amicalement, Michel T
Publié le 14 Octobre 2019
4
Bonjour @fred opalka Je n'irai pas dans le sens de vespucci qui a la gâchette un peu trop facile. C'est vrai qu'il y a des phrases qui n'en finissent pas, certains paragraphes inutiles ou vous brodez un peu trop, mais je suis allé jusqu'au bout des 340 pages sans regretter ma lecture. Pour moi l'histoire commence vraiment et devient intéressante et belle quand votre héros, Roman, part pour la Bulgarie. Votre roman n'est pas inintéressant, bien au contraire et il nécessiterait quelques coupes pour en venir plus rapidement à l'histoire. Amicalement, Michel T
Publié le 10 Octobre 2019
4
Bonjour @AGAMEMNON , c'est un roman qui fait froid dans le dos ! Il est terriblement anxiogène parce que, petit à petit vous nous décrivez à travers ces couples une société totalitaire et nous amenez jusqu'à l'impensable : l'enfant roi. Ce ne sont plus les parents qui éduquent les enfants, mais les enfants qui dominent les parents en se réfugiant derrière le Code Parental. Ils en arrivent à craindre leur progéniture et tout respect, tout amour entre eux devient impossible. Je suis d'une ancienne génération élevée à la dure, dans la crainte et le respect de ses parents et de l'autorité. J'ai essayé de bien élever mes enfants, en supprimant la crainte, mais en gardant le respect de l'autre. Et je vois aujourd'hui avec consternation, cette dernière génération de parents qui démissionne, ces enfants rois à qui l'on cède tout. Je suis stupéfait de voir ces émissions de télévision qui viennent au secours de parents désemparés, ne sachant plus que faire pour se faire respecter de leurs enfants. Je suis inquiet de voir ces lois contre la fessée, inquiet de ces menaces de supprimer les allocations familiales pour les familles qui ne savent plus assumer l'éducation, comme si il n'y avait pas plus urgent et plus utile à faire... Elles peuvent être l'ébauche de ce Code Parental et ça c'est flippant ! Le politique n'a pas à se substituer au couple parental, mais il a le devoir de protéger les enfants contre tous les abus, et la frontière est si mince que tout peut déraper ... Bravo pour ce roman très bien écrit qui pousse à la réflexion. Amicalement, Michel T
Publié le 09 Octobre 2019
5
Bonjour @caroline suchodolski . Votre roman me touche particulièrement parce que j'ai vécu cette situation d'accompagner ma mère jusqu'à la fin. Elle est décédée au mois de mai de cette année après 2 mois d'hospitalisation à domicile. Avec elle j'ai eu ce genre de « dialogues » (sans retour) sur mon enfance, quelques heures après, elle décédait. Je reste persuadé que le vécu dans l'enfance détermine la vie d'adulte, et que les traumatismes bloquent l'épanouissement, ou pire, ce sont des aimants qui attirent tout un lot de problèmes. Après, chacun voit la misère de l'autre selon son vécu, son ressenti, vous le montrez si bien dans votre roman, une même histoire peut être racontée d'autant de façons qu'il y a de protagonistes à la vivre. Les non dits provoquent inévitablement des quiproquos dont les conséquences sont parfois désastreuses. Amicalement, Michel T
Publié le 04 Octobre 2019
5
@Josef Reyskeed, Vous avez les doigts qui gigotent bien, jusque dans votre dernier commentaire qui m'a fait rire. Il faut dire qu'il ne l'a pas volé. J'aimerais savoir écrire ces maladresses comme vous le faites :) Votre livre est beau ! Cachées derrière votre petit nez rouge, on croit discerner les fêlures qui vous ont marqué. Pour en parler aussi justement, avec de si belles métaphores, je pense qu'il faut les avoir vécu. On a tous en tête cette image du clown malheureux qui se planque derrière son masque et ses pitreries.. Je crois qu'il en est de même pour beaucoup d'auteurs qui revêtent leur costume de scène pour masquer leurs cicatrices. Mais ces cicatrices transpirent à travers les mailles du tissus, et se condensent en une encre sympathique pour écrire une histoire poignante, émouvante. Oui la vie est dure et la vie peut être belle si on ne se laisse pas engloutir par ses remous. Amicalement Michel T
Publié le 03 Octobre 2019

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