Bonjour François. D'ordinaire, je n'aime pas trop causer avec une ombre de peur qu'elle ne fasse de l'ombre à la mienne.. Mais devant cette silhouette et les premières lignes de votre nouvelle dont je viens à l'instant d'achever la lecture, je ne peux que m'incliner humblement. Vous avez su toucher mon cœur de parisien en exil, pas seulement avec le sourire de Mona, mais aussi avec votre âme qui a magnifiquement embrassé celle de" la ville de joie", comme le chantait si bien Reggiani. Bien cordialement. Pierre
Publié le 27 Février 2025