L'enfer me ment

41 pages de Antoine Guy
L'enfer me ment Antoine Guy
Synopsis

Eugénio, jeune homme connecté, vit en absurdie, un univers sans lumière, sans temporalité, et sans contrainte apparente.

Il ne ressent pas le besoin de formuler des demandes particulières puisque tout est fourni, tout arrive, tout est livré.

Il suffit d’y penser et « Tik Tok Tik Tok » s’occupe de tout : nourriture, divertissement, confort, culture.

Un jour, une voix inconnue venant de l’extérieur s’adresse à lui.

Ses rituels vont être bousculés.

Comment se débarrasser d’un mauvais store ?

Publié le 01 Juillet 2025

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

7 commentaires , 3 notes
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@Antoine... en effet, j'ai écrit et co-écrit 2 livres.
Ma propre plume "Cercle Toltèque en désert Berbère" est disponible ici : https://www.thebookedition.com/fr/cercle-tolteque-en-desert-berbere-p-398176.html

Je raconte les mystères qui sortent des histoires de vie des participants aux méharées que j'anime dans le Sahara...

Publié le 17 Août 2025

@Laurent de Rauglaudre - merci beaucoup pour les trois cœurs et les appréciations positives, et surtout d'avoir pris le temps de la lecture et ensuite du commentaire. Nous autres Homo Sapiens descendant des primates à pouces opposables, sommes toujours sensibles aux encouragements et/ou aux félicitations... :-)
Il va falloir que je regarde Wall-E. Je confesse ne pas en avoir été le spectateur.
Très fier aussi quelque part d'être un peu associé à Mozart, pour quelques minutes. Un monument !
@Laurent de Rauglaudre. Vous aussi avez écrit un livre et pas mal d'autres articles / réflexions / essais il me semble. Tout ceci pourrait être rendu disponible sur mBS ? Une idée ?
Bonne continuation.

Publié le 16 Août 2025
3
Un bon moment avec l'absurdité... bien écrit, amusant, percutant, cette nouvelle ressemble à la sortie de la direction Wall-E. L'évasion d'une heure en compagnie, comme suggéré, de K622 de Mozart. Il faudrait sentir ce qu'un tok tok tok peut déranger pour reprendre lien avec émotions, sensations, réalités. Rafraichissant et subtil.
Publié le 16 Août 2025

@Antoine Guy Bonjour !

Je suis ravie d’avoir pu donner un petit coup de pouce à votre texte qui m’a embarquée dès vos premières phrases grâce à votre style d’écriture et dans son fond. Il m’arrive comme ça, de temps en temps, de dénicher des petites pépites ignorées des lecteurs, sur un site qui se dit littéraire !

Je vous remercie beaucoup de vous être attardé sur mon second roman, écrit il y à plus d’une dizaine d’années pour mettre noir sur blanc des comportements étranges, vécus, et fort interpellant. Ils devaient sortir de ma tête, aussi ai-je choisi de les traiter de façon humoristique tant ils sont incroyables, pour finalement aboutir à la conclusion que vous avez su apprécier. Je n’ai pas récidivé dans des textes purement psychologiques, bien qu’on en trouve en filigrane à travers mes lignes dans d’autres textes. Je suis très éclectique en écriture dans les genres littéraires, comme dans mes lectures.

Oui, ce genre de pathologies, intrigantes, inguérissables et qui s’aggravent avec le temps, passent inaperçues aux yeux de l’entourage ou de leurs connaissances (ces personnes ont une vie sociale « normale »), jusqu’au jour où l’on ouvre les yeux et que tout depuis des années s’enchaîne « logiquement », pour en arriver à s’en vouloir de n’avoir rien détecté et d’avoir été pris pour des pigeons, dans certaines situations. Tout a démarré au cours de l’épisode dans le magasin avec la discussion de mon fils avec son cousin quand il lui a fait comme une sorte de prosélytisme, en lui conseillant de s’armer, de creuser un bunker pour se protéger des envahisseurs, d’apprendre à chasser et tout un tas d’autres aberrations. Lorsque notre fils, plus qu’intrigué et inquiet pour la santé mentale de son cousin, nous a relaté cette discussion surréaliste. Sur le coup, ça nous a fait marrer quelques minutes, mais nous n’avons pas tardé à comprendre qu’il y avait quelque chose d’absolument pas normal qui venait de leur mère, gourou familial, qui avait une très forte emprise sur ses fils, et ce, depuis leur enfance. Depuis, nous avons fait un trait sur tout ce beau monde, irrécupérable, par surcroît avide d’argent, malgré les soi-disant liens du sang ! Je pourrais en écrire un autre roman de ces Harpagon. Mais bon, depuis, j’ai préféré tourner la page et écrire des choses plus en adéquation avec mon tempérament d’optimisme à toute épreuve et de partager avec mes lecteurs dans la bonne humeur. En l’occurrence, je suis ravie des nôtres et quand j’aurai davantage de temps (je pars en août, avec des bouquins papier !), j’irai faire un tour sur vos autres publications.

Je vous souhaite une bonne soirée et une excellente continuation à votre belle plume.

Bien cordialement.

Fanny

Publié le 27 Juillet 2025

Bonjour @Annie Pic - Comment à mon tour ne pas vous remercier pour ces lignes que vous écrivez au sujet de " l'enfer me ment " et des tribulations d'Eugénio ? Je suis heureux d'avoir suscité votre intérêt. C'est aussi un peu le but sur cette plate-forme pour l'écrivain en herbe que je suis, qui essaye de comprendre comment dire sa pensée tout en touchant des lecteurs.

J'aimerai découvrir votre littérature. Elle est nombreuse ... pourriez-vous me conseiller l'un ou l'autre de vos titres pour commencer ?

Encore merci d'avoir fait ce détour par chez moi ! :-)

Publié le 27 Juillet 2025

@FANNY DUMOND - vos commentaires réjouissent, forcément. Merci beaucoup de vous être consacrée à cette lecture et doublement merci pour la synthèse que vous produisez à propos de " l'enfer me ment ". D'autres nouvelles du genre sont en préparation. Nous avons contracté le même genre de virus il me semble.

J'ai de ce fait lu hier soir " Un accroc dans les tournesols " ( ou " La Garce " chez Edilivre ) et j'ai passé un excellent moment avec le capitaine Servant et son acolyte le sergent Déchainé (lol) ... L'histoire est fluide, la logique d'enquête bien établie au fur et à mesure des pages que l'on tourne facilement et avec envie.

L'épilogue donnant la clé à propos d'une maladie psychique (ou de plusieurs à la fois) me touche beaucoup. Toute la légèreté de l'histoire s'effondre (et ce n'est pas péjoratif) devant une lourdeur que j'ai bien connue dans la réalité, malheureusement. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai rédigé une saga " Adolphine ou les lésions dangereuses ".

Je vous remercie d'aborder ainsi avec précision et simplicité à la fois, la question de la transgression des lois du vivre ensemble par des personnes atteintes de pathologies psychiques, que l'on ne voit pas de l'extérieur et que les professionnels de santé, il faut bien le reconnaître, peinent énormément à diagnostiquer. Sont-ils des justiciables comme les autres ? Pourquoi et comment ?

Avez-vous écrit d'autres histoires traitant de ce sujet ? Je suis intéressé ...

Publié le 27 Juillet 2025
3
« Comment une ouverture aussi minuscule pouvait laisser entrer une telle quantité de choses abracadabrantes... . Eugénio ne voyait rien, mais mesurait ce tas d’inutilité et de surabondance... » Voilà, tout est dit. Quelle puissante métaphore pour nous confronter à l'insipidité des réseaux sociaux, qui nous inondent à longueur de temps. Ce grand n'importe quoi qui trotte dans nos têtes, nous pousse à l'accumulation de l'inutile et finit par nous coloniser . Dépassé par le flot, plus le temps de rien, bouffé par les influenceurs et les followeurs, la lucidité s'est-elle éteinte ? Reste-t-il un espoir ? S'ouvrir au monde, apprendre à voir sans regarder, l'introspection sauvera-t-elle Eugénio ? Merci pour le partage Antoine Guy. J'ai suivi avec grand intérêt les détours métaphysiques de cette trame singulière. Annie
Publié le 26 Juillet 2025
3
@Antoine Guy bonjour ! Ma curiosité m’a poussée à comprendre pourquoi votre texte n’est pas recommandé parmi la pléthore de petits cœurs. Alors là, mes bras m’en sont tombés de constater que dans notre monde, que vous décrivez si bien, les véritables lecteurs connaisseurs de la bien belle ouvrage n’existent plus ! Ce que je fais de ce pas, car, voyez-vous, j’ai aimé vos réflexions sur ce monde enfermé, codé, robotisé, aveugle et sans plus aucune émotion pour l’apprécier dans sa réalité. Bravo pour votre constat lucide, pour votre érudition, vos nombreuses références musicales, poétiques (notamment Rimbaud, « l’homme des ailleurs », mon poète préféré). Merci pour le partage de votre œuvre que je mets en bibliothèque, car une première lecture est loin de suffire. Je vous souhaite un excellent week-end. Bien cordialement. Fanny
Publié le 26 Juillet 2025

Merci @KellyK de vos remarques, de vos questions, et surtout merci d'avoir pris le temps de cette lecture. Le but de cette nouvelle, puisque vous vous le demandez, est probablement de laisser le lecteur choisir son interprétation, son propre voyage, tout en s'interrogeant sur :

- Qu'est-ce qui m'aveugle et m'enferme au quotidien (réseaux sociaux comme TikTok par exemple) ?
- Y a-t-il un store que je puisse ouvrir lentement pour laisser entrer la lumière et voir ?
- Où est le balcon qui me permettrait de sortir de ma caverne (une peu de Platon là-dedans) et de percevoir le réel ?
- ...

Mais il me semble, à la lecture de votre commentaire, que vous avez en partie répondu à ces questions. Encore merci de votre implication à me lire.

Publié le 05 Juillet 2025

Moi, je n’ai pas tout capté à part que cela parle d’oiseaux, de mouches, de poésie, de créativité, de spectacle offert par la nature alors why not. Récit intéressant mais qui m’a perdue, j’ai eu du mal à savoir le but de tout cela à part qu’il faut être à l’écoute de la nature, des oiseaux qui peuvent donner de belles émotions et donc de beaux poèmes, là dessus vous avez trop raison.

Publié le 05 Juillet 2025