Annie Pic
Biographie

L'écriture, c'est un art très personnel.
Son pouvoir m'a permis à chaque étape de ma vie, d'élaborer mes pensées.
Je me passionne pour tout ce qui se confond avec l’imaginaire.
Peu importe où le délire, entre le rationnel et l'irrationnel, entraîne ma plume.

Annie Pic a noté ces livres

5
Bonjour Hubert LETIERS. Mathias, Karl... des personnages dissonants mis habilement en scène, dans une intrigue alambiquée, au dénouement intéressant. Vous dégainez votre partition à la vitesse de l'éclair. Vous additionnez, vous spéculez, vous favorisez les phrases outrancières qui vont alpaguer le lecteur, (ou pas). Votre univers se confond dans le dédale de la connexion verbale, en favorisant le concept d'entropie. Votre plume, telle un vibrato, oscille entre le chaos allégorique et la phase sensible de sa trame. Comme vous l'avez souligné dans vos propos, c'est votre signature littéraire. Alors ne changez rien, et amusez-vous bien. Bonne journée à vous. Annie
Publié le 20 Novembre 2020
5
Bonjour Cédric Samperiz. L'origine de l'Univers ? Et plus complexe encore, l'origine de l'homme ? Questions récurrentes, un sujet très complexe maintes fois abordé. Donner une conscience humaine à l'Univers, le doter d'un père maître du vide absolu, et d'une mère génitrice du début des temps. Pourquoi pas ? L'histoire peut s'avérer cohérente, il s'agit de ne pas s'y perdre. Dommage, sur 31 pages, c'est difficile de se faire une opinion. Pour une véritable analyse, n'hésitez pas à présenter votre livre en entier. Bien cordialement. Annie
Publié le 14 Novembre 2020
5
Bonjour Thomas E. Woodruff. Des meurtres et deux fantômes ! L'histoire n'est pas banale. Dans ce roman fantastique, beaucoup de coups de gueule, de mots injurieux, d'agressivité, servent un langage argotique. Vous avez emprunté un style décapant, sans concession, pour développer la psychologie de vos personnages et noyer la trame dans ses rebondissements. J'avoue, malgré les invraisemblances accumulées, m'être laissé entraîner dans cette valse ondulatoire d'ectoplasmes, jusqu'à la surprise finale. Merci pour ce partage. Annie
Publié le 07 Novembre 2020
5
Bonjour Xavier Clavelière. Seul au monde ! Seul sur terre ! Etc. Voilà un sujet de SF inépuisable. Maintes fois traité, maintes fois revisité. Vous abordez les deux tiers de votre roman sous un angle intéressant. Avec ses flashbacks, vous déroulez le fil de l'histoire, sans temps mort, avec une maîtrise consommée. Presque en apnée, vous entraînez le lecteur dans la psychose d'une pandémie mortelle, tout en dénonçant une société qui s'atrophie sur elle-même. Et à l'heure où nous vivons notre propre pandémie, avec toutes les questions et les précautions, que cela engendre, l'impact de votre livre n'est pas anodin. Le lecteur aura tendance à être plus attentif à votre prose. Toutefois, pour l'améliorer, peut-être aurait-il fallu réduire les 400 pages, en écourtant quelques descriptions scientifiques, et en supprimant les longueurs répétitives. Mais surtout, vers la fin, pour garder la crédibilité globale du roman, j'aurais évité de m'éparpiller sur la folie meurtrière du philosophe Rufus Leclerc, avec son cortège de créatures mutantes, qui à mon avis n'ajoute rien à l'ouvrage. Hormis ces petits détails, je soutiens votre première œuvre de SF, ce qui va m'amener à voter pour vous. Amicalement, Annie.
Publié le 04 Novembre 2020
5
"La réalité du monde" voilà notre source essentielle. Dans la première moitié de son existence, l'homme obéit instinctivement à tous ses sens. Il tend à laisser de côté les problématiques de son évolution, au profit d'une liberté illusoire. Au crépuscule de sa vie, l'homme à tendance à s'interroger sur "sa propre vérité." Il va élargir son système de pensée, au-delà de ses convictions, jusqu'à ce qu'il comprenne, que la valeur de son être aura été intrinsèquement liée à son époque. Alors, hasard, destinée, fatalité ? Qui sommes-nous ? Benoît vous avez su avec intelligence, soulever très justement les points essentiels de notre réalité. Cela apporte matière à réflexion, car chaque thème que vous avez traité, mérite un débat particulier. Dans votre approche philosophique sur la mort, je vous rejoins totalement. "Nous ne sommes qu'un point d'éternité." C'est très courageux de votre part d'aborder tous ces cas sociétaux, vous les décortiquez avec réalisme, sans concession, avec une certaine forme de fatalisme . Votre tour d'horizon sur les vicissitudes de notre monde, demeure intéressant. Vous avez survolé ces imprécisions en donnant votre point de vue, certes utopique, mais peut-être salvateur. Il reste évident que nos forces et nos faiblesses, nous inscrivent dans la dimension terrestre, mais que pouvons-nous espérer de la dimension spirituelle ? Enfin, pour ajouter à votre conclusion : je reprends votre phrase : "L'inconnu n'est pas seulement le monde extérieur, c'est surtout nous-même." Bravo Benoît pour l'élaboration de cet ouvrage. Bien à vous, Annie
Publié le 31 Octobre 2020

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