@MichelLaurent @VanessaMichel @FiorinaSalerno Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire et pour vos commentaires. Je suis très touché que mon écrit vous ait parlé et que vous ayez ressenti les émotions que j’ai essayé de transmettre.
Catarina Viti
Je ne possède certainement pas votre expertise concernant Antonin Artaud dont j’ai principalement lu, autrefois, les contributions à l’aventure surréaliste. Pourtant, en découvrant l’écriture de Luigi Pipou, j’y ai retrouvé quelque chose de cette violence à vif : des phrases qui claquent, syncopées, une syntaxe brisée qui m’avait déjà marqué chez Artaud.
La référence à Bukowski m’a semblé, pour ma part, moins évidente — sinon qu’elle est évoquée dans le texte lui-même et, me semble-t-il, dans l’image de couverture (bio). Mais l’écriture de Luigi Pipou m’a frappé par son intensité, sa sincérité presque nue, là où vous dites ne pas avoir été convaincue. Vous avez sans doute vos raisons d’y voir une posture littéraire. Pour ma part — peut-être à tort, mais cela m’importe peu — je l’ai reçu comme un témoignage. Et cette voix-là, rugueuse et directe, m’a réellement intéressé.
Michel Laurent,
Bukowski, peut-être : je ne connais pas suffisamment, mais par pitié, pas Artaud (que je connais intémement)!
Je ne sais que vous dire, Luigi. Tout cela est bien nouveau sous votre plume. Et je ne suis pas convaincue. Vous m'aideriez en me disant ce que vous avez cherché à obtenir en vous y prenant de cette manière. Soit, je comprendrais, soit j'identifierais ce qui m'a fait décrocher au bout de quelques lignes.
Merci !
J'ai beaucoup aimé ; le rythme et le phrasé singuliers, l'apparente simplicité un peu brute qui apporte une réelle intensité. C'est cru et pudique, très équilibré... Merci à vous pour ce partage. Bien cordialement.
Votre texte plonge dans une violence intérieure qui rappelle peut-être un peu Bukowski, mais c’est surtout dans l’intensité organique, presque convulsive, qu’il rejoint davantage, me semble-t-il, Artaud. Chaque image heurte, brûle, lacère, avec une sincérité brute qui saisit. On y sent une chair qui souffre, une âme qui se cabre, un cri qui se débat contre la nuit. Un récit puissant, vibrant, d’une grande force émotionnelle.
Publié le 24 Novembre 2025
Luigi Pipou
Biographie
Un mec banal né dans les années 90, qui vit et a grandi dans une bourgade dans le sud-ouest de la France, dans une ville trop grande pour être un...
Ce livre est noté par
@MichelLaurent @VanessaMichel @FiorinaSalerno Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire et pour vos commentaires. Je suis très touché que mon écrit vous ait parlé et que vous ayez ressenti les émotions que j’ai essayé de transmettre.
Catarina Viti
Je ne possède certainement pas votre expertise concernant Antonin Artaud dont j’ai principalement lu, autrefois, les contributions à l’aventure surréaliste. Pourtant, en découvrant l’écriture de Luigi Pipou, j’y ai retrouvé quelque chose de cette violence à vif : des phrases qui claquent, syncopées, une syntaxe brisée qui m’avait déjà marqué chez Artaud.
La référence à Bukowski m’a semblé, pour ma part, moins évidente — sinon qu’elle est évoquée dans le texte lui-même et, me semble-t-il, dans l’image de couverture (bio). Mais l’écriture de Luigi Pipou m’a frappé par son intensité, sa sincérité presque nue, là où vous dites ne pas avoir été convaincue. Vous avez sans doute vos raisons d’y voir une posture littéraire. Pour ma part — peut-être à tort, mais cela m’importe peu — je l’ai reçu comme un témoignage. Et cette voix-là, rugueuse et directe, m’a réellement intéressé.
Michel Laurent,
Bukowski, peut-être : je ne connais pas suffisamment, mais par pitié, pas Artaud (que je connais intémement)!
Je ne sais que vous dire, Luigi. Tout cela est bien nouveau sous votre plume. Et je ne suis pas convaincue. Vous m'aideriez en me disant ce que vous avez cherché à obtenir en vous y prenant de cette manière. Soit, je comprendrais, soit j'identifierais ce qui m'a fait décrocher au bout de quelques lignes.
Merci !
Impressionnant de force et de douleur.