LES LETTRES

9 pages de Floriana Vélasquez
LES LETTRES Floriana Vélasquez
Synopsis

A la mort d'Ouna, sa voisine et amie, une jeune fille découvre un paquet de lettres provenant d'un amour de jeunesse.

Publié le 24 Novembre 2025

Les statistiques du livre

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11 commentaires , 4 notes
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@Sylvie de Tauriac

Merci pour votre lecture, vos cœurs et ce gentil commentaire.

Publié le 21 Janvier 2026
3
Magnifique texte sur la séparation des êtres à cause de la religion. Les différences culturelles sont infranchissables et je me souviens du roman américain : jamais sans ma fille. Une américaine épouse un médecin d'origine iranienne. Il vit à l'occidentale comme tous les citoyens des USA, puis ils partent pour l'Iran, après la révolution islamique et tout va changer. Votre héroïne a sans doute bien fait de ne pas suivre son amoureux. @Sylvie de Tauriac
Publié le 21 Janvier 2026

@Mario Fontaine

Ah ! Ah ! Le fait que vous ne me croyez pas est un sacré compliment ! Merci !
Je serais bien incapable de prolonger cette nouvelle en roman, justement à cause du fait qu'elle ne comporte pas suffisamment d'éléments réels auxquels me raccrocher. Je pense que parfois, il vaut mieux ne pas tout dévoiler... garder une part de mystère. Dans la vie non plus, on ne sait pas tout, alors pourquoi vouloir tout expliquer dans un roman ?

Je vous encourage à me donner votre avis sur LES CONTES DE L'IMPOSTEUSE, avec grand plaisir.
150 pages à raison de 3 chapitres par semaine, ça devrait combler votre appétit !

Je vous souhaite une excellente soirée
Bien à vous

Publié le 18 Janvier 2026
3
Bonjour Floriana, Je ne vous crois pas. L'histoire si émouvante que vous racontez me parait trop personnelle pour que ne vous l'ayez pas vécue. J'imagine que vous l'avez transposée, changé les noms, ou que vous avez traversé quelque chose de similaire, à moins que vous n'en ayez été simplement témoin. Mais je me mêle de ce qui ne me regarde absolument pas, pardonnez-moi de le faire. Votre nouvelle est très touchante, elle m'a fait pleurer, rire aussi. Enfin, un seul passage, parce qu'il y a quelque chose de tragique dans la vie d'Ouna, comme sans doute dans toute vie. C'est le passage où vous comparez les déclarations d'amour qui lui sont adressées avec celles que vous-même aviez reçues à l'époque. J'ai adoré cette galéjade marseillaise un peu bête que je ne connaissais pas : " - Vous marinez chez vos harengs ?". Votre histoire avec Ouna est prenante, votre écriture simple et fluide va directement à l'essentiel et je me suis demandé si elle n'aurait pas pu faire l'objet d'un livre. À la fois, la vie d'Ouna mais aussi l'énigme qui reste en suspens, celui de votre attachement réciproque. Même le mystère qui l'entoure me semble-t-il est intéressant et pourrait être amplifié, sans trahir la part d'inconnu que vous lui avez donné. Une dimension tragique et joyeuse que l'on devine dans votre court texte qui donne envie de la prolonger. En tout cas, elle m'a donné envie de lire votre dernier roman, Les contes de l'imposteuse.
Publié le 18 Janvier 2026

Bonjour @antarabdelaziz8 !

Cette nouvelle est totalement fictionnelle.
Mais mon personnage refuse absolument de justifier sa décision. Peut-être parce qu'elle estime que ne pas désirer un enfant est une raison suffisante pour ne pas en faire. Depuis la loi Veil de 1975 nous avons cette liberté. Mais peut-être que ceci n'est que mon avis personnel... Comment savoir lorsqu'on doit gérer des personnages récalcitrants, qui veulent garder leur mystère ?
Un récit qui vous laisse sur votre faim vous permettra certainement de déguster d'autres textes, plus roboratifs.
Merci de votre lecture et avis
Bien à vous

Publié le 01 Décembre 2025

Bonjour @Floriana Velasquez !
Votre nouvelle me laisse un peu sur ma faim. S'il s'agit d'un témoignage relatif à un événement réel, je comprends que vous ne puissiez pas nous donner de plus amples détails, que vous ignoriez tout simplement. Mais si cette histoire est le fruit de votre imagination, il aurait été très intéressant de nous exposer les motivations profondes d'Ouna ainsi que les tiraillements qu'elle a pu ressentir, et comment elle a pu trancher entre la religion et son amour. Pourquoi Tahar lui reproche-t-il la perte de leur enfant ? Était-ce un accident ou un acte extrême qu'elle a commis par peur de la société ? On suppose qu'elle n'a jamais oublié son bien bien-aimé puisqu'elle a gardé ses lettres et n'a pas refait sa vie. Un sentiment si fort est donc incompatible avec un avortement volontaire. Il y a donc beaucoup de questions qui sont sans réponses et laissent un goût d'inachevé. Merci en tout cas pour ce partage et bon début de semaine.

Publié le 30 Novembre 2025

Je vous remercie pour votre appréciation et votre point de vue @JOHANNELLE. Chaque lecteur se projette de façon subjective dans un écrit et c'est ce qui en fait l'intérêt, je suppose.
Bien a vous

Publié le 27 Novembre 2025

@Floriana Vélasquez
Bonjour ! Nouvelle très émouvante... au-delà des religions et de l'Histoire, c'est le destin d'une femme victime de l'emprise d'une trame construite par les hommes. Le carnage d'un amour dans une crise identitaire. Merci pour cet écrit ... Johannelle ("DIversité")

Publié le 27 Novembre 2025

Il est certain que les familles poussent à la roue pour la conversion à la religion mslm...
Que signifient : N et P ?

Publié le 26 Novembre 2025

Merci monsieur @Café littéraire pour vos précieuses informations historiques et religieuses. Je constate avec plaisir, que ma nouvelle fait remonter des souvenirs personnels (agréables ou pas ?)
J'ai demandé à Tahar ce qu'il en pensait, et il m'a avoué qu'à l'époque, il était jeune et naïf au point de croire que les intellectuels sont indispensables pour bâtir une société. Les 2 dernières élections de Trump confirment qu'il n'en est rien.
La famille de Tahar m'a confirmé la véracité de ce que vous avancez sur les mariages inter religieux, mais c'était compter sans les traditions personnelles, les superstitions farfelues et autres pressions exercées afin de soumettre la future épouse, surtout lorsqu'elle vient d'un autre pays et d'une autre religion.
Pauvre Tahar, il a dû bien déchanté avec Ben Alla et Boumédiène, et ensuite l'indéboulonnable Bouteflika. Mais ceci est une autre histoire...

Quant aux juifs français raflés au Veld'hiv, je ne suis pas certaine qu'on leur ai demandé leurs papiers. La Gestapo s'est allégrement torchée avec la convention de Genève, d'autant plus que, La quatrième convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, actuellement en vigueur, est signée le 12 août 1949. Ce qui n'empêche toujours pas N. et P. de continuer de s'en torcher aujourd'hui encore.
Mais ceci est un autre débat...
Bien à vous

Publié le 26 Novembre 2025

@Vanessa Michel

Merci pour ce regard extérieur si précieux lorsqu'il est bienveillant et pertinent. Tu possèdes ces 2 qualités et bien d'autres encore, qui donnent envie de te connaitre davantage.
Je n'avais pas osé coller un de mes poèmes sur cette nouvelle, doute idiot, mais Catarina m'a convaincue. Peut-être que grâce à vous deux, je commence à sortir de ma tanière...
Merci pour ton aide Vanessa
A très bientôt ici ou ailleurs

Publié le 26 Novembre 2025
3
Très bien écrit. Intéressant, émouvant. Qq remarques, si vous permettez. .... 2) Un musulman peut épouser une femme juive ou chrétienne, il n'est pas nécessaire qu'elle se convertisse, les enfants seront de facto musulmans. Par contre, un homme qui épouse une musulmane doit se convertir (ma 2e femme est marocaine). Selon la cha'ria stricte, la femme, surtout si elle est chrétienne ou juive, est un bien, la propriété du mari. Qui lui doit être musulman. 3) La plupart des pied-noirs étaient des citadins, artisans, fonctionnaires. Les fermes étaient principalement dans la Mitidja, marais insalubre vecteur de la malaria quiu tuait la moitié des enfants indigènes et asséchés par les colons. La plupart des musulmans étaient éleveurs et paysans. 4) Je doute que l'État algérien ait eu besoin d'intellectuels qui étaient un ferment de contestation face à l'oligarchie militaire algérienne qui a accaparé tous les leviers du pouvoir, attribuant les postes à la famille et aux cousins. Non, en fonction des diplômes.
Publié le 26 Novembre 2025
3
J'aime beaucoup cette histoire de Racines ; racines familiales, amoureuses, territoriales, religieuses… J'aime beaucoup cette histoire de Disparus ; le grand amour, l'enfant, la mère… et puis ces liens qui se nouent dans les manques et qui recréent, sans le savoir, de nouvelles Racines - celles que le destin semble parfois avoir choisies, décidées pour nous. Elles apparaissent encore plus belles ! J'ai été contente de te découvrir dans un style très différent, et j'ai apprécié l'ajout du poème. En résumé, je trouve ton récit juste, pudique, et extrêmement touchant. J’en recommande chaleureusement la lecture. Belle soirée à toi et à bientôt (ici ou là ;-).
Publié le 25 Novembre 2025

@Catarina Viti
Oupss ! effectivement, pas de texto ni de Meetic en 1990 ! Merci pour votre œil de lynx !
Je cours remettre ma chronologie à l'endroit et revoir ma copie.
Quartier des Réformés ou celui de Noailles ? J'hésite...
Emprunter un poème ? Ah ! non madame, c'est contre ma religion ! Je vais bien trouvé ça dans ma hotte !

Mille merci marraine la bonne fée de vous pencher sur mon berceau.

Tanti baci

Publié le 25 Novembre 2025

Excellente piste d’envol, chère Floriana.
Tu veux faire péter la baraque ?
Déjà, commence par enlever le passage fautif (en 1990 on ne recevait pas encore de SMS).
Laisse-toi embarquer par ton art du collage et incruste quelques lignes de lettres et surtout de poème au départ (tu peux utiliser des vers très connus de poètes orientaux. Il te suffira de les mentionner clairement en fin de doc.), mais je suis certaine que c’est ce qu’il manque au lecteur. Et quelque brise marseillaise... Donne le nom de la rue, quartier des Réformés. Ancre, ancre, ancre ! On en parle, si tu veux. Et tu m’envoies ton texte pour que je t’explique comment le mettre en page que ça déchire !

Publié le 25 Novembre 2025