LE PAVILLON DES MATRIOCHKAS

29 pages
Extrait
de Floriana Vélasquez
LE PAVILLON DES MATRIOCHKAS Floriana Vélasquez
Synopsis

Faut-il être fou pour être prof en ZEP ou bien le devient on en enseignant ?
Faut-il être seul et désespéré pour ouvrir un blog sur internet ?
Faut-il être muette pour ne pas se faire prendre ?
Suffit-il de déballer son linge sale sur le divan d'un psy pour aller mieux ?
Faut-il combattre ou assumer ses obsessions ?
Faut-il rentrer dans le moule ou bien s'en échapper ?
Chacune de mes 5 héroïnes donneront une réponse à leur manière... ou pas !

368 lectures depuis la publication le 08 Octobre 2019

Les statistiques du livre

  1494 Classement
  24 Lectures
  +170 Progression
  4.7 / 5 Notation
  4 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

7 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

@Floriana Vélasquez
Dois-je vous avouer que je n'avais pas la référence... ça y est.... oups.... je viens de le faire. YouTube vient d'éclairer ma lanterne de néophyte. Et moi qui pensait qu'une chambre SM était recouverte de vinyl noir....soit dit en passant... c'est vrai qu'en y réfléchissant le velour est bien plus soyeux. Bonne soirée à vous.
Fred Opalka.

Publié le 14 Février 2020

@Fred Opalka et les 50 nuances de gris ! Tout à coup lorsque vous dites fêlures, j'ai peur que vous m'emmeniez dans la chambre rouge !!!! MdRrrr

Publié le 08 Février 2020

@Floriana Velasquez,
Floriana... Les fêlures nous forgent. Entre le noir et le blanc, ce qui est intéressant, c'est la quantité de nuances de gris existants. Pour le reste, les pansements peuvent prendre diverses formes et sur cette plateforme qui nous réunit tous, il prend souvent l'aspect d'un livre à lire ou à écrire. Une cicatrice n'a de sens que si elle raconte un histoire. Le pansement est juste là pour la cacher le temps d'accepter cette scarification à la surface de l'épiderme.
Peut être que si cette histoire m'a tant parlé, c'est parce que moi aussi, j'ai pendant un temps été instituteur. Un ZIL comme l'éducation nationale appelle ses contractuels et je dois vous avouez que j'ai été touché par la détresse de ces maîtres et maîtresses totalement désabusés par leur travail. Écorchés à vif à peine en quelques années sans qu'on puisse leur proposer des solutions pour améliorer leur conditions de travail.
Je vous remercie pour toute la sincérité de nos échanges et je vous souhaite un bonne continuation sur et en dehors de Mbs.
Bien à vous,
Fred Opalka

Publié le 07 Février 2020

@Fred Opalka

Ah ! ça ne m'étonnes pas que les fêlures intéressent un antiquaire !
Entre moi et l'éducation Nationale, il y a bien davantage que des fêlures, c'est devenu un gouffre infranchissable puisque je n'en fait plus partie.
Quant aux pansements, je crois que l'écriture en est un... Qu'en pensez-vous ?
Vous qui avez un grand sens de la nostalgie, je suis certaine que vous avez un avis sur le sujet.
Tout comme votre Roman, mon Annabelle est un(e) anti-héro(ine), très consciente de ses limites, de ses failles et pas trop désireuse de donner le change, dans ce monde absurde.
Je vous remercie de votre lecture et de toutes ses étoiles
Bien à vous
Floriana

Publié le 07 Février 2020
5
J'aime votre écriture. Il y a des fêlures.... des pansements qu'on pense être la solution. Cette façon que vous avez de diluer entre les lignes vos pensées introspectives. Un genre d'autofiction comme je les aime. On se cherche beaucoup sans jamais réellement se trouver. Merci pour ce partage. Je me suis retrouvé dans votre personnage principal. Merci pour ces bouts de ficelles comme vous me le confiez la dernière fois. Bonne continuation et que vive la poésie. Fred Opalka.
Publié le 07 Février 2020

@lamish
Merci infiniment pour ce retour Lamish. Heureuse de savoir que vous savez assaisonner les coquilles (finalement ce ne sont que des coquillettes ) à la sauce bienveillante, afin d'aller à l'essence ciel.
Bien à vous.

Publié le 19 Novembre 2019
5
J'ai passé un très agréable moment avec vos personnages, Floriana, et n'ai pas regretté d'avoir attendu afin de pouvoir lire l'intégralité de ce beau roman sensible. Un roman que j'ai boulotté sur deux soirées, suite à une panne d'Internet, mais auquel j'aurais volontiers sacrifié une nuit afin de ne pas le lâcher. J'ai été cueillie par le dénouement, les révélations oniriques et symboliques qui m'ont fait rembobiner le film afin de mieux appréhender Annabelle, son parcours, son évolution et sa délivrance. Pour la forme, je m'attendais à une catastrophe orthographique ; aussi ai-je été très agréablement surprise, car des coquilles, il n'y en a pas tant que ça. Un peu plus dans la deuxième moitié, mais rien de désastreux. Et puis tout cela est largement compensé par votre plume qui sait cibler et faire vibrer les cœurs et les esprits... Une bien belle signature ;-). Merci infiniment pour ce précieux partage. Amicalement, Michèle / PS : En me connectant aujourd'hui, j'ai été contente de retrouver votre sourire et votre bio qui avaient disparu.
Publié le 17 Novembre 2019

@Colette Barco

Merci pour votre retour positif Colette !

Vous admirez la dyslexie ou mon audace de vouloir écrire malgré ce handicap ? (clin d'oeil !)

Je pensais naïvement que ce travail avait été fait par mon pseudo éditeur qui m'a roulé dans la farine, visiblement !
Je prends la mesure de ce problème...
Bien à vous
FV

Publié le 19 Octobre 2019

@antoine Loiseul
Merci de votre lecture et de ce retour.
J'ai un vrai problème avec les règles en général et l'orthographe en particulier, mais j'y travaille ! J'y travaille !
Je pense poster un extrait plus long, peut-être que mes personnages prendront davantage de consistance...
Bien à vous

Publié le 18 Octobre 2019
4
On est invités par vos personnages, comme s'ils étaient des proches. Cette professeure qui s'interroge sur elle, qui analyse à distance ce qu'elle fait.. qui vit dans ces milieux scolaires en décadence. Une bonne description à la fois intime et objective de cet environnement On est invités aussi par cette jeune fille qui cache l'alcool mais qui gâche aussi sa vie... par espoir d'amour. Ces personnages existent. Un peu fouillis, un peu impressionnistes... mais ils existent. Peut être prendront ils plus de consistance quand ils seront confrontés . NB : Vous avez un vrai problème avec le passé composé :-)))
Publié le 18 Octobre 2019