Ce que tu vois , ce que je vis

de Mirisium
Ce que tu vois , ce que je vis Mirisium
Synopsis

Les différents de réalité que certaines femmes vivent au sol de la société dans leur vie quotidienne et dans leurs univers propre à elles, chose qui n’arrive pas à retranscrire au sein du monde

Publié le 16 Décembre 2025

Les statistiques du livre

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3 commentaires
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De très belles pensées qui parleront sûrement à celles qui sont dans cette souffrance là. C’est juste, sensible, et donne des clefs pour comprendre où cela fait mal, comment cela fait mal.

Publié le 25 Décembre 2025

@Mirisium
Votre ouvrage touche par la justesse émotionnelle. Vous y explorez avec délicatesse les territoires invisibles de la souffrance féminine : celle qui ne crie pas et qui se tait pour survivre. Chaque page agit comme un miroir discret, invitant le lecteur à regarder au-delà des apparences, là où se nichent la fatigue psychique, la dépendance affective, l’hypervigilance émotionnelle ou encore les mécanismes de protection forgés dès l’enfance.

La dimension psychologique, sans jamais devenir clinique, s’appuie sur des notions fines : dissociation, schémas relationnels répétitifs, charge mentale, stratégies d’évitement. Ces concepts ne sont pas nommés pour impressionner, mais pour éclairer. Ils donnent sens à des comportements souvent jugés, rarement compris. L’écriture, simple et poétique, laisse affleurer une profonde empathie : ici, la résilience n’est pas héroïsée, elle est lente, imparfaite, profondément humaine.

Ce livre ne promet pas la guérison, mais offre quelque chose de plus rare : la reconnaissance. Être vue, enfin, dans ce que l’on vit et non dans ce que l’on montre. Une lecture qui n’explique pas la douleur ; elle la respecte. Merci pour ce partage.

Publié le 16 Décembre 2025

Désolé si je m’arrête au début : d'abord, 72 pages, c'est pas une histoire courte.
Ensuite, dès le préambule, la table des matières, le ton est donné : victimisation à plein régime, misérabilisme occidental.
Un conseil simple : lisez la nouvelle de Sylvie de Magnanville « Nana ». Là, au moins, le regard est autre. Plus dur, cru, cruel. Rien à voir avec les lamentations des bobos fragiles qui, leurs combats pour l’égalité ayant globalement abouti — et tant mieux —, continuent de se poser en martyrs professionnels.
Car c’est devenu un sport : pleurnicher. Se mettre en scène. Se draper dans une souffrance imaginaire, ritualisée, confortable.
La victimisation, encore et toujours, formidable amplificateur d’ego. Regardez-nous ! C’est nous les victimes christiques, qui méritons toute l’attention. Lumières ! Caméras ! Micros !
Bienvenue dans la compétition victimaire, cette foire morale où chacun exhibe ses plaies comme des trophées.

PS : Et puis, c'est du pain béni pour les gourous, les charlatans, les coachs en "chaa'arabia" médical. Les psychotropes des grands groupes pharmaceutiques et les livres des rayons zen et développement personnel font le quart des ventes…

Publié le 16 Décembre 2025
Mirisium
Biographie

Je suis un passionné d’écriture et surtout un observateur attentif. Je m’intéresse aux émotions profondes, à ce qui ne se dit pas toujours :...


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