Je vous remercie très sincèrement pour ce message d’une générosité et d’une acuité qui dépassent largement le simple encouragement. Vous n’avez pas seulement lu ce livre : vous l’avez habité, parcouru, mis en musique, relié à d’autres voix, d’autres chansons, d’autres sensibilités — et c’est sans doute le plus beau destin qu’un texte puisse espérer.
Votre lecture attentive, précise, joyeuse, parfois espiègle, parfois émue, me touche d’autant plus qu’elle s’attarde sur les détails, les respirations, les fragments qui font l’ossature intime d’un livre. Voir ces textes ainsi reconnus, cités, reliés à Anne Sylvestre, à Voulzy, à Pierre Perret (Lily est pour moi une œuvre indépassable), c’est à la fois vertigineux et profondément rassurant : cela signifie qu’ils ont trouvé leur fréquence, leur écho, leur juste place. C’est étonnant : votre référence à Anne Sylvestre rejoint celle faite par un ami, alors qu’en écrivant je ne pensais pas à cette artiste, dont les textes sont aujourd’hui, malheureusement, devenus plus confidentiels.
Vous avez raison sur ce point essentiel : écrire, c’est souvent douter. Douter de la légitimité, du geste, du moment. Et votre message, par sa liberté, son enthousiasme et sa sincérité, vient rappeler pourquoi l’on continue malgré tout. Non pour convaincre, mais pour partager. Non pour avoir raison, mais pour toucher juste.
Merci aussi d’avoir défendu ce livre avec tant de conviction. Savoir qu’il peut être pour certains un « bonbon », pour d’autres un frisson, un rire, une émotion ou une réflexion silencieuse, suffit à justifier toutes les heures passées à chercher la phrase exacte.
Votre message restera, quoi qu’il advienne (je n’envisage pas, pour le moment, de retirer l’ouvrage de mBL, même si c’est finalement très bien que les lecteurs de mBS puissent y accéder gratuitement) comme une des plus belles réponses possibles à ce livre.
Merci infiniment pour votre soutien, votre regard et votre confiance.
Je vous souhaite à mon tour une très belle année 2026, riche de lectures, de musique et de ces émotions rares qui donnent envie d’écrire — et de lire.
@Michel Laurent : Michel je vous en prie, laissez-moi, laissez-nous acheter votre livre sur @monBestLibraire ! (je suis sûr que @Vanessa Michel pense comme moi)
J'ai lu d'une traite vos textes avec joie, ravissement, envie (jalousie je l'avoue, vous écrivez "trop bien" Michel comme disent ceux qui ont du mal à trouver leurs mots), tour à tour ému, amusé, charmé, intrigué, soufflé... Je comprends votre déception, votre colère mais ne nous privez pas du plaisir d'avoir votre bouquin entre nos mains, car enfin c'est un p..... de bon livre.
"Moi je" : un délice, un bonbon d'humour, de délicatesse, de justesse d'esprit, de légèreté et de profondeur à la fois. Ça pourrait ressembler à une chanson d'Anne Sylvestre, je verrais bien Voulzy en écrire la musique : "J'aime les gens qui doutent, ils respirent à ma fréquence".
"Grammaire chromatique..." : je vous avez déjà dit dans ces colonnes tout le plaisir que j'avais eu à lire ce texte,
J'ai beaucoup ri à la lecture de "Comment j'ai failli aimer le jogging", j'ai été frappé par l'étrangeté, la maestria de "ceci n'est pas une histoire" et touché par le récit "Un noir et une blanche" (sans manichéisme ni dogmatisme vous traitez le sujet du racisme et de la différence avec tact et poésie, j'ai pensé à la chanson "Lily" de Pierre Perret).
Pour conclure et convaincre ceux qui hésiteraient encore à lire (et pouvoir acheter j'espère bientôt) votre livre, quelques pépites extraites de vos textes "Théorie générale du frisson durable" et "comment prolonger la vie ?" :
_ "L'amour n'est pas ce qui fait battre le coeur plus fort, c'est ce qui lui apprend à battre plus longtemps"
- "L'infarctus du premier baiser"
- sur la différence d'espérance de vie entre l'homme et la femme : "pendant que celui-ci s'éteint avec dignité, sa compagne repeint la salle à manger et enchaîne les séances de cinéma"
- "Le sushi est au japonais ce que la prière est au moine : une manière de s'incliner sans tomber"
- "Vieillir c'est mijoter doucement, à feu doux humain"
Encore merci, bravo, portez-vous bien et passez une très belle année 2026.
Votre lecture me touche profondément — par sa finesse, sa justesse, et cette attention rare que vous portez aux nuances, aux respirations, aux zones fragiles du texte. Vous lire, c’est avoir le sentiment que les mots ont trouvé une demeure, quelqu’un qui les écoute vraiment, jusque dans leurs silences.
Que vous parliez de « billets doux adressés à l’existence » me va droit au cœur : c’est sans doute là, modestement, l’élan premier de ces humeurs : dire le monde sans le dominer, l’approcher avec tendresse, ironie parfois, mais toujours avec le désir de ne rien écraser. Vous avez saisi le fil invisible qui relie ces textes, ce plaisir obstiné de chercher l’épure, le mot juste, celui qui ne ferme pas mais ouvre.
Votre regard sur l’équilibre, sur la coexistence de l’humour et du grave, de l’infime et de l’absurde, est un très beau cadeau. Il dit mieux que je ne saurais le faire ce travail patient de composition, de rythmes, d’espaces laissés à chaque forme pour respirer. Savoir que cette diversité reste lisible, accueillante, et surtout habitée, est une joie immense.
Et je suis particulièrement touché que « Moi je » vous ait ainsi rencontrée. Cette nouvelle est née d’un endroit très intime, joueur et fragile à la fois. La savoir lue avec tant de sensibilité lui donne une seconde vie.
Merci, sincèrement, pour cette lecture engagée, généreuse, et si finement écrite. Elle accompagne le livre bien au-delà de ce que j’aurais pu espérer.
Félicitations, Michel, pour cet ouvrage sensible, drôle, poétique et exigeant. Il conjugue de manière parfaite vos recherches littéraires à vos regards et à votre univers singulier. Ma préférée, je viens de la découvrir : « Moi je ». J’en adore la poésie, la beauté et le rythme. Une superbe manière d'entrer dans votre recueil ! Merci à vous.
Je découvre aujourd’hui l’ensemble de vos petites philosophies, vos « humeurs », qui pourraient tout aussi bien être, à mon sens, des billets doux adressés à l’existence, à ses petits bonheurs, à ses grandes petitesses…
Les différentes chroniques (ou chapitres) offrent une richesse de tons, de teintes et de thèmes portée par un fil conducteur commun : votre verve particulière, ce plaisir d’écrire, de capturer « le » mot, de trouver l’épure qui dise le plus juste et le plus possible à la fois.
L’équilibre n’est pas une fausse note, c’est l’aboutissement d’un travail multiple — et le fruit d’une longue expérience, tant en tant que lecteur qu’en tant qu'auteur.
Rendre lisible et accessible, si agréable à lire ; faire se côtoyer l’humour, la poésie, le naturalisme, l’absurde, l'infime, le sérieux… notamment, en conservant la nature et l’espace propres à chacun ; déployer une beauté de la langue, des formes, des rythmes…
Vos nouvelles sont un mélange délicat qui habite et soulève des profondeurs, sans jamais oublier d’en rire, sans jamais oublier d’en rêver.
C’est très varié, toujours élégant, tantôt sérieux, tantôt léger, souvent savoureux.
Ayant eu le privilège d’être édité par Monsieur Pierre Berès — cet homme capable de s’arrêter des heures durant sur un adjectif, une inflexion, une nuance patiemment arrachée à la phrase, et qui, d’un regard à la fois malicieux et lumineux, vous laissait entendre que vous pouviez encore aller plus loin — on se forge inévitablement une idée exigeante du rôle et du travail de l’éditeur. Dès lors, lorsque ailleurs l’on se heurte à des pratiques d’une indélicatesse manifeste, la chute est rude. Mais le monde est ainsi fait : l’édition n’échappe pas davantage que le reste à ses accommodements.
Merci pour votre lecture bienveillante et votre élégance intellectuelle — deux qualités qui ne courent pas les rues, surtout quand elles marchent ensemble. J’aime beaucoup votre manière de rappeler qu’une idée n’est pas un ordre de mobilisation générale, mais une proposition : on la regarde, on lui tourne autour, on la contredit parfois, et on repart sans se fâcher.
Vous avez parfaitement résumé l’esprit de ces philosophies : elles n’attendent ni adhésion ni révérence, seulement un peu de jeu et de curiosité. Quant à l’idée de « mourir en bonne santé », je me réjouis qu’elle vous ait fait sourire — c’est sans doute la seule performance sportive que je revendique encore.
Je vous souhaite une année légère, malicieusement pensée, et surtout vivante… quitte à la commenter sans la partager.
@Vanessa Michel
Merci beaucoup, Vanessa, pour votre commentaire chaleureux. Vous avez raison : les nombreux retours positifs recueillis ici et ailleurs sur ce travail dépassent largement ce type de désagrément. D’autant que publier implique naturellement d’accepter la critique, y compris lorsqu’elle est négative, dès lors qu’elle est sincère et personnelle.
La situation présente est toutefois d’une tout autre nature. Le commentaire en question n’émane pas d’un lecteur indépendant : il a été commandé par l’éditeur lui-même, monbestlibraire.com. Or cet éditeur ne cesse d’appeler ses auteurs à faire preuve de solidarité entre eux. Voir paraître, sous son égide, un texte de présentation dénigrant est donc pour le moins surprenant, voire même sidérant.
Ayant été publié par le passé par près d’une dizaine de maisons d’édition (Hermann, Ellipses, Eyrolles, Quae, L’Harmattan, Le Lys Bleu, Elsevier, Macmillan…), je n’ai jamais été confronté à une telle pratique. Cela me semble dépasser l’entendement. D’autant plus que monBestlibraire, qui a fait le choix d’accepter de publier mon ouvrage, n’a pas jugé utile de m’apporter depuis la moindre explication. Je saurai bien sûr en tirer les conclusions. Cela reste néanmoins fort décevant.
Recevez, chère Vanessa, tous mes vœux de bonheur et de réussite, pour vous et vos proches, en cette nouvelle année.
Bonjour Michel. Vos philosophies sont drôles, disruptives et tendres, mais ne prêtent en aucun cas à une critique acerbe. Je les ai toutes aimé sans forcément les partager. Le fondement une idée c'est qu'elle appartient à celui qui la soumet. Elle peut-être commentée, expliquée ou approfondie, sans méchanceté. C'est le principe même de la philo. En attendant grâce à vous je sais que l'on peut mourir en bonne santé. Cela me changera de la vie.
Bonne année à vous. Alain.
Je pense, cher Michel, que lorsqu'on vous lit/lorsqu'on vous a lu (vous avez publié ici certaines de vos « petites philosophies » qui ont beaucoup interpellé et plu), on ne s'arrête pas à l'interprétation d'une seule personne.
Ce que j'ai retenu de l'article de la semaine, c'est que vous sortiez un nouveau livre, dont les chroniques déjà mises en ligne parlaient d'elles-mêmes.
Je découvrirai vos chapitres (inédits) avec grand plaisir.
Belle journée à vous, et à bientôt.
Publié le 02 Janvier 2026
Michel Laurent
Biographie
Auteur de romans, nouvelles, fictions brèves et pièces de théâtre, je suis passionné par les formes d’écriture mêlant absurde, onirisme,...
Ce livre est noté par
Un grand merci, @FAKIR, pour votre lecture et votre commentaire.
@Michel Laurent,
Je vous ai lu, pas tout, mais je vous ai lu attentivement.
C'est brillant : profond, léger. Souvent juste.
A mettre entre toutes les âmes grises.
@Daniel Clément
Cher Daniel,
Je vous remercie très sincèrement pour ce message d’une générosité et d’une acuité qui dépassent largement le simple encouragement. Vous n’avez pas seulement lu ce livre : vous l’avez habité, parcouru, mis en musique, relié à d’autres voix, d’autres chansons, d’autres sensibilités — et c’est sans doute le plus beau destin qu’un texte puisse espérer.
Votre lecture attentive, précise, joyeuse, parfois espiègle, parfois émue, me touche d’autant plus qu’elle s’attarde sur les détails, les respirations, les fragments qui font l’ossature intime d’un livre. Voir ces textes ainsi reconnus, cités, reliés à Anne Sylvestre, à Voulzy, à Pierre Perret (Lily est pour moi une œuvre indépassable), c’est à la fois vertigineux et profondément rassurant : cela signifie qu’ils ont trouvé leur fréquence, leur écho, leur juste place. C’est étonnant : votre référence à Anne Sylvestre rejoint celle faite par un ami, alors qu’en écrivant je ne pensais pas à cette artiste, dont les textes sont aujourd’hui, malheureusement, devenus plus confidentiels.
Vous avez raison sur ce point essentiel : écrire, c’est souvent douter. Douter de la légitimité, du geste, du moment. Et votre message, par sa liberté, son enthousiasme et sa sincérité, vient rappeler pourquoi l’on continue malgré tout. Non pour convaincre, mais pour partager. Non pour avoir raison, mais pour toucher juste.
Merci aussi d’avoir défendu ce livre avec tant de conviction. Savoir qu’il peut être pour certains un « bonbon », pour d’autres un frisson, un rire, une émotion ou une réflexion silencieuse, suffit à justifier toutes les heures passées à chercher la phrase exacte.
Votre message restera, quoi qu’il advienne (je n’envisage pas, pour le moment, de retirer l’ouvrage de mBL, même si c’est finalement très bien que les lecteurs de mBS puissent y accéder gratuitement) comme une des plus belles réponses possibles à ce livre.
Merci infiniment pour votre soutien, votre regard et votre confiance.
Je vous souhaite à mon tour une très belle année 2026, riche de lectures, de musique et de ces émotions rares qui donnent envie d’écrire — et de lire.
Avec toute ma gratitude et mon amitié,
Michel
Entièrement d'accord avec Daniel !
Une telle qualité mérite le format papier.
@Vanessa Michel
Chère Vanessa,
Votre lecture me touche profondément — par sa finesse, sa justesse, et cette attention rare que vous portez aux nuances, aux respirations, aux zones fragiles du texte. Vous lire, c’est avoir le sentiment que les mots ont trouvé une demeure, quelqu’un qui les écoute vraiment, jusque dans leurs silences.
Que vous parliez de « billets doux adressés à l’existence » me va droit au cœur : c’est sans doute là, modestement, l’élan premier de ces humeurs : dire le monde sans le dominer, l’approcher avec tendresse, ironie parfois, mais toujours avec le désir de ne rien écraser. Vous avez saisi le fil invisible qui relie ces textes, ce plaisir obstiné de chercher l’épure, le mot juste, celui qui ne ferme pas mais ouvre.
Votre regard sur l’équilibre, sur la coexistence de l’humour et du grave, de l’infime et de l’absurde, est un très beau cadeau. Il dit mieux que je ne saurais le faire ce travail patient de composition, de rythmes, d’espaces laissés à chaque forme pour respirer. Savoir que cette diversité reste lisible, accueillante, et surtout habitée, est une joie immense.
Et je suis particulièrement touché que « Moi je » vous ait ainsi rencontrée. Cette nouvelle est née d’un endroit très intime, joueur et fragile à la fois. La savoir lue avec tant de sensibilité lui donne une seconde vie.
Merci, sincèrement, pour cette lecture engagée, généreuse, et si finement écrite. Elle accompagne le livre bien au-delà de ce que j’aurais pu espérer.
Avec toute ma gratitude,
Michel
Je découvre aujourd’hui l’ensemble de vos petites philosophies, vos « humeurs », qui pourraient tout aussi bien être, à mon sens, des billets doux adressés à l’existence, à ses petits bonheurs, à ses grandes petitesses…
Les différentes chroniques (ou chapitres) offrent une richesse de tons, de teintes et de thèmes portée par un fil conducteur commun : votre verve particulière, ce plaisir d’écrire, de capturer « le » mot, de trouver l’épure qui dise le plus juste et le plus possible à la fois.
L’équilibre n’est pas une fausse note, c’est l’aboutissement d’un travail multiple — et le fruit d’une longue expérience, tant en tant que lecteur qu’en tant qu'auteur.
Rendre lisible et accessible, si agréable à lire ; faire se côtoyer l’humour, la poésie, le naturalisme, l’absurde, l'infime, le sérieux… notamment, en conservant la nature et l’espace propres à chacun ; déployer une beauté de la langue, des formes, des rythmes…
Vos nouvelles sont un mélange délicat qui habite et soulève des profondeurs, sans jamais oublier d’en rire, sans jamais oublier d’en rêver.
C’est très varié, toujours élégant, tantôt sérieux, tantôt léger, souvent savoureux.
J’en recommande naturellement la lecture !
@Jézabel Foutredieu
Ayant eu le privilège d’être édité par Monsieur Pierre Berès — cet homme capable de s’arrêter des heures durant sur un adjectif, une inflexion, une nuance patiemment arrachée à la phrase, et qui, d’un regard à la fois malicieux et lumineux, vous laissait entendre que vous pouviez encore aller plus loin — on se forge inévitablement une idée exigeante du rôle et du travail de l’éditeur. Dès lors, lorsque ailleurs l’on se heurte à des pratiques d’une indélicatesse manifeste, la chute est rude. Mais le monde est ainsi fait : l’édition n’échappe pas davantage que le reste à ses accommodements.
Il en va comme des voies du Seigneur : les stratégies éditoriales sont impénétrables.
@alain.lamoliatte
Bonjour Alain,
Merci pour votre lecture bienveillante et votre élégance intellectuelle — deux qualités qui ne courent pas les rues, surtout quand elles marchent ensemble. J’aime beaucoup votre manière de rappeler qu’une idée n’est pas un ordre de mobilisation générale, mais une proposition : on la regarde, on lui tourne autour, on la contredit parfois, et on repart sans se fâcher.
Vous avez parfaitement résumé l’esprit de ces philosophies : elles n’attendent ni adhésion ni révérence, seulement un peu de jeu et de curiosité. Quant à l’idée de « mourir en bonne santé », je me réjouis qu’elle vous ait fait sourire — c’est sans doute la seule performance sportive que je revendique encore.
Je vous souhaite une année légère, malicieusement pensée, et surtout vivante… quitte à la commenter sans la partager.
Bien à vous,
Michel
@Vanessa Michel
Merci beaucoup, Vanessa, pour votre commentaire chaleureux. Vous avez raison : les nombreux retours positifs recueillis ici et ailleurs sur ce travail dépassent largement ce type de désagrément. D’autant que publier implique naturellement d’accepter la critique, y compris lorsqu’elle est négative, dès lors qu’elle est sincère et personnelle.
La situation présente est toutefois d’une tout autre nature. Le commentaire en question n’émane pas d’un lecteur indépendant : il a été commandé par l’éditeur lui-même, monbestlibraire.com. Or cet éditeur ne cesse d’appeler ses auteurs à faire preuve de solidarité entre eux. Voir paraître, sous son égide, un texte de présentation dénigrant est donc pour le moins surprenant, voire même sidérant.
Ayant été publié par le passé par près d’une dizaine de maisons d’édition (Hermann, Ellipses, Eyrolles, Quae, L’Harmattan, Le Lys Bleu, Elsevier, Macmillan…), je n’ai jamais été confronté à une telle pratique. Cela me semble dépasser l’entendement. D’autant plus que monBestlibraire, qui a fait le choix d’accepter de publier mon ouvrage, n’a pas jugé utile de m’apporter depuis la moindre explication. Je saurai bien sûr en tirer les conclusions. Cela reste néanmoins fort décevant.
Recevez, chère Vanessa, tous mes vœux de bonheur et de réussite, pour vous et vos proches, en cette nouvelle année.
Je pense, cher Michel, que lorsqu'on vous lit/lorsqu'on vous a lu (vous avez publié ici certaines de vos « petites philosophies » qui ont beaucoup interpellé et plu), on ne s'arrête pas à l'interprétation d'une seule personne.
Ce que j'ai retenu de l'article de la semaine, c'est que vous sortiez un nouveau livre, dont les chroniques déjà mises en ligne parlaient d'elles-mêmes.
Je découvrirai vos chapitres (inédits) avec grand plaisir.
Belle journée à vous, et à bientôt.