Les mauvaises herbes

286 pages de Rayan Ouamara
Les mauvaises herbes Rayan Ouamara
Synopsis

Lorsque César, peintre décorateur à Mexico, voit sa vie s’effondrer à cause de dettes et d’un mariage en ruine, il accepte un marché avec son frère Moises, proxénète redouté de Tenancingo : livrer une jeune femme à la prostitution. César choisit Jazmin, vingt ans, caissière qu’il persuade de participer à un faux tournage. Mais la violence de Moises, la détresse de Fabiola, une prostituée martyrisée qu’il a contribué à briser, et l’innocence de Jazmin forcent en lui un sursaut moral.
Traqué par son frère, César tente d’arracher les deux jeunes femmes à l’enfer.
Au bout de la route, il ne lui restera qu’un dernier choix : sauver celles qu’il a trahies ou se laisser engloutir par sa culpabilité.

Publié le 04 Avril 2026

Les statistiques du livre

  34 Classement
  483 Lectures 30 jours
  1549 Lectures totales
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  6 Bibliothèque
 

"Les mauvaises herbes" est le "Livre le +" du 4 mai. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Rayan Ouamara , c’est pour cela qu'il publie ses romans sur monBestSeller.

Publié le 05 Mai 2026

Ce livre est noté par

5 commentaires , 5 notes
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Chère @amagoya,
J’accueille votre retour avec beaucoup de gratitude. C’est un réel plaisir de savoir que le roman vous a touchée et que vous en avez apprécié la lecture. À l’abri de tes silences éveille également ma curiosité : j’y pressens de la finesse et de la sensibilité :)
Encore merci pour vos mots.

Publié le 02 Juillet 2026
3
j'ai adoré votre récit intense et très visuel avec une vraie profondeur psychologique. Vos dialogues sont percutants et vivants, je me les suis très facilement imaginés. Au plaisir de vous lire.
Publié le 29 Juin 2026

@Valérie Lafougère
C’est un retour très précieux que vous m’offrez. Vous avez parfaitement perçu ce qui a guidé cette écriture : explorer les zones grises, là où les êtres et les choses ne sont jamais tout à fait lumineux ni complètement obscurs. Je suis également touché par votre regard sur ce Mexico sans sombrero, mais avec des hommes et des femmes qui avancent au sein d’engrenages qui parfois les dépassent. J’ai voulu faire de la ville plus qu’un décor : le révélateur d’une réalité sociale traversée de différentes teintes. Encore merci d’avoir pris le temps de partager votre lecture. Je découvrirai avec plaisir Les gants blancs qui, semble-t-il, entre en résonance avec Les mauvaises herbes.
Au plaisir de vous lire et d’échanger.

Publié le 29 Juin 2026
3
On entre dans Les mauvaises herbes par une boutique de luxe de Mexico, avec César qui paie une robe qu'il n'a pas les moyens de s'offrir, et on en ressort beaucoup plus loin, le souffle un peu coupé. Entre les deux, vous tissez une dizaine de destins d'abord étrangers les uns aux autres, un peintre étranglé par les dettes, une caissière qui refuse de fuir à La Paz, un vieux zapatiste qui ne sait pas lire, une jeune femme défigurée au fer à repasser, un proxénète qui se rêve maire, avant qu'on comprenne qu'ils appartiennent tous au même corps abîmé : celui d'un pays. C'est cette architecture qui fait tenir le livre : on croit lire des nouvelles, et on s'aperçoit qu'on lisait une seule histoire. Ce que j'ai trouvé le plus juste, c'est votre Mexico. Jamais carte postale. Atizapán, Tenancingo, le bidonville de Xochimilco, les toits-terrasses de Condesa : la ville y respire et y étouffe, elle essore les rêves (l'image de la machine à laver, je ne l'oublierai pas). Et vous faites confiance aux objets pour dire les choses plutôt que de les expliquer : rien n'est asséné, tout infuse. Vos dialogues mordent, aussi. Personne ne subit sans répondre, Moises surtout, qui aurait pu n'être qu'un monstre de papier et qui reste, hélas, un homme. Vous ne facilitez aucun jugement : César n'a rien d'un héros, Valentina court après sa gloire, et c'est précisément parce que personne n'est tout à fait propre que le livre sonne vrai. La dernière scène, à l'aube, au bord de l'océan, est de celles qui vous immobilisent un moment, le regard par la fenêtre. On referme le livre un peu secoué, et c'est une qualité. Un mot plus personnel pour finir : j'écris aussi. Je termine en ce moment un roman, Les gants blancs, une fiction à plusieurs voix qui tourne elle aussi autour de la dépendance et du courage qu'il faut pour partir, l'une de mes narratrices s'en va à l'aube, presque comme votre César entre dans la sienne. En vous lisant, j'ai eu le sentiment qu'on creusait chacun, de notre côté, le même sillon. Si le cœur vous en dit, ce serait un plaisir que vous y jetiez un œil et me disiez ce que vous en pensez. Quoi qu'il en soit, merci pour ce livre.
Publié le 26 Juin 2026

@Agostini Francois-Xavier Bonjour,
Un grand merci pour votre soutien. Votre message me fait d’autant plus plaisir qu’a priori, vous ne vous seriez pas tourné spontanément vers ce genre d’intrigue.
J’aime en effet traduire la pensée de mes personnages à travers les dialogues, plutôt que par de longues réflexions intérieures. J’ai travaillé dans une ONG en Argentine, été journaliste au Chili, poissonnier, cuistot le matin et joueur de foot le soir en Australie, vendeur, opérateur de nettoyage à l’aéroport… cela peut sembler évident, mais toutes ces expériences teintent aussi mes récits. C’est intéressant que vous me conseilliez la réalisation de courts-métrages, c’est quelque chose qui reste dans un coin de ma tête. Quand j’écris, je visualise souvent mes chapitres comme des scènes de film.
Encore merci pour votre message et votre lecture !

Publié le 11 Mai 2026
3
Bonjour 5 étoiles filantes pour l'imagination. Vous revenez d'Australie sans conviction, et que faire d'autre : écrire. Certes laisser une trace... Au départ votre synopsis me m'engage pas à vous lire, mais finalement on se lance, et au moins, contrairement à d'autres auteurs vous avez compris que dans un livre les dialogues sont plus importants qu'un monologue introspectif lassant ( des faux penseurs ..) Je crois reconnaître dans vos dialogues ce que vous avez sans doute entendu dans les bars, plus ou moins interlopes, que vos voyages vous ont laissés. Vous écrivez :" Dieu ne fait pas de crédit..." humour, perso, Dieu n'existe que quelques secondes avant le trépas, donc vous avez le temps de dépenser comme vous le voulez, Dieu ne vous demanderait jamais de rembourser ! Votre biographie n'est pas assez précise, quel furent et sont et seront vos métiers, vos passions prochaines, je vous propose de passer à la réalisation de petits films basés sur votre imagination. En attendant bonne lecture à tous les auteurs LIBRES COMME VOUS ET MOI sur monbestseller Bien à vous.
Publié le 09 Mai 2026

@Raphaël M Très cher Raphaël,
C’est précisément la raison d’être de mes romans : partager un regard, offrir une émotion, inviter à une plongée dans un univers. Je suis une nouvelle fois profondément touché par votre message, par votre regard et par la finesse avec laquelle vous percevez ce que j’ai voulu transmettre. Le doute traverse souvent le travail d’écriture, mais recevoir un message aussi beau et encourageant, ravive la confiance et rappelle pourquoi l’on écrit. Et quel honneur vous me faites en lisant mes romans depuis le début !
Merci, très sincèrement, pour vos mots, votre fidélité et votre sensibilité. Ce serait un vrai plaisir de pouvoir vous rencontrer, pourquoi pas lors d’un événement MonBestSeller.

Publié le 30 Avril 2026
3
Je suis partial ! j’aime ce que vous écrivez. Et ce nouveau roman également. Différemment des précédents. C’est un roman brut, un match de boxe, la vie y est dure, elle n’y fait pas de cadeau. Et y rentrer, c’est accepter de passer un moment dans les bas fonds. C’est le cas. Heureusement, votre texte est émaillé de petits bijoux d’échanges entre vos éclopés de la vie. Servi par une écriture précise, pointue, jamais dans le superflu, vous dites l’essentiel pour qu’on le perçoive le plus justement possible. Ça rend la brutalité du texte plus acceptable. Et vous êtes un conteur, vous nous emmenez à chaque fois dans des mondes qu’on ignore, et dont ignore qu’ils puissent exister. Alors, on vous suit. Bien sûr ! Pour moi, c’est votre roman le plus abouti, dans ce sens qu’il est d’un seul tenant, d’une seule histoire, maitrisée de bout en bout. C’est dense, et fort. Encore une fois, chapeau ! Et merci de le partager.
Publié le 29 Avril 2026

@Sarah Pep's Je vous remercie pour votre lecture et votre regard sur la dimension sociale et psychologique du roman. J'ai effectivement voulu rester au plus près d'une réalité humaine, sans facilité, en explorant les zones grises des personnages.

Publié le 08 Avril 2026
2.01
Ce roman met en lumière la fragilité des relations face aux frustrations et aux inégalités sociales. Le texte est dur, réaliste, parfois brutal. Il n’y a rien de naïf ni de mièvre, au contraire, le roman assume une noirceur sociale et psychologique. S’il y a parfois des moments plus émotionnels dans la relation de couple, ils restent ancrés dans une réalité crue qui évite le côté “nunuche”.
Publié le 08 Avril 2026