Ses deux précédents romans ont été sélectionnés pour le Prix Concours monBestSeller.
Son dernier roman "Les mauvaises herbes" pourrait l’être pour le prochain. Qu’en dites-vous ?

César est un peintre décorateur à Mexico. Sa vie s’effondre, des dettes à ne plus savoir compter, un mariage à bout de souffle, un frère proxénète qui lui propose un marché : livrer une jeune femme à la prostitution. Traqué par son frère, il a deux choix : sauver celles qu’il a trahies ou se laisser engloutir par sa culpabilité.
Après un départ en Australie rêvant de devenir footballeur, Rayan Ouamara est rentré et s’est mis à écrire. Ecrire des histoires qui soulignent les innombrables émotions qui émaillent des parcours de la vie qui ne sont jamais lisses.
Ce roman met en lumière la fragilité des relations face aux frustrations et aux inégalités sociales. Le texte est dur, réaliste, parfois brutal. Il n’y a rien de naïf ni de mièvre, au contraire, le roman assume une noirceur sociale et psychologique.
Je suis partial ! j’aime ce que vous écrivez. Et ce nouveau roman également. Différemment des précédents. C’est un roman brut, un match de boxe, la vie y est dure, elle n’y fait pas de cadeau. Et y rentrer, c’est accepter de passer un moment dans les bas fonds. C’est le cas. Heureusement, votre texte est émaillé de petits bijoux d’échanges entre vos éclopés de la vie. Servi par une écriture précise, pointue, jamais dans le superflu, vous dites l’essentiel pour qu’on le perçoive le plus justement possible. Ça rend la brutalité du texte plus acceptable. Et vous êtes un conteur, vous nous emmenez à chaque fois dans des mondes qu’on ignore, et dont ignore qu’ils puissent exister. Alors, on vous suit. Bien sûr ! Pour moi, c’est votre roman le plus abouti, dans ce sens qu’il est d’un seul tenant, d’une seule histoire, maitrisée de bout en bout. C’est dense, et fort. Encore une fois, chapeau !
C’est pour cela qu’il le publie sur monBestSeller