: *Oui, on a survécu*
Nés là où le béton grignote les rêves et où la pauvreté est un combat quotidien contre l'effacement, Udy et Ostin ne partagent au départ qu'une même urgence : s'en sortir. Elle, réfugiée dans le silence studieux des bibliothèques, rêve de droit et d'émancipation. Lui, l'appareil photo rivé à la main, traque la poésie crue des quartiers oubliés à travers l'objectif.
Leur rencontre fortuite dans une bibliothèque municipale enflamme une complicité viscérale. Mais entre les expulsions, les fins de mois impossibles, la pression des familles et le poids terrible des origines, la survie menace leurs existence et leurs rêves, mais c’est de là que naît l’espoir et leurs amours…
Ce livre est noté par
Une écriture impeccable pour décrire le quotidien de deux amoureux qui viennent d’un milieu défavorisé mais qui s’accrochent à leurs rêves pour se faire un bel avenir. Malgré l'adversité, les obstacles, grâce à un projet commun qui les lie, ils font preuve de résilience. Contrairement à un des commentaires de cette page, je n'ai pas trouvé que votre texte explique souvent au lecteur ce qu'il doit ressentir ou comprendre. Le narrateur propose une lecture des émotions et pensées des personnages certes après libre à nous d'y adhérer ou pas. Mais le narrateur fait preuve de bonnes analyses psychologiques concernant ce que les personnages traversent tout au long de l'histoire et prend le temps de les développer.
.