LiBéCo

Extrait
de elisabeth
LiBéCo elisabeth
Synopsis

Une société déplace des familles entières des tours où elles vivent en autarcie vers des dômes et personne ne sait pourquoi.

1524 lectures depuis la publication le 20 Novembre 2016

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16 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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Publié le 18 Novembre 2018

@lydiebellulle merci à vous d'avoir lu et voté. j'écoute toujours les conseils des lecteurs. après, je prends en compte ou pas. sur ce texte, j'avais vraiment un soucis que je pense avoir réglé grâce à j- heckers

Publié le 31 Décembre 2017
5
Bonsoir, Merci d'avoir écouté votre ami. J'ai beaucoup aimé. Cordialement, Lydiebellulle
Publié le 30 Décembre 2017

voici ce jour (25 mai 2017) la version corrigée. merci pour vos lectures

Publié le 02 Juin 2017

@J-C Heckers merci infiniment pour cette analyse détaillée. Je reprends bientôt l'ouvrage et en tiendrai compte. depuis, je suis allée voir les synopsis des films dont tu m'a mis les titres. donc ça travaille dans mon cerveau. (je savais bien qu'il manquait quelque chose à ce texte).
bonne journée

Publié le 19 Janvier 2017

@elisabeth

[Note: les sauts de ligne ont tous sauté, ça donne une bouillie informe. Si on peut me dire comment faire pour rétablir les paragraphes et leur aération, je serai preneur: comme ça, là, c'est très pénible pour tout le monde.]

Police sans-serif, ou police sans empattement, parfois dite police bâton, comme Arial, alors que Times, dite serif / à empattements dispose de pleins et déliés. Sur cette page, "A lire dans les actualités" est en serif (police Playfair Display), le reste en police Oswald, sans-serif. Tout le livre est en police bâton, donc pas du Times New Roman. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Empattement_typographie)

Et attention, ceux qui n'ont pas lu passent leur chemin merci, quant au reste ce qui suit est une analyse personnelle que je partage avec moi-même et qu'on pourra réfuter. Celle-ci ne devant pas occulter le fait que c'est bien écrit, bien construit, quoique un peu prévisible (disons que même avec un survol, j'ai assez vite vu où ça allait mener).

Bon, ça y est, ceux qui ne devraient pas lire la suite du commentaire sont partis? J'y vais.

Le trop, pour moi, c'est déjà dans le tout bétonné, tout irradié, tout pollué, tout mort. C'est un préalable fictif qui, en termes d'anticipation, me paraît en contradiction avec les stratégies qui désormais s'élaborent de gré ou de force jusque chez les plus puissants: assurer le maximum de profit en tentant de renverser le processus qui mènerait à l'abîme. La perspective qui, dans Soleil vert, valait encore - à titre d'avertissement si on persistait dans la même voie -, ne me semble plus valide désormais pour dessiner un avenir crédible, parce qu'on n'en est plus là. Il y a un manque de nuance, et un contexte trop simplifié, ce qui donc me laisse perplexe.

Viennent ensuite les dômes et l'usine.

Deux mots page 12 donnent un mauvais pressentiment. Deux mots qui appuient toute la trame du roman. On quitte l'allusion aux pages 60-61. Description plus détaillée page 82. Apothéose de la description pages 110-111. Là, ça me renvoie direct à certaines scènes de Cloud Atlas. L'intervention humaine, ici, me semble difficile à croire, je veux croire que l'impact psychologique de l'opération serait trop dévastateur, même avec une soigneuse "préparation". «Il faut blinder son mental, ici, tu piges ?» est une injonction nécessaire mais à mes yeux faible: si on ne réussit pas à tuer l'humain en soi (ou si on ne réussit pas à tuer l'humain en autrui), peut-on volontairement obéir, sans une contrainte radicale? Dans cet épisode final, je n'arrive pas à croire dans le comportement d'Alex. Quant aux cinq chercheurs apparus un peu plus tôt (Georges en tête), manifestement ils savaient, et qu'ils se soient soumis sans broncher (en tout cas, je n'ai discerné aucune culpabilité de leur part) m'a paru curieux; sauf à croire qu'ils étaient d'accord avec les principes - mais pas avec leurs dérives. C'est en tout cas ce que me suggère l'ultime réponse de Georges à Carl Ixe. Leur complicité, pourtant lourde, a en tout cas au terme des pages 104 et 105 presque l'air d'être gommée, voire excusée, ce qui me gêne énormément. Les cas de Johnny et Carl Ixe sont moins sujets à caution: l'Histoire nous a prouvé que des individus pareils pouvaient exister. Et entraîner à leur suite des milliers d'hommes (directement), ou des millions (qui ne savent pas tout et se laissent embobiner par la propagande).

La logique interne du système dômes-usines est contredite par une simple réflexion page 75, qui mérite d'être généralisée: les usines auront aussi nécessairement de moins en moins de matière première (sic) à traiter au fil du temps. Les dômes, c'est une course désespérée contre la montre d'une part de puissants qui veulent se sauvegarder le plus longtemps possible. Aucune perspective à long terme, et des expédients abominables. Soit. Mais tout ça pour se contenter de crever un peu plus tard que les autres, mais dans le confort, sans pérennité assurée aux familles de puissants? Hum. On est au-delà du pessimisme. C'est le pire des sauve-qui-peut.

Le "trop" est dans cet assemblage du pire, pris comme préalable et justification de toute l'histoire, alors que rien ne me semble susceptible de nous conduire vers celui-ci (d'autres "pire" sont en embuscade). D'où que j'aie du mal à y croire. Notamment, parce que ce serait bien trop simple.

Publié le 19 Janvier 2017

@J-C Heckers : merci pour ton avis. la police est du times new roman classique, je ne comprends pas ce que veux dire sans-serif. pour l'absence de retrait en début de paragraphe, c'est un défaut qui me vient de mon ancien éditeur, je corrigerais cela, bien sûr.
question : c'est quoi "l'effet d'un trop"?
bonne soirée

Publié le 18 Janvier 2017

Oups. "C'est quoi 1984?" est une question qui ne devrait même pas être posée.
Sinon, ah, j'ai dû renoncer après une vingtaine de pages et me contenter de survoler. C'est que malheureusement, moi, avec les polices sans-serif, au bout d'un moment je n'arrive plus à lire, ça fait de la bouillie, et quand il n'y a même pas de retrait de début de paragraphe... ça finit par être pire. Je finis par déraper en bord de page et m'arrête net. Donc, avec une vue partielle, j'éviterai de donner une note.
On retrouve des inspirations qui traversaient ou sous-tendaient Soleil Vert, 1984, Cloud Atlas, et quelques autres (Monades Urbaines peut-être par certains côtés, mais mon souvenir est bien trop flou). C'est bien écrit, mais quand on a un petit référentiel SF en réserve, il y a quelque chose de frustrant, parce que les ingrédients renvoient forcément à d'autres oeuvres. Après, bien sûr, comme j'ai une vue sommaire du roman, je ne peux pas dire que ça ne tient pas debout. Mais l'aperçu que j'ai eu de certains passages glaçants d'effroi me fait l'effet d'un "trop" qui entame ma suspension d'incrédulité. Je reste circonspect et dubitatif...

Publié le 18 Janvier 2017

@Lola G j'ai vu, merci. je le retravaille après ma saga (Gahila)

Publié le 01 Janvier 2017

@Lola G : c'est quoi 1984? (en tout cas, merci pour le commentaire :) )

Publié le 12 Décembre 2016

Faut s’accrocher !!!! Ca fout vraiment le cafard. Bravo Elisabeth. Trop forte pour nous plonger exactement où on souhaite tellement fort ne jamais aller ! A côté de Libéco, 1984 c’est Blanche neige…

Publié le 12 Décembre 2016

@Romain Lebastard : trouvé (je crois) merci :)

Publié le 25 Novembre 2016

@elisabeth effectivement, il suffit d'aller dans votre espace auteur (mon compte > mes livres) et de le re-soumettre. C'est ce que je fais dès que je corrige une coquille ou une faute. Ça ne changera pas les notes et les commentaires ;)

Publié le 25 Novembre 2016

@Romain Lebastard : on peu retirer l'écrit et le remettre à la même place? (sinon, quand je lis ici, j'agrandi les pages à 160%).

Publié le 25 Novembre 2016

@elisabeth en rajoutant un @ devant le pseudo de la personne ;). Tant que j'y pense, profitez en pour agrandir un peu la police et l'interligne, quitte à ce que ça mette plus de pages. Ça permettra une lecture plus facile sur écran !

Publié le 25 Novembre 2016

zut, je ne sais plus comment répondre à chacun (Romain Lebastard et Fred77), désolée.
je prends en compte vos remarques pour retravailler ce récit (profondeur des personnages (capacités, sentiments), scènes d'actions brouillonnes)
merci infiniment pour ces retours. :)

Publié le 24 Novembre 2016
4
Je vais commencer par vous féliciter pour tout l'univers créé, car c'est à mon sens ce qu'il y a de plus difficile : rendre un monde sorti de l'imagination crédible et cohérent. Sur ce point, j'ai trouvé les descriptions des 33 tours et des dômes vraiment bonnes (même s'il y a décidément beaucoup de couloirs et de portes :)). Pareil pour l'environnement détruit et sale des HS. L'écriture quant à elle est fluide et travaillée, c'est très plaisant. Maintenant, le point négatif à mon goût, c'est une démultiplication de personnages sur lesquels peu d'aspects sont creusés, du coup on s'y perd parfois. De même certaines scènes d'action (au demeurant très prenantes) semblent écrites avec tellement de fougue qu'elles peuvent se révéler brouillonnes. En dehors de ces quelques remarques, j'ai trouvé de l'intelligence dans le propos, un scénario bien ficelé, un univers cadré et certaines phrases très bien trouvées ("il aurait entendu les mouches voler, si elles avaient résisté à l'humanité"). Bref, j'ai vraiment apprécié cette lecture. Bravo à vous !
Publié le 24 Novembre 2016
4
Vous avez de bons inspirateurs et cela se ressent dans votre récit;ça se lit d'une seule traite;c'est aussi un "petit" repproche ;en développant plus les caractères des personnages(leur capacités;leurs sentiments...);les scènes d'actions;les lieux...vous augmentez le nombres de pages donc le plaisir de vous lire.
Publié le 24 Novembre 2016

bonsoir, je sais que ce texte n'est pas parfait, j'attends donc de vous des critiques constructives pour avancer. merci d'avance

Publié le 20 Novembre 2016
elisabeth
Biographie

Je me nomme Élisabeth Charier. Je vis dans le nord de la France.

Quelques-unes de mes inspirations : Stephen King, Bernard Lentéric, Maupassant,...


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