L'homme qui n'aimait pas la mer

222 pages de Jean-François Dion
L'homme qui n'aimait pas la mer Jean-François Dion
Synopsis

« Comment peut-on être marin sans aimer la mer ? »
Paul habite des paquebots, arpente tropiques et ports lointains ; et soigne des mal de mer : il est médecin de bord, bobologue à croisiéristes.
Ses femmes sont passagères de terre et lieux d'accostage :
L'une trop aimée, jadis.
Une mère usée dérive sur des horizons de mémoire.
Une sœur se noie dans des amours sans ancrage.
Et Isabelle. Deux fois maman déjà. Pas assez pourtant : à cette mère immense il faut d'autres filles. Et c'est Paul qu'elle veut être leur père.
Paul tangue sur des ressacs de femmes et d'écume, comme tangue sur son dos une fillette blessée... Et si lui devenait père ? À quoi renoncera-t-il pour garder son cap d'amour auprès de ses filles ? D'elles aussi il s'approche, s'absente, et chaloupe, et revient...

1860 lectures depuis la publication le 05 Avril 2017

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3 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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@lamish
Grand merci, chère Michèle de vos nouveaux commentaires si justes et sympathiques.
Qu'il est encourageant, mais ça n'est pas à vous que je vais l'apprendre, d'être "bien" lu par son lecteur. « La lucidité qui, comme un blindage, endigue la passion » semble en effet être une constante chez mes personnages romanesques. Et se retrouve également, bien que dans une moindre mesure, appliquée au héros de "Les portes, et les sons qu'elles font", mon troisième livre ; ainsi qu'à Jean, dans "Ancillaires" qui sortira en octobre.
Soyez donc mille fois remerciée de prendre le temps de rédiger ainsi, si précisément, vos ressentis ; cela aussi est un très précieux partage.
Bien à vous.
JFDion

Publié le 21 Août 2017
5
@Jean-François Dion / Paul, "L'homme qui n'aimait pas la mer". Isabelle, la froide anticonformiste dont le coeur ne bat que pour sa progéniture. Anne, la soeur en manque... Trois personnages ni sympathiques, ni antipathiques, tous très humains bien que différents, et dotés d'un dénominateur commun : une forme lucidité exercée. C'est elle que je retiens de vos différents personnages. Ils l'assument avec sincérité. Agissant comme un blindage, elle endigue la passion et ses revers de médaille, contient le rêve et colore les vies en demi-teintes. J'avais eu le même sentiment en lisant "des photos". Quant au style si personnel qui est le vôtre, je l'ai apprécié à nouveau. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire vos confidences distancées et vous remercie infiniment pour ce second et précieux partage. Michèle
Publié le 19 Août 2017

@EveReve
Cher EveReve
Je me réjouis, évidemment, que vous vous trouviez bien dans mes mots.
Votre résumé de mon livre est d'une grande justesse, aucune "quatrième de couv" ne lui aurait mieux convenu, et vous me donneriez presque envie de le relire !
Mille mercis en tout cas d'avoir eu l'envie, et pris le temps, de m'adresser votre si sympathique commentaire.
Bien à vous
JFDion

Publié le 05 Juin 2017
5
J’avoue, le titre ne m’attirait pas, j’ai plongé quand même, j’ai bien fait.. Paul est un solitaire, il soigne le mal de mer (!) sur des paquebots, il vit au long cours des croisières, des escales, au gré des rencontres, des aller-retour. Il n’a pas décidé d'être médecin (ni de ne pas l’être je crois) il se laisse porter par la vie, les événements. Sa rencontre avec Isabelle le fera père : un père absent, un père qui balance entre doutes, contradictions et évidences, qui cherche sa place auprès de ses filles, finira-t-il par devenir leur père ? Les “femmes” de Paul, les mères - la sienne et celle de ses filles - sa soeur, les passagères ont la part belle dans cette histoire qui nous questionne sur la maternité, la paternité, la parentalité hors sentiers battus et sur la distance (tout un océan) qui existe entre Être père et Avoir un enfant. C’est écrit avec beaucoup de délicatesse, des pointes d’humour. Les longues phrases et les verbes infinitifs qui se succèdent ne nous essoufflent pas, au contraire des vents marins, et donnent un rythme tout particulier, que j’apprécie, à la lecture. Ce que l’on peut être bien dans vos mots Mr Dion !
Publié le 03 Juin 2017

@Chris Martelli
Il ne vous reste donc plus, en attendant le quatrième en octobre, que mon troisième : "Les portes, et les sons qu'elles font", qui vient de remporter le PRIX DU ROMAN au Salon des auteurs de Pérouges-Meximieux, et a été sélectionné pour le prochain "LIRE À BALBEC" de Cabourg cet été... Disponible en version papier franco de port chez l'éditeur, dont j'ai indiqué les coordonnées, ou en direct chez moi, sinon il faudra attendre quelques mois avant que je le mette en gratuit sur "mesBestSellers".
Grand merci, mille mercis, en tout cas pour votre fidélité ! (je savais bien que je vous avais reconnue sur votre draisienne)

Publié le 28 Avril 2017
5
Il m’a semblé plaisant de continuer sur ma lancée du même auteur dont j’ai découvert avec bonheur un premier livre. Et dont j’ai aimé le second tout autant. Votre délicate écriture, vos fines pensées, l’apparent détachement de votre principal personnage… et vos fins sans fin, oui, c’est bien vous. (et cela aurait pu être moi sur la photo car je parcours la ville à vélo)
Publié le 28 Avril 2017