C’est pétillant, gaiment. Je n’ai pas toujours compris les sautes de chapitre, pourquoi le père irlandais partait x jours par mois, pourquoi l’écharpe jaune du jeune boxeur se retrouve dans la voiture sans que personne ne s’en inquiète vraiment, pourquoi la sœur elle affole les compteurs en Grèce, et d’autres choses encore, par exemple les flashbacks, les dates qu’on perd très vite, les personnages qu’on ne connait pas mais qui viennent faire un petit tour, mais qu’importe, le ton alerte emballe le tout ! On s’attache à la belle, on s’affectionne pour Otto qu’on a du mal à vraiment discerner, ou à Cuicui encore moins, on accepte le changement du je qui parle, on essaye de percer les mystères qu’entourent votre récit, et on se prend au jeu. C’en est un un peu, non ? C’est drôle, bien vu, un sens aigu de la description qui fait mouche (ah la coiffure qui la fait ressembler à un lévrier afghan !), du découpage de scénario d’un scénariste. C’est rythmé comme un tourbillon. Chaque fin d’épisode se termine par un rebond, qui fait qu’évidemment, on veut savoir la suite. Assez vite, la référence aux éléphants prend son sens, et plus lentement, le message d’Otto aussi. Très belle saga, bravo et merci.
Publié le 12 Mai 2026