Chris Martelli
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A vélo, en ville ou à la campagne. Je roule et je lis toujours à fond et "sans dérapage".

Chris Martelli a noté ces livres

5
Quelle belle idée ! Je suis d’accord avec le commentaire de Gaby Chantrie, en même temps, c’est amusant de tenter de deviner quelle œuvre se cache sous vos mots. Très bel exercice, très belle écriture, bravo. Et merci !
Publié le 04 Juillet 2018
5
Un synopsis moins vendeur, difficile à écrire. C’est dommage, car votre récit est vraiment fort. Sens de la narration, du rythme, pour ne pas dire style d’écriture, casting improbable bien sûr, mais surtout incroyable, art du dialogue. Ça serait beaucoup trop cartésien de dire que vous cochez un peu toutes les cases. Ça serait enlever à votre récit cette atmosphère très particulière que vous lui avez mis. Cette envie de savoir qui m’a fait tourner les pages. Savoir quoi ? Je ne sais pas, car il n’y a pas vraiment de progression. C’est un huis-clos. 24 heures dans la vie. Un week end. Je me demande si vous êtes un écrivain ? une écrivaine ? Je suis bluffée. Bravo
Publié le 29 Juin 2018
4
Je retrouve avec plaisir votre style et votre façon de raconter les affres de séduction d’un éternel séducteur. C’est très rigolo en fait de lire ce qu’on sent dans le regard de certains hommes, cette certitude pleine de doutes. Vous dites ça très bien. Et dans ce roman, vous racontez une Italie justement qui n’est pas celle des touristes, un comble pour un rédacteur de guide. Beau récit, fluide, qui s’étire un peu trop parfois peut-être, mais très agréable à lire, on a envie de savoir comment il évolue, comment évoluent ces personnages qui se croisent, s’ils vont se recroiser justement.
Publié le 19 Juin 2018
5
J’ai beaucoup aimé votre manière d’écrire, de voir, de raconter, d’avoir cet espèce de recul caustique, un peu philosophique aussi, sans surtout l’avouer. A chaque fois un monde différent dans lequel on plonge facilement, même quand l’eau est glaciale. Merci d’avoir partagé ces moments d’observation.
Publié le 08 Juin 2018
4
C’est addictif votre roman. Léger, mais pas tant que ça ! Assez subtile, et facile. (Sans du tout le minimiser), l’idéal d’un dimanche de mai froid et pluvieux. Histoire de rêvasser, de croire au bonheur, à la roue qui tourne, à la cata réparable, au destin qui ne sonne pas le tocsin, mais le carillon des clochettes. Merci pour ce moment !!
Publié le 14 Mai 2018

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