Chris Martelli
Présentation

A vélo, en ville ou à la campagne. Je roule et je lis toujours à fond et "sans dérapage".

Chris Martelli a noté ces livres

3
C’est pétillant, gaiment. Je n’ai pas toujours compris les sautes de chapitre, pourquoi le père irlandais partait x jours par mois, pourquoi l’écharpe jaune du jeune boxeur se retrouve dans la voiture sans que personne ne s’en inquiète vraiment, pourquoi la sœur elle affole les compteurs en Grèce, et d’autres choses encore, par exemple les flashbacks, les dates qu’on perd très vite, les personnages qu’on ne connait pas mais qui viennent faire un petit tour, mais qu’importe, le ton alerte emballe le tout ! On s’attache à la belle, on s’affectionne pour Otto qu’on a du mal à vraiment discerner, ou à Cuicui encore moins, on accepte le changement du je qui parle, on essaye de percer les mystères qu’entourent votre récit, et on se prend au jeu. C’en est un un peu, non ? C’est drôle, bien vu, un sens aigu de la description qui fait mouche (ah la coiffure qui la fait ressembler à un lévrier afghan !), du découpage de scénario d’un scénariste. C’est rythmé comme un tourbillon. Chaque fin d’épisode se termine par un rebond, qui fait qu’évidemment, on veut savoir la suite. Assez vite, la référence aux éléphants prend son sens, et plus lentement, le message d’Otto aussi. Très belle saga, bravo et merci.
Publié le 12 Mai 2026
3
Vous avez ce formidable talent de conteuse, et je me retrouve une fois encore plongée avec plaisir dans ces histoires improbables que vous inventez. D’où vient celle-ci ? qui nous ramène dans l’Algérie des années 50, qui d’évidence était magique pour tous ceux qui l’ont quittée en 62. Votre histoire est solaire, c’est de l’amour qui déborde à toutes les pages. Mais c’est aussi celle des dégâts de la passion, de l’aveuglement, des excès, de l’horreur. J’ai trouvé votre histoire à la fois magique, addictive. Mais je crois que j’aurais préféré qu’elle se termine sans que vous soyez amenée à devoir raconter les dernières pages, non que j’avais besoin d’imaginer une fin différente, mais je crois que j’aurais préféré qu’elle soit suggérée, plus que noir sur blanc !
Publié le 25 Mars 2026
2.01
Tout du long, je me suis demandé ce qu’aurait donné votre texte au présent ? Plus vif probablement, moins rapport de journalistes aussi, cela aurait peut-être également permis de sauter l’histoire politique, ou de l’accélérer ? Pour se concentrer sur votre sujet qui est évidemment chaud (sans jeux de mots :)), la politique, les politiques donc, l’avenir et le présent. A-t-elle une chance ? Quel est l’ennemi, son ennemi ? Comment va-t-elle s’en sortir. Voilà ce qui a motivé ma lecture, presque comme un polar en fait, donc dans l’action. Comme ce que laisse imaginer votre bio.
Publié le 15 Février 2026
3
L’écriture est vive, brève, on passe d’un moment à un autre, on est frustrée à tous les paragraphes tant chacun porte sa part de mystère, on aime cette fille puis cette femme étrange, on aime son regard, sa vision, ses mots, ses échanges. Je vous ai lu avec avidité, curieuse de ce que la vie lui réservait, de ce qu’elle allait faire pour contrôler ses choix, ses goûts, ses excès, ses blessures, ses fantasmes, son mystère, sa quête. C’est biblique, aventurier, vous mixez histoire, culture, égyptologie et fiction, ça frise les grandes sagas ancestrales à la Umberto Eco ou Dan Brown. J’ai aimé l’émotion qui transpire de tous vos mots, de toutes les scènes. On sourit et on essuie une larme en même temps. Un peu moins le côté rocambolesque que j’ai parfois trouvé un peu excessif. Très beau et moi aussi j’aurai du mal à résister au mystère d’Aaron.
Publié le 11 Avril 2025
2.01
Au-delà de la caricature des situations des personnages, il y a cette analyse de beaucoup de vérités de situations d’aujourd’hui. C’est bien vu, bien analysé, rien d’étonnant vu votre métier, vous savez capter les personnages et retraduire les scènes en peu de mots. Peut-être parfois le roman disparaît-il derrière le factuel, ce qui enlève sans doute le type d’émotions que l’on peut ressentir à la lecture d’un roman. Mais vous posez des questions, que l’on se pose en rebond, et comme une évidence, elles font réfléchir. Merci pour ce partage.
Publié le 10 Octobre 2024

Pages