@ Zultabix.
Tu t'absentes de nos yeux pendant un temps ; puis tu reviens ! Oserais-je dire "en force" ?
De l'apitoiement forcé à la cruauté avouée, tu nous la fais vivre, cette p... de Bernadette ; cette grenouille de bénitier qui ne peut assumer ses frustrations qu'en se repaissant de la souffrance de ceux qui n'ont plus qu'une étincelle de vie.
Quoique l'on puisse dire, elle n'est pas trop longue, ta nouvelle... Elle est instillée tel le poison létal mélangé au sérum d'un goutte à goutte !
Je ne vais pas te flagorner, mec ; t'es un maître !
Amicalement.
Ton Bobo.
Publié le 09 Décembre 2016