Boris Phillips
Biographie

Je suis né à Paris en 1961.
Après une carrière à l’Éducation Nationale, je goûte - enfin - au plaisir de faire ce dont j'ai toujours rêvé : écrire.
Je me veux "polygraphe", terme qui n'est pas péjoratif puisque je tente de composer aussi bien dans le registre la nouvelle, que dans celui du théâtre ou encore de la "fiction historique"...
Mes écrits ne sont pas autobiographiques - du moins au strict sens sémantique - : je me sers de ma culture, de mes observations, de mes expériences pour décrire des personnages fictifs dans leurs actions, leurs expressions, leurs évolutions... Avec un humour - souvent -assez noir !

Boris Phillips a noté ces livres

5
Très drôle dans l'absurde le plus complet, @jbtanpi... Un petit côté qui me rappelle Dubillard et qui n'est pas pour me déplaire - d'ailleurs, lui aussi "perdit la tête" -. Mais, où avais-je la mienne, j'ai failli oublier les étoiles ! Cordialement et avec humour. Boris.
Publié le 01 Février 2019
5
Pour le Prix Concours, j'avais fait le choix de lire quatre romans - dont le vôtre @Martine THORRE-GACHET -. Je n'ai pas voté pour vous mais considère le fait que vous ayez été récompensée comme une justice rendue à votre talent ! Tout d'abord, il y a le titre : étant moi-même ce qu'il est convenu d'appeler un "gaucher contrarié" - ô doux temps bénis du coup de règle "pédagogique" sur les doigts... - ; un tel intitulé ne pouvait qu'attirer ma curiosité... Rassurez-vous sur mon cas, j'en ai profité pour devenir parfaitement ambidextre ! Vous décrivez à merveille les manipulations successives dont Anna est la victime plus ou moins consentante ainsi que la combativité qui lui donne toujours les moyens de "rebondir". A la fin de votre livre, un sourire en coin m'est venu aux lèvres et un question a traversé mon esprit retors : " Ce petit Sam qui a sublimé sa contrariété d'une manière des plus originale ; quel moyen va-t-il trouver pour l'instrumentaliser sa maman avec qui il partage un "secret" ?". Encore bravo ! Cordialement et avec humour. Boris Phillips.
Publié le 19 Décembre 2018
5
Votre roman, @Gilles Prevel, faisait partie des quatre que j'avais choisis de liure pour le Prix Concours. Je n'ai pas porté mon suffrage dessus, mais votre récompense est tout à fait méritée ! D'un bout à l'autre, j'ai apprécié les aventures / mésaventures de votre philosophe zonard... Le tout décrit dans une langue enlevée. Encore bravo. Cordialement et avec humour. Boris Phillips.
Publié le 19 Décembre 2018
3
Le moins que l'on puisse dire, @Nadav, est que votre livre est remarquablement bien écrit... Du moins pour un ouvrage "militant". À suivre les pas de Sioma, servis par la fluidité de votre écriture, on est pris par le récit vivant des grandes tragédies du XXème siècle. Au long de tous les évènements funestes ; les drames – tant globaux, planétaires que personnels – qu’il traverse, il réussit à garder intacte sa foi idéologique en un "communisme humanitaire" comme en un "sionisme modéré et tolérant" – expressions porteuses de multiples contradictions internes – avec un enviable optimisme. Vous êtes un conteur hors pair ! J’avais d’Odessa, dans les années où se déroulent vos premiers chapitres, la vision qu’en donnait Constantin Paoustovski dans une partie de son « Histoire d’une vie », la vôtre donne un éclairage complémentaire. Rejeter l’entière responsabilité des pogroms sur Symon Petlioura ne tient pas compte du fait que celui-ci, alors Président de la République populaire ukrainienne, prit des mesures allant jusqu’à la peine de mort à l’encontre de ceux qui s’en étaient rendus coupables. Pour la Palestine sous mandat britannique des années 1920 – 1930, je ne suis pas persuadé que le terme "islamiste" – tant du point de vue sémantique que politique et historique – soit applicable au mouvement arabe contre l’occupation anglaise comme l’implantation de colons juifs. La révolte arabe de Palestine en 1936 – 1939 eut des causes multiples et fut très durement réprimée – couvre-feu, usage de la torture, destructions de maisons, assassinats ciblés visant à décimer les élites palestiniennes, exil –, les britanniques soutenant ponctuellement des actions de l’Irgoun et de la Haganah contre les palestiniens. Ce mouvement ne peut pas être dissocié d’un nationalisme arabe plus large puisqu’en 1936, le Bloc national syrien arrache au Mandat français un traité d’indépendance – accords Viénot – qui deviendra effectif en 1941 puis 1946. On le retrouve durant la Guerre civile espagnole où il est engagé à divers titres dans les Brigades Internationales ; il assiste à l’effondrement militaire des Républicains, largement orchestré par des "Commissaires" soviétiques plus occupés à chasser les anarchistes – ou réputés tels – et les trotskistes qu’à assurer la victoire des troupes de la démocratie. Dans vos pages, vous soulignez les viols de religieuses dont se rendirent coupables les Maures de Franco ; les exactions contre les lieux de culte et les religieux furent-elles leur apanage ? Interné dans les camps du sud de la France, il s’évade ; repris, le voici déporté en Afrique du nord. Libéré on le voit en URSS, puis de nouveau en Palestine. De retour en France, il reçoit un témoignage sur la terrible fin de Tsipora, sa bien-aimée, une des dernières sacrifiées à la barbarie nazie au camp d’Auschwitz ; sa mort a quelque chose d’une apothéose puisqu’elle n’abandonne en rien sa foi idéologique ni l’amour la liant à Sioma et à leur fils Alec. Dans les derniers mois de sa vie, Sioma retrouve Alec à Paris après une séparation de 22 années ; il s’ouvre à lui de ce que furent ses espoirs et ses combats, ne renonçant ni aux uns ni aux autres et gardant un espoir indéfectible dans le triomphe de ses idéaux. Sa mort, d’une crise cardiaque en 1959, fait qu’il n’aura à se poser aucune des questions pouvant mettre à mal son "angélisme" : la misère physique et morale des Palestiniens des camps dans lesquels ils furent parqués dès la création de l’Etat Hébreux ; les actions "préventives" de Tsahal contre ceux-ci ; les réponses "musclées" aux vagues d’intifadah ; les implantations dans les "Territoires occupés" ; le blocus systématique au moindre "incident"… Alec lui, qu’en penserait-il ? Cette écriture me fait penser à celle de Jean-Paul Sartre – un autre "rebelle" suivant votre terminologie – : dans une ébauche de suite à « Les chemins de la liberté », il s’était ingénié à supprimer physiquement les principaux protagonistes de sa trilogie, comme s’il avait voulu qu’ils n’aient pas à rencontrer les réalités idéologiques transformées du monde de "l’après-guerre". Comme je vous en avais prévenu, j’ai mis longtemps à vous lire tant il me fallait m’imprégner de tous les tenants et aboutissants de votre ouvrage. Je ne doute pas que celui-ci recevra des lauriers tout à fait mérités, dus à vos qualités intrinsèques de narrateur capable d’entraîner le lecteur dans une épopée contemporaine, et serai un des premiers à vous en féliciter en toute sincérité d’écrivain. Vous comprendrez aussi, à ma lecture, que mon honnêteté intellectuelle d’historien a fait que mon suffrage ne pouvait pas se porter sur vous. Cordialement. Boris Phillips.
Publié le 01 Décembre 2018
5
Des quatre ouvrages que je viens de lire pour le « Prix Concours » de monBestSeller.com ; le vôtre, @caroline suchodolski , est celui qui remporte mon suffrage sans aucune contestation possible. Vous avez su décrire avec brio trois superbes plongées angoissantes dans des univers hallucinatoires parallèles et complémentaires. La fuite en avant mégalomaniaque d'un être frustré par l'ingratitude de son physique qui camoufle – maladroitement – ses tendances criminelles derrière des aspirations de reconnaissance tant sexuelles qu'intellectuelles, toutes plus oniriques les unes que les autres. L'auto-flagellation d'une génitrice séquestrée de la vie par un handicap dû à un "accident de la vie" et qui – de frustrations en culpabilisations – finit par connaître une ovation quasi mystique tirée d'une religiosité diffuse et ombilicale qui lui était étrangère dans l'existence consciemment vécue. La réalisation – au travers de manipulations relevant de la cruauté perverse – d'une domination qui était depuis longtemps en gestation chez un "petit dernier" choyé et magnifié depuis son arrivée au monde... Au dessus de ce "trio infernal", plane l'image d'un Père / Mari tout à la fois absent et tutélaire. Je vous le dis sans plus de glose : je me suis régalé à votre lecture ! Votre écriture, littéralement théâtrale, a fait que j'ai "regardé" ce récit comme un de ces spectacles de marionnettes asiatiques où le narrateur se surimpose en ombre chinoise sur le déroulement des scènes de l'action proprement dite au son de musiques considérées comme dissonantes par nos oreilles chromatiques . Votre "chute" ne m'a en rien laissé sur ma faim, tant il me semble évident que Suzie réussira – après de multiples rebondissements – à s'imposer de nouveau... Puisse votre livre recevoir les lauriers qu'il mérite. Cordialement. Boris Phillips.
Publié le 29 Novembre 2018

Pages

monBlog

Suivez-moi sur ...

Retrouver mon actualité

Mon actualité est protéiforme. Radiophonique comme producteur-animateur de « Culturellement Boris » ; une "multiculturelle" diffusée le troisième dimanche de chaque mois de 17h., sur RCF 41 - fréquence sur Blois 96.4 et sur Vendôme 101.9 ; ainsi que https://rcf.fr/ecouter/RCF41 pour le live ainsi que les rediffusions et les podcasts -... N'hésitez-pas à venir vibrer aux accents de ma "belle voix mâle" ! Avant tout il y a l’écriture, ce "Vieux Démon" qui ne cesse de me posséder. Ces derniers temps, j'ai été quelque peu absent des pages de monBestSeller.com… Du fait de mes activités de conseiller littéraire et historique auprès d'autres auteurs. Ah oui, j'ai failli oublier : une "petite merveille qui va révolutionner l'art de la nouvelle" – Ça, c'est mon éditeur qui le dit et je ne suis pas loin de le croire – est paru début octobre 2017 : « Nouvelles de tables ». Maintenant disponible sur amazon. Cordialement, avec humour et – juste – un soupçon de mégalomanie. Boris Phillips.

A lire dans les actualités