Catarina Viti

Biographie

catarinaviti.com

Les textes que je soutiens actuellement en tant que membre mCL :

*** "Malouna - Histoire d'un prisonnier" Markus Kline
*** "Gabriel est parti" de Gabriel Monestier
*** "Mortelle cavale" Eros Walker
*** "Une montagne sur tes os" Corentine Dumaine

Catarina Viti a noté ces livres

3
Avec des étoiles, madame préfère ? pfffffffffff Un très beau texte qui remplit toutes mes cases (pas celles-ci -il m'en manque trop, mais celles-là ) : -Style & qualité d'écriture = Le style, c'est dur à en avoir un beau. Je crois qu'il faut écrire, réécrire, ré-réécrire, etc. et attendre et laisser venir, se résigner un beau jour à lâcher l'affaire et vogue le navire. Selon mes critérounets : le style est là. L'est venu. S'est installé. Tout en finesse, grâce justement à la qualité d'écriture qu'on sent travaillée dans le menu (et à la carte aussi). -Originalité = yes ! pas parce que les héroïnes sont lesbiennes, mais dans la façon dont l'histoire est racontée. Je vous le dis net, j'ai adoré cette manière d'écrire en mêlant les points de vue, les sensations des personnages, leurs pensées, comme si l'écriture était un souffle passant à travers tous les personnages, y compris le "décor". Oui, Moon -je préfère à Monique-, on y est dans ce train, on en sent les odeurs, l'atmosphère (moi qui ai pris mille trains dans ma vie de travailleuse, dont ces interminables trains de nuit... j'ai tout retrouvé, même mes sentiments de voyageuse) -Enrichissement intellectuel = pas à proprement parler, mais les visées de ce texte sont autres. Donc, nous faisons l'impasse. -Stimulation émotionnelle = oui. Je ne suis pas portée sur la gaudriole, mais là, c'est autre chose. Et même si je ne suis pas portée sur les sentiments non plus, je sais les reconnaître et les apprécier quand ils sont si bellement exprimés. -Densité de l’écriture = Pas l'épaisseur d'une feuille de papier à rouler Riz-La- Crouah (Rizla pour les intimes) entre les phrases. C'est un texte que j'ai beaucoup aimé. Marzi beaucoup d'avoir posté !
Publié le 23 Décembre 2022
3
Allo, allo ? Anaelle, êtes-vous en ligne ? M'entendez-vous ? J'aimerais vous demander si depuis que vous avez écrit ce "manuel", d'autres pistes, d'autres remarques, d'autres analyses vous sont venues à l'esprit. Entre 2016 et aujourd'hui, les choses ont tellement changé, le marché du livre, les règles de l'auto édition, de l'auto promotion ont tellement été bousculées, bouleversées. Ce serait un plaisir de vous entendre. Merci.
Publié le 18 Novembre 2022
3
Ce qui m’a frappée, dès l’entrée dans votre roman, est la finesse du regard que vous portez sur les événements de l’Histoire, et pour la servir, une autre finesse dans la recherche de la langue, le choix des mots. Tout dans ce livre m’a semblé pesé, pensé, ordonné jusqu’à atteindre un haut degré d’harmonie. Pour quelqu’un comme moi, qui ne connaît rien de votre culture, j’ai aussi aimé la musique des mots de votre langue. J’ai été ensuite sensible à la dimension historique de votre récit, à la richesse de votre documentation, tout ceci contrebalancé par une dimension supplémentaire qui vient se superposer au récit, et que je qualifierais de symbolique et mystique. J’ai vécu cette lecture comme un voyage de fresque en fresque, à travers lesquelles vous m’invitez à passer sans m’attarder, sans m’appesantir. J’ai ressenti parfois un peu de frustration quand vous me proposez des scènes dans lesquelles j’aurais aimé me plonger, ou des personnages avec lesquels j’aurais aimé faire plus ample connaissance. Le titre m’a attirée : les « hommes » qui savent mourir ne sont-ils pas en priorité ceux qui ont su vivre ? La mort n’est-elle pas la logique continuation de la vie ? son apothéose. Pasolini expliquait la mort comme le montage de la vie, ce n’est qu’après la mort du corps, disait-il, en substance, que l’on voit apparaître soudainement le sens d’une existence, un peu comme le montage (le final cut) est au cinéma l’acte décisif qui donne le sens du film. Au-delà de cette lecture, se trouve pour moi un monde étranger (parce que je ne partage pas votre culture, et je pense que la mienne vous semble aussi étrange et incompréhensible), mais je trouve que vous savez poser cette « étrangeté », vous savez la présenter (dans le sens de « présentation ») la mettre à disposition de façon à ce que l’étranger puisse en découvrir une partie, ou au moins sentir naître en lui le désir de s’en approcher. Merci infiniment pour cette lecture.
Publié le 23 Octobre 2022
0
Alors, là, chapeau ! Pour moi, vous avez réussi trois exploits : revisiter l'histoire sans "faire du Wikipedia" , passer de l'Histoire à la fiction sans raccord voyant, sans fausse note, vous avez trouvé des idées originales, certaines étonnantes, et quatre (car à Marseille, c'est bien connu, les tiers vont par quatre) : vous invitez votre lecteur à mener une réflexion personnelle sur le sens des engagements, sur les croyances, sur le cours des choses. Les étoiles de circonstance. Cinq belles et bien grosses, à titre d'encouragement et de remerciement pour ce bon moment de lecture.
Publié le 06 Octobre 2022
2.4
Bonjour, Votre texte m'a offert une histoire une ambiance, des images. ...///... Selon moi, vos personnages ne sont pas encore tout à fait là. Il leur manque ce qui fait l'essence d'un personnage : un souffle, une façon de regarder qui n'appartient qu'à eux, une manière de parler, etc. ...///... Comme souvent dans nos textes amateurs, la fin est bâclée. Votre texte accélère au moment même où il devrait au contraire ralentir. (Il faut parfois décapiter le texte sur la fin, mais le faire sciemment, pas sous le coup d'un manque de souffle. Une des plus grosses difficultés de l'écriture consiste à circonscrire le récit). ....///... Il serait bon de vous mettre d'accord sur les temps de conjugaison, votre texte est un véritable embrouillamini de temps. ...///... Bon courage ! Vous avez une belle histoire.
Publié le 01 Octobre 2022

Pages

monBlog

Retrouver mon actualité

Si vous voulez écrire un roman noir, n'écoutez pas ce que vous raconte le "creative writing". Ne commencez surtout pas par imaginer des personnages. Mieux, n'imaginez rien du tout ! et commencez par le commencement.

En savoir plus
A lire dans les actualités