Cécile Labate
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Cécile Labate a noté ces livres

3
Pour la première fois pour moi le confinement devient presque jubilatoire. Vous avez une manière incroyable d’en faire un roman à suspense. Comme dans une pièce de théâtre, c’est votre décor. C’est lui qui donne le rythme des scènes qui s’y jouent. Et elles sont aussi variées que votre imagination. C’est inattendu. On n’en oublie la pandémie, on en vient même à s’auto flageller de le faire. Bravo et merci pour ce moment, comme disait… quel était son nom déjà ? (ps. Vous êtes américain ? Vous aimez les happy end !)
Publié le 15 Mai 2020
2.4
Je referme votre livre. Je me demande quelle est la part autobiographique ? ! Vous n’avez tellement rien oublié de dire, de la réalité d’une telle situation de douleur, de vos pensées, de ce que l’on traverse, des mots de l’entourage, que c’en est troublant. Et en même temps, il y a un contrôle de la situation à toutes les pages, à toutes les étapes, qui enlève je trouve un peu, non de crédibilité, loin s’en faut, mais d’émotion. Sans doute est-ce la nature du personnage, carré, d’être dans la retenue ? Sans doute, je vis votre récit en me rappelant évidemment mes propres souvenirs ? Tout ça oui, mais justement, parce que votre roman ne peut pas ne pas évoquer ses propres expériences si on a vécu les mêmes, parce que on ne peut pas ne pas s’identifier, que c’est le registre sur lequel vous avez écrit, il devrait je trouve donner plus de place à l’émotion, j’aurais voulu pleurer. Pour lui, pour elle. Et pour moi ! Et encore plus rire après, pour me libérer de ce flot d’émotions contenues. Mais comme dit l’adage, qui aime bien… Merci pour ce partage, très belle histoire.
Publié le 02 Avril 2020
2.4
Vous n’avez pas choisi un sujet facile. Ou devrais-je dire, le sujet que vous avez choisi de partager n’est pas facile… à lire ! Mais j’imagine que comme tout récit de ce genre, il s’est imposé à vous, de sorte que vous en soyez le porte parole en quelque sorte. Cela dit, si on commence les premières pages, d’ailleurs, même dès le synopsis, la préface remarquable, c’est parce que l’on se sent concernée, d’une manière ou d’une autre. Et ce monologue épistolaire de Lili est un "artifice" (si vous me permettez cette expression) très poignant, cru. C’est dur à lire, il y a cette progression, inéluctable d’évidence. Contrebalancée par cette candeur, cette naïveté que l’on avait dans ces années là, cette confiance dans le pouvoir médical. Beau témoignage, cruel.
Publié le 26 Décembre 2019
2.4
C’est très gai vos contes pour grands enfants ! il y a cette légèreté profonde de la plume, ce rythme aussi qui fait qu’on est portée. Bravo à vous
Publié le 11 Novembre 2019
2.4
C‘est de la mitraillette ce rythme que vous imposez à votre lecteur. Ça fonce. On n’est pas habitué aux phrases sans verbes ; ça demande adaptation. Et au bout de quelques pages, je suis rentrée peu à peu dans votre tempo, tout en me forçant un peu j’avoue, car j’ai aimé cette saga d’un siècle. C’est la guerre, il y a une logique à ce temps heurté (au début en tout cas). Mais je crois que j’aurais quand même été plus à l’aise avec un style moins heurté, moins agressif disons, même si les différentes facettes du sujet s’y prête. Cela dit, je pense que la forme peu conventionnelle participe à faire perdre ses repères. Peut-être devriez-vous adopter une mise en page plus adaptée à la lecture sur ordinateur, plus d’interlignes, plus grandes marges, dialogues, etc. ça faciliterait la lecture je trouve. Bravo et merci en tout cas pour cette belle histoire qui mélange la grande et les petites successives de cette famille aux multiples rebondissements. Never explain never complain. C’est très riche et varié.
Publié le 10 Octobre 2019

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