LYNA

254 pages de FAKIR
LYNA FAKIR
Synopsis

Tours, 2012. Brisé par la mort de sa mère, Sam se rend une dernière fois dans le modeste appartement où celle-ci a toujours vécu. Il découvre avec stupeur une centaine de lettres, toutes expédiées du Liban, qui laissent percer, derrière la mère, la figure d’une inconnue. Que sait-il finalement de cette femme adorée, vénérée ? Le moment est venu de se rendre au Liban, sur les traces d’un passé pétri de silences.

Becharre, Nord Liban, 1978. Lyna et sa famille viennent passer des vacances paisibles. Une belle maison, un grand verger, l’été qui dore les rochers de la cascade. Mais la situation politique se tend, les haines et les divisions s’enkystent. La richesse ne protège ni des coups du sort ni des rencontres qui font basculer une vie. Lyna le comprend vite, elle devra faire des choix.

Publié le 06 Janvier 2026

Les statistiques du livre

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"LYNA" est le Prix Concours monBestSeller 2025. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à FAKIR, c’est pour cela qu'il publie son roman sur monBestSeller.

 

Publié le 02 Février 2026

Ce livre est noté par

24 commentaires , 8 notes
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(Re-)bonjour @FAKIR - Heureux de cet échange sur le fond - c'est un des aspects positifs de mBS, cette possibilité de converser en direct avec un auteur - je me vois difficilement faire la même chose avec un M. Houellebecq ou une A. Nothomb.

Je viens de me relire - désolé d'avoir laissé quelques belles boulettes orthographiques dans mon commentaire - relecture, relecture et prendre un peu son temps ... tout est là.

A propos des sujets abordés dans notre échange, et si vous en avez le temps et l'envie, je vous propose de lire ma petite nouvelle " Bande à part " et éventuellement ma fiction " Balles perdues " ( un peu plus long ).
J'attends de mon côté le second opus annoncé par @FAKIR !

Bien cordialement,

/Antoine

Publié le 25 Avril 2026

Cher @Antoine Guy

Voilà le commentaire le plus profond qu'il m'ait été donné de lire sur Lyna.

Vous dire Merci serait insuffisant.

Une première réflexion sur le spirituel, le rituel et le traditionnel. Je crois, très humblement que le spirituel (sous toutes ses formes) prend sens dans le rituel (sous toutes ses formes).
Ce que la tradition fabrique à partir de cela et ce que l'homme y injecte est largement questionnable.

Mais au fond, il me semble, et c'est ce que j'ai voulu signifier, que l'essentiel est l'accès à la transcendance.

Vous avez formulé quelque chose que je ressens sans jamais avoir parfaitement su le formuler, Sam incarne le Liban, sûrement l'Orient.

Une terre, un être, ou l'ascendance est si complexe et entrelacée qu'on en a plus qu'une vague idée. Si vague qu'on peut la fouler aux pieds et enterrer chaque instant sa genèse.

Plutôt que mal né, je dirais extrêmement bien né(e) mais qui ignore la beauté de sa naissance, dans la diversité, dans la passion. Dans le sel de la vie.

Terres premières qui deviennent inexorablement les dernières.

Un condensé de ce qu'il y a de meilleur et de pire en soi et chez les autres.

Premier roman très personnel que vous avez su déplacé du registre intime pour voir au delà.

Encore Merci.

Je vous donnerais à lire, si vous en êtes d'accord, le second. Moins personnel, plus universel.

Gageons qu'un peu de fantaisie se fasse jour mais de cela, je doute fort.

Amicalement,

David

Publié le 25 Avril 2026
3
Cher @FAKIR - J'ai terminé hier soir Lyna et donc j'ai eu la nuit et ce matin pour " réfléchir " à mon commentaire ! mBS nous invite à l'exercice que nous essayons de mener avec de plus en plus d'acuité et de pertinence, lecture après lecture. Bon, j'imagine que tout cela s'enracine dans du vécu ! L'histoire de la famille, nos véritables origines, nos héritages, les non-dits et el secrets ... un immense océan pour naviguer, où des Freud et j'en passe ont essayé (pas toujours avec succès) de nous donner des boussoles. Mais sur ce point là, je mets largement mes cœurs. J'ai ressenti vos tripes et l'épaisseur de cette histoire de vie. Ensuite, il y a une autre dimension je crois ... le religieux, le sacré et sa transformation (presque inéluctable ?) en rituels, en conventions sociales, en règlementations communautaires, en "moralité" familiale ... je ne vais pas instruire un procès, je prends acte que c'est une grosse pièce de ce puzzle, avec ses bons et ses mauvais aspects. Mais peut-être un dernier niveau de lecture, qui vaut alors le 3ème cœur. Cet enfant (vous donc), n'est-il pas une personnification de ce Liban, éternel et pourtant douloureux. Des parents qui s'aiment mais peut-être pas pour les mêmes raisons, et pas de la même manière. Une naissance oh combien difficile (psychologiquement) ! L'enfant né, mais mal. Une sorte de fatalité de l'arrachement, un destin marqué par le "quitter sa terre". Une nature magnifique mais des communautés qui peinent à le reconnaître, qui en se déchirant abiment en partie l'Eden dans lequel ils sont nés ... l'humanité dans toute sa complexité et dans son appétence pour se rendre la vie compliquée. N'avez-vous pas aussi ainsi exprimer dans cette métaphore/personnification, toute la dramaturgie du Liban et peut-être même du Moyen-Orient ? Enfin, deux mots sur la forme, le style. Original mais respectueux de la langue française, précis, pertinent. Peut-être un petit manque de fantaisie mais le sujet ne s'y prête guère. Merci beaucoup pour cette lecture, et la découverte de l'intimité de la vie de Lyna et de Sam.
Publié le 25 Avril 2026

@Parthemise33

Que vos mots sont jolis et touchants.
Merci pour ce rayon de soleil matinal.
Vous avez bien cerné l'enjeu de Sam : déposer son bagage quelque part.
A votre plume chère Parthemise33 !

Amicalement,

Publié le 20 Avril 2026
3
@FAKIR Ah ! Ces secrets de famille… quelle bombe à retardement ! On croit connaître sa propre histoire, et soudain tout vacille. L’imagination, comme la raison, s’égare alors dans un labyrinthe de perplexité. Ce roman à deux voix, où mère et fils se répondent à travers le temps, se lit d’une traite : l’écriture est élégante, parfaitement maîtrisée. Et ces clins d’œil subtils à Camus et à Virgile, sont tout à fait appropriés. Votre récit m’a vraiment secouée : que fait-on d’un secret, même du plus lourd, une fois qu’il éclate ? On avance, évidemment, et surtout on évite de gratter les cicatrices. Ça finit en croûtes, et franchement, personne n’a envie de voir ça. J’espère que Sam saura, lui aussi, se défaire de ses ombres et trouver une femme capable d’accueillir ses silences, ses exigences… et son chaos. Et puis, grâce à vous, j’ai voyagé : le Liban, son histoire récente, ses paysages, sa cuisine (bien loin du taboulé de carte postale). Une découverte vive, savoureuse, inattendue. Merci Bisous Merci pour ce roman qui emporte, surprend et laisse une belle lumière derrière lui.
Publié le 19 Avril 2026

Bonjour @ Albert H. Laul,
Merci pour votre message.
Vous me direz si vous avez été au bout.
Au plaisir
David

Publié le 19 Avril 2026

Chère @ Amandine D'AILLEURS,

Merci beaucoup d’avoir été au bout de ce premier texte.
À mon tour de vous souhaiter de poursuivre le vôtre avec ambition et exigence.
Au plaisir,
David

Publié le 19 Avril 2026

Cher @Dominique 86,
Vos mots me vont au cœur.
Heureux d’avoir pu partager quelques bribes du Liban malmené et des destins qui s’y nouent.
Je suis au milieu du second.
Gageons qu’il soit meilleur que le premier.
Merci encore de votre message,
Amicalement,
David

Publié le 19 Avril 2026
3
Cher @FAKIR, Ce livre est un voyage, une bulle immersive dans les valeurs de famille et de partage, une tragédie à laquelle on s'attend, mais qui émeut inexorablement et avec grand talent. Comme j'ai eu l'occasion de vous le dire plus bas en commentaire, j'aime ces sentiments authentiques et sincères esquissés à bas bruit, ainsi que le tact et la pudeur qui les enrobent, avec rondeur et élégance. Au plaisir d'échanger avec vous, encore, c'est toujours un réel plaisir. Bien amicalement Amandine
Publié le 19 Avril 2026

Cher @Fakir,
Votre livre est un bijou de littérature: une belle peinture de la psychologie des personnages, une belle occasion d'évasion dans un pays et une civilisation que je ne connaissais pas. Une intrigue très subtile - à croire qu'elle est inspirée d'une histoire vraie.
Je ne peux que vous remercier pour le plaisir de lire que vous m'avez offert.
En espérant que vous êtes au travail pour un prochain roman.
Avec toute mon estime.
Dominique

Publié le 18 Avril 2026

Cher @FAKIR

Ne doutez pas qu'il me tarde déjà de vous revenir pour déposer ici les impressions dont je serai imprégnée à la fin de la lecture de votre roman.
Si seulement les semaines pouvaient comporter quelques jours de plus... ^^^

Je serai aussi très heureuse qu'un œil empreint d'une sensibilité telle que la vôtre explore les lignes de mon nouveau roman, et ce serait un réel plaisir pour moi d'échanger avec vous David sur ces premiers chapitres que je dévoile ici au fur et à mesure...

Au plaisir de vous lire, encore.
Bien amicalement
Amandine

Publié le 14 Avril 2026

Chère @Amandine D'AILLEURS

Merci infiniment pour vos mots.
Comme j'ai pu le dire, je suis très soucieux de la frontière entre sensibilité et sensiblerie.
Je cherche souvent à être juste avec peu de mots. Par goût autant que par facilité.
J'ai de l'admiration pour ceux, qui, comme vous, sont capable de dire avec verve et profondeur. Peut-être même que j'y aspire.
Vous me donnerez vos impressions une fois le livre terminé ?
Je me pencherai sur vos écrits,

Bien à vous,

David

Publié le 14 Avril 2026

Bonjour @FAKIR,

Je me dois tout d'abord de vous dire que je n'ai pas encore terminé votre roman, et voilà bien la seule raison pour laquelle je n'ai pu encore laisser de note à votre récit...
Je souhaitais toutefois vous partager avec empressement les jolies impressions et les doux ressentis procurés par la lecture de la première partie de vos écrits.
J'ai de mon côté été très sensible à cette chaleur et cette bienveillance propre à la culture du Moyen-Orient, dissimulée derrière une pudeur certaine et une retenue immodérée des émotions.
Ma plume se veut bien différente de la vôtre, beaucoup plus tournée vers l'expression sans détour des affections et des émois, des réflexions ou des tourments, mais la grandeur des sentiments dépeints dans un roman ne se mesure-t-elle pas davantage dans la sincérité avec laquelle ils ont été décrits et éprouvés plutôt que dans les tournures et les apparats fastueux qui les aura caractérisés...?

Bien amicalement
Amandine

Publié le 14 Avril 2026

Des premières pages très accrocheuse et bien écrites. Grand Prix MBS mérité ! Bravo !

Publié le 31 Mars 2026

@Laurance Tallergé
Merci infiniment de m’avoir lu, j’ai eu l’occasion de le dire mais nous écrivons pour être lu et chaque fois que cela se produit, j’entends véritablement, c’est un émerveillement.
Dans le contexte géopolitique du moment, pouvoir faire voir le Liban autrement me réchauffe le cœur.
Je ne manquerai pas de vous envoyer le second.
Encore Merci
David

Publié le 12 Mars 2026
3
Deux personnages dont les histoires imbriquées se déroulent en deux temps ; l’une en France sur un fond grisâtre, moderne, l’autre ramenant vers une époque trouble, dans un Liban à la fois merveilleux et inquiétant. La structure épistolaire rend fluide la lecture, les personnages plus proches du lecteur. Il y est grandement question d'intime, de sentiments contradictoires s'emparant des deux principaux protagonistes, livrant à deux époques différentes leurs ressentis, leurs liens familiaux représentant l’opposition au bonheur avec l’être aimé. Thème universel ! Jai très vite été happée par la beauté du Liban, de ses femmes, fleurs et fruits aux parfums enivrants, de ses paysages, à la fois bénis des dieux et âpres. Je suis entrée avec Lyne et Sam dans les tourments qui les assaillent, leurs doutes, leurs espoirs aussi. L'histoire est tragique, il ne peut en être autrement ; mais la lumière est partout, dans les yeux, dans l'âme de Lyna, de Sam, de Yasmine, et dans ces rencontres qui lavent tout, déposent un baume parfumé sur le malheur et la fatalité. J'ai beaucoup aimé cette histoire, pas si révolue que cela. Un beau talent pour ce premier livre, que je recommande. L.T
Publié le 11 Mars 2026

@Agostini Francois-Xavier

Avant toute chose, merci de m’avoir lu et pour votre note.
Le Liban est le creuset de ce que l’humanité peut produire de plus beau et de plus laid. L’incurie politique et le mépris de l’autre y a atteint des sommets. Tout autant que la résilience.
Plus globalement, je ne sais écrire qu’avec ce qui me touche. Pas sûr que je sois capable de faire plus conventionnel.
Si un jour je réponds à un besoin d’éditeur, tant mieux, sinon, je ne me trahirai pas.
Noté pour la biographie.
À très bientôt,
David

Publié le 08 Février 2026
3
Bonjour, 5 étoiles pour cette œuvre, on dira "classique" et pour l'effort. Certes le Liban était, il fut un temps, ( il y a 60 ans) la côte d'Azur de cette région du monde, depuis ce pays au bord du gouffre où des fortunes rares, dominatrices, par de l'argent, pas ' très clair" méprisent la majorité des autres libanais dans l'indifférence générale. Mais beaucoup de personnalités occidentales, en Europe et ailleurs y ont leurs intérêts. Ceci dit votre écriture est claire, simple. Mais je me demande si vous ne pourriez pas vous essayer à de la fiction pure, avec votre style ça marcherait bien les éditeurs, aujourd'hui veulent de l'audace et être surpris. Bonne lecture à tous les auteurs libres comme vous et moi sur Monbestseller. Cordialement ( Il se trouve que dans ma vie je connais un Sam et aussi un réunionnais qui quittent la France définitivement en Mai prochain ) Attention votre biographie est vide, qui êtes-vous exactement l'éditeur et le lecteur veulent savoir c'est ce que j'ai fait pour mon roman dystopique
Publié le 08 Février 2026

@Lovemore
Vous avez très certainement raison mais un très beau livre n’est-il pas très beau pour tous ?
Merci pour votre message

Publié le 06 Février 2026

@FAKIR
"Toucher, s'attacher, plaire" (Racine)
"Promotionner, vendre, encaisser" : impératifs éditoriaux.

Publié le 05 Février 2026

Merci de votre réponse, David.
Si je ne le dis pas une fois par jour, je ne le dis jamais : tous les livres ne sont pas égaux. Certains sont faits pour de vastes audiences, d'autres pour quelques lecteurs seulement. Et cette différence n'est pas ce qui fait leur valeur.
La seule chose qui compte réellement, c'est la posture de l'auteur vis-à-vis de son texte, et l'éthique de l'éditeur.
Je lirai le prochain. Mais ne vous "forcez" pas. On ne peut écrire qu'avec ce qui nous traverse.
Bien à vous. N.D.

Publié le 03 Février 2026

@Nicole Dreyfus

Avant toute chose, merci infiniment de m'avoir lu avant autant de rigueur et d'attention.
L'intention première était très personnelle, très intérieure. Un cadeau pour ma mère.
Plus prosaïquement, je n'ai jamais envisagé autre chose qu'une circulation confidentielle du texte.
Peu à peu, les mots sont devenu roman et je l'ai donné à lire. Sans aucune connaissance des exigences éditoriales du moment.

J'ai voulu la langue, comme exigence constante. Ecrire peu et beau.
J'ai voulu également éviter à tout prix l'émotion grossière, parfois au prix de cette "distance" que vous avez parfaitement identifié.
Gageons que mon second roman puisse mieux toucher sans trahir la profondeur.
La ligne de crête est délicate entre sentiments et sentimentalisme.
J'espère que vous accepterez de lire le suivant ! Et qu'il sera, cette fois-ci, plus publiable.
Encore Merci,
David

Publié le 03 Février 2026
2.01
Votre roman témoigne d’une grande maîtrise d’écriture et d’une vision littéraire cohérente. La langue est tenue, élégante, et porte avec constance des thèmes profonds : filiation, transmission, deuil, exil, rapport à la vérité. L’ensemble dégage une forte densité morale et une réelle ambition, qui placent ce texte au-dessus de nombreuses productions contemporaines. D’un point de vue éditorial, toutefois, la question de son impact mérite d’être posée. Le livre s’inscrit dans une tradition du roman de sens, qui fait le pari de l’intelligence et de l’attention du lecteur. Il invite à comprendre, à saisir des trajectoires humaines complexes, à réfléchir sur ce qui se transmet ou se tait. Cette proposition est exigeante et respectable. En revanche, elle repose sur un pacte de lecture aujourd’hui moins spontané : le texte sollicite davantage la compréhension que l’expérience émotionnelle immédiate. Or, dans le contexte actuel, un roman trouve souvent son public lorsqu’il parvient à formuler plus explicitement ce qu’il fait vivre au lecteur : une émotion identifiable, un trouble, une transformation sensible. La retenue constante du récit, la grande tenue des personnages et de la langue, peuvent créer une forme de distance qui limite l’identification et, par conséquent, l’appropriation du livre par les lecteurs. Le roman ne propose pas de point de bascule émotionnel très marqué, ni de promesse sensible immédiatement perceptible, ce qui peut freiner le bouche-à-oreille et la circulation du texte, en particulier hors d’un accompagnement éditorial fort. Ce livre aurait sans doute bénéficié d’un travail de médiation plus poussé : clarification du pacte lecteur, mise en avant de l’expérience vécue plutôt que du seul propos, ou accentuation de certains moments de rupture émotionnelle. Autant d’éléments qui auraient pu renforcer son impact sans en trahir l’exigence. Un excellent livre hors époque.
Publié le 03 Février 2026

Chère @Cécile Labate,

Je suis très touché par vos mots. Paradoxalement, nous écrivons pour être lu et chaque fois que cela se produit, il y a quelque chose de désarmant.
Je crois que l'on peut dire beaucoup avec peu, c'était mon intention, vous en avez saisi la quintessence.

Encore merci pour cela,

Bien à vous,

David

Publié le 27 Janvier 2026
3
Je ferme la dernière page, secouée par la beauté de votre livre, la beauté de vos mots à chaque instant, leur pudeur, la délicatesse des sentiments, ces phrases à peine esquissées mais si claires qu’on les perçoit dans leur totalité. Et il y a cet écrin, le Liban, le personnage central de cette histoire, autour de qui tout tourne, que vous donnez envie de connaitre tant vos mots sont des images. Et partout le mystère de toutes ces personnes du passé qui parlent en pointillé, ne donnant que l’essentiel de ce que vous devez garder. Oui comme le dit le commentaire précédent, une histoire qui laisse une trace durable, portée par une écriture délicate et juste. Merci pour ce partage.
Publié le 26 Janvier 2026

@Michel Laurent
Merci infiniment, d'abord de m'avoir lu, puis pour vos mots qui vont au coeur.

Publié le 10 Janvier 2026
3
Lyna est de ces romans qui avancent à pas feutrés mais laissent une empreinte durable. Entre un modeste HLM de Tours et Bcharré, village libanais chargé de lumière et de vertige, le récit déploie une quête intime : celle d’un fils qui, après la mort de sa mère, part à la recherche de l’histoire qu’elle a tue toute sa vie. //***// La narration, d’une fluidité remarquable, épouse un véritable flot d’humanité. L’écriture, à la fois classique et profondément chaleureuse, est d’une grande clarté et d’une remarquable précision, sans jamais sacrifier l’émotion. Sous la plume de l’auteur, l’Orient respire, palpite, affleure dans chaque phrase, non comme un décor exotique, mais comme une mémoire incarnée. //***// Roman de l’exil et de l’amour filial, Lyna explore le secret d’une naissance, la dignité silencieuse d’une femme exilée et pauvre, issue pourtant d’une bourgeoisie libanaise aisée et cultivée. À travers ce dévoilement tardif, le texte dessine un portrait contrasté du Liban, vibrant de contradictions et de beauté. Un roman habité, terriblement humain, porté par une voix narrative d’une grande justesse.
Publié le 08 Janvier 2026

@Michel Laurent,
Merci pour vos mots. Heureux que vous aimiez.
Je crois que la suite est meilleure mais je vous laisse en juger !
Impatient d'avoir votre retour.

Publié le 07 Janvier 2026

@FAKIR
J’aime la façon dont vous offrez deux pages entières à ce rituel minuscule et pourtant si révélateur qu’est l’addition, au café ou au restaurant, comme si le monde se suspendait un instant autour de ce chiffre posé sur la table, et aussi comme il s’y révélait.

J’aime le discret salut adressé à l’incipit de Camus, ce pas de côté élégant qui referme votre premier chapitre comme on ferme une porte en connaisseur.

J’aime enfin le jeu de miroirs entre les « je » et l’écho des paroles maternelles, surgissant au cœur de la cérémonie d’enterrement, apportant au récit une profondeur sourde et intime.

Je reprendrai la lecture plus tard. Mais ce commencement, déjà, m’a donné le désir de vous suivre plus loin.

Publié le 07 Janvier 2026

@Jezabel Foutredieu

Écrire est une délicate frontière entre souffrir et plaisir n’est-ce pas ?

Publié le 07 Janvier 2026

Puis-je me permettre une question d'ordre technique ? Ecrivez-vous allongé sur une planche à clous et, si oui, est-ce assimilable à des séances d'acupuncture ?

Publié le 07 Janvier 2026

Je vous ai livré ce premier roman d'un bloc, j'ose espérer que certains auront le courage de le parcourir et qu'ils prendront le même plaisir à le lire que celui que j'ai eu à l'écrire. Au plaisir

Publié le 06 Janvier 2026
FAKIR
Biographie

Jeune auteur franco-libanais vivant entre l'ile de la Réunion et...


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