Tours, 2012. Brisé par la mort de sa mère, Sam se rend une dernière fois dans le modeste appartement où celle-ci a toujours vécu. Il découvre avec stupeur une centaine de lettres, toutes expédiées du Liban, qui laissent percer, derrière la mère, la figure d’une inconnue. Que sait-il finalement de cette femme adorée, vénérée ? Le moment est venu de se rendre au Liban, sur les traces d’un passé pétri de silences.
Becharre, Nord Liban, 1978. Lyna et sa famille viennent passer des vacances paisibles. Une belle maison, un grand verger, l’été qui dore les rochers de la cascade. Mais la situation politique se tend, les haines et les divisions s’enkystent. La richesse ne protège ni des coups du sort ni des rencontres qui font basculer une vie. Lyna le comprend vite, elle devra faire des choix.
(Re-)bonjour @FAKIR - Heureux de cet échange sur le fond - c'est un des aspects positifs de mBS, cette possibilité de converser en direct avec un auteur - je me vois difficilement faire la même chose avec un M. Houellebecq ou une A. Nothomb.
Je viens de me relire - désolé d'avoir laissé quelques belles boulettes orthographiques dans mon commentaire - relecture, relecture et prendre un peu son temps ... tout est là.
A propos des sujets abordés dans notre échange, et si vous en avez le temps et l'envie, je vous propose de lire ma petite nouvelle " Bande à part " et éventuellement ma fiction " Balles perdues " ( un peu plus long ).
J'attends de mon côté le second opus annoncé par @FAKIR !
Bien cordialement,
/Antoine
Cher @Antoine Guy
Voilà le commentaire le plus profond qu'il m'ait été donné de lire sur Lyna.
Vous dire Merci serait insuffisant.
Une première réflexion sur le spirituel, le rituel et le traditionnel. Je crois, très humblement que le spirituel (sous toutes ses formes) prend sens dans le rituel (sous toutes ses formes).
Ce que la tradition fabrique à partir de cela et ce que l'homme y injecte est largement questionnable.
Mais au fond, il me semble, et c'est ce que j'ai voulu signifier, que l'essentiel est l'accès à la transcendance.
Vous avez formulé quelque chose que je ressens sans jamais avoir parfaitement su le formuler, Sam incarne le Liban, sûrement l'Orient.
Une terre, un être, ou l'ascendance est si complexe et entrelacée qu'on en a plus qu'une vague idée. Si vague qu'on peut la fouler aux pieds et enterrer chaque instant sa genèse.
Plutôt que mal né, je dirais extrêmement bien né(e) mais qui ignore la beauté de sa naissance, dans la diversité, dans la passion. Dans le sel de la vie.
Terres premières qui deviennent inexorablement les dernières.
Un condensé de ce qu'il y a de meilleur et de pire en soi et chez les autres.
Premier roman très personnel que vous avez su déplacé du registre intime pour voir au delà.
Encore Merci.
Je vous donnerais à lire, si vous en êtes d'accord, le second. Moins personnel, plus universel.
Gageons qu'un peu de fantaisie se fasse jour mais de cela, je doute fort.
Amicalement,
David
Que vos mots sont jolis et touchants.
Merci pour ce rayon de soleil matinal.
Vous avez bien cerné l'enjeu de Sam : déposer son bagage quelque part.
A votre plume chère Parthemise33 !
Amicalement,
Bonjour @ Albert H. Laul,
Merci pour votre message.
Vous me direz si vous avez été au bout.
Au plaisir
David
Chère @ Amandine D'AILLEURS,
Merci beaucoup d’avoir été au bout de ce premier texte.
À mon tour de vous souhaiter de poursuivre le vôtre avec ambition et exigence.
Au plaisir,
David
Cher @Dominique 86,
Vos mots me vont au cœur.
Heureux d’avoir pu partager quelques bribes du Liban malmené et des destins qui s’y nouent.
Je suis au milieu du second.
Gageons qu’il soit meilleur que le premier.
Merci encore de votre message,
Amicalement,
David
Cher @Fakir,
Votre livre est un bijou de littérature: une belle peinture de la psychologie des personnages, une belle occasion d'évasion dans un pays et une civilisation que je ne connaissais pas. Une intrigue très subtile - à croire qu'elle est inspirée d'une histoire vraie.
Je ne peux que vous remercier pour le plaisir de lire que vous m'avez offert.
En espérant que vous êtes au travail pour un prochain roman.
Avec toute mon estime.
Dominique
Cher @FAKIR
Ne doutez pas qu'il me tarde déjà de vous revenir pour déposer ici les impressions dont je serai imprégnée à la fin de la lecture de votre roman.
Si seulement les semaines pouvaient comporter quelques jours de plus... ^^^
Je serai aussi très heureuse qu'un œil empreint d'une sensibilité telle que la vôtre explore les lignes de mon nouveau roman, et ce serait un réel plaisir pour moi d'échanger avec vous David sur ces premiers chapitres que je dévoile ici au fur et à mesure...
Au plaisir de vous lire, encore.
Bien amicalement
Amandine
Chère @Amandine D'AILLEURS
Merci infiniment pour vos mots.
Comme j'ai pu le dire, je suis très soucieux de la frontière entre sensibilité et sensiblerie.
Je cherche souvent à être juste avec peu de mots. Par goût autant que par facilité.
J'ai de l'admiration pour ceux, qui, comme vous, sont capable de dire avec verve et profondeur. Peut-être même que j'y aspire.
Vous me donnerez vos impressions une fois le livre terminé ?
Je me pencherai sur vos écrits,
Bien à vous,
David
Bonjour @FAKIR,
Je me dois tout d'abord de vous dire que je n'ai pas encore terminé votre roman, et voilà bien la seule raison pour laquelle je n'ai pu encore laisser de note à votre récit...
Je souhaitais toutefois vous partager avec empressement les jolies impressions et les doux ressentis procurés par la lecture de la première partie de vos écrits.
J'ai de mon côté été très sensible à cette chaleur et cette bienveillance propre à la culture du Moyen-Orient, dissimulée derrière une pudeur certaine et une retenue immodérée des émotions.
Ma plume se veut bien différente de la vôtre, beaucoup plus tournée vers l'expression sans détour des affections et des émois, des réflexions ou des tourments, mais la grandeur des sentiments dépeints dans un roman ne se mesure-t-elle pas davantage dans la sincérité avec laquelle ils ont été décrits et éprouvés plutôt que dans les tournures et les apparats fastueux qui les aura caractérisés...?
Bien amicalement
Amandine
Des premières pages très accrocheuse et bien écrites. Grand Prix MBS mérité ! Bravo !
@Laurance Tallergé
Merci infiniment de m’avoir lu, j’ai eu l’occasion de le dire mais nous écrivons pour être lu et chaque fois que cela se produit, j’entends véritablement, c’est un émerveillement.
Dans le contexte géopolitique du moment, pouvoir faire voir le Liban autrement me réchauffe le cœur.
Je ne manquerai pas de vous envoyer le second.
Encore Merci
David
Avant toute chose, merci de m’avoir lu et pour votre note.
Le Liban est le creuset de ce que l’humanité peut produire de plus beau et de plus laid. L’incurie politique et le mépris de l’autre y a atteint des sommets. Tout autant que la résilience.
Plus globalement, je ne sais écrire qu’avec ce qui me touche. Pas sûr que je sois capable de faire plus conventionnel.
Si un jour je réponds à un besoin d’éditeur, tant mieux, sinon, je ne me trahirai pas.
Noté pour la biographie.
À très bientôt,
David
@Lovemore
Vous avez très certainement raison mais un très beau livre n’est-il pas très beau pour tous ?
Merci pour votre message
@FAKIR
"Toucher, s'attacher, plaire" (Racine)
"Promotionner, vendre, encaisser" : impératifs éditoriaux.
Merci de votre réponse, David.
Si je ne le dis pas une fois par jour, je ne le dis jamais : tous les livres ne sont pas égaux. Certains sont faits pour de vastes audiences, d'autres pour quelques lecteurs seulement. Et cette différence n'est pas ce qui fait leur valeur.
La seule chose qui compte réellement, c'est la posture de l'auteur vis-à-vis de son texte, et l'éthique de l'éditeur.
Je lirai le prochain. Mais ne vous "forcez" pas. On ne peut écrire qu'avec ce qui nous traverse.
Bien à vous. N.D.
Avant toute chose, merci infiniment de m'avoir lu avant autant de rigueur et d'attention.
L'intention première était très personnelle, très intérieure. Un cadeau pour ma mère.
Plus prosaïquement, je n'ai jamais envisagé autre chose qu'une circulation confidentielle du texte.
Peu à peu, les mots sont devenu roman et je l'ai donné à lire. Sans aucune connaissance des exigences éditoriales du moment.
J'ai voulu la langue, comme exigence constante. Ecrire peu et beau.
J'ai voulu également éviter à tout prix l'émotion grossière, parfois au prix de cette "distance" que vous avez parfaitement identifié.
Gageons que mon second roman puisse mieux toucher sans trahir la profondeur.
La ligne de crête est délicate entre sentiments et sentimentalisme.
J'espère que vous accepterez de lire le suivant ! Et qu'il sera, cette fois-ci, plus publiable.
Encore Merci,
David
Chère @Cécile Labate,
Je suis très touché par vos mots. Paradoxalement, nous écrivons pour être lu et chaque fois que cela se produit, il y a quelque chose de désarmant.
Je crois que l'on peut dire beaucoup avec peu, c'était mon intention, vous en avez saisi la quintessence.
Encore merci pour cela,
Bien à vous,
David
@Michel Laurent
Merci infiniment, d'abord de m'avoir lu, puis pour vos mots qui vont au coeur.
@Michel Laurent,
Merci pour vos mots. Heureux que vous aimiez.
Je crois que la suite est meilleure mais je vous laisse en juger !
Impatient d'avoir votre retour.
@FAKIR
J’aime la façon dont vous offrez deux pages entières à ce rituel minuscule et pourtant si révélateur qu’est l’addition, au café ou au restaurant, comme si le monde se suspendait un instant autour de ce chiffre posé sur la table, et aussi comme il s’y révélait.
J’aime le discret salut adressé à l’incipit de Camus, ce pas de côté élégant qui referme votre premier chapitre comme on ferme une porte en connaisseur.
J’aime enfin le jeu de miroirs entre les « je » et l’écho des paroles maternelles, surgissant au cœur de la cérémonie d’enterrement, apportant au récit une profondeur sourde et intime.
Je reprendrai la lecture plus tard. Mais ce commencement, déjà, m’a donné le désir de vous suivre plus loin.
@Jezabel Foutredieu
Écrire est une délicate frontière entre souffrir et plaisir n’est-ce pas ?
Puis-je me permettre une question d'ordre technique ? Ecrivez-vous allongé sur une planche à clous et, si oui, est-ce assimilable à des séances d'acupuncture ?
Je vous ai livré ce premier roman d'un bloc, j'ose espérer que certains auront le courage de le parcourir et qu'ils prendront le même plaisir à le lire que celui que j'ai eu à l'écrire. Au plaisir
Jeune auteur franco-libanais vivant entre l'ile de la Réunion et...


"LYNA" est le Prix Concours monBestSeller 2025. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à FAKIR, c’est pour cela qu'il publie son roman sur monBestSeller.