Duncan Cartwright
Biographie

Duncan Cartwright est né à Etterbeek (Belgique) en 1958. Retraité depuis peu, il se met à l'écriture. Il voue une admiration sans bornes pour Guillaume Musso et Marc Levy. Son premier roman, il le situe à Manhattan en 2052, le désastre climatique ayant eu lieu. D'autres romans sont en gestation ainsi que des nouvelles. Bonne lecture à tous.

Duncan Cartwright a noté ces livres

5
@Michel CANAL, En effet, toujours aussi instructive l'histoire de France vue sous cet angle. Cela pourrait servir de base d'étude pour des étudiants en sciences PO, vu son caractère neutre. Il fallait y penser de compiler ces événements avec ce thème de Napoléon en filigrane. Félicitations, Michel. Bon travail avec les chapitres de Michèle qui se débat toujours avec qui tu sais. Elle a mon adresse mail privée. Elle peut te la communiquer au cas où tu voudrais converser en dehors de la plate-forme. Avec toute ma sympathie, Michel, Duncan,
Publié le 29 Octobre 2019
5
@Michel CANAL, Rebonjour, Michel, Je n'ai pas lu les commentaires précédents, donc il se peut que je répète certaines réflexions déjà émises. Dans le contexte actuel où on nous assomme d'informations (je dénombre entre 18 et 23 sujets abordés en 30 minutes à chaque journal télévisé) et en tenant compte du fait que notre mémoire est sélective, je trouve une excellente idée de proposer cette synthèse qui permet, avec un léger recul, de réfléchir sur tous ces événements récents. A titre de réflexion personnelle, je pense que, quelle que soient les réformes entamées ou proposées, tout gouvernement - de gauche ou de droite - doit garder en point de mire que le peuple doit pouvoir vivre décemment grâce à son salaire. C'est essentiel. Les thèmes relatifs au coût du carburant, aux allocations diverses, au plein emploi, aux gilets jaunes et j'en passe, ne semblent pas connaître de frontières. On a les mêmes à la maison, chez nous. Et on connaît un problème supplémentaire de taille : le clivage Nord - Sud. Les flamands veulent scinder ce pays grand comme un timbre-poste. Après chaque scrutin national (système proportionnel oblige), il faut deux ans pour former un gouvernement national, donc, les réformes, ça vient en second lieu, ai-je envie de dire. En tout cas, encore bravo pour cette présentation originale et dynamique des faits historiques. Le titre me laissait présager des considérations longues et ennuyeuses. Eh bien, pas du tout. C'est très agréable. Merci pour ça. Il me reste encore deux tomes à savourer. Bien amicalement, Duncan
Publié le 06 Octobre 2019
5
@Michel CANAL, Comme les autres lecteurs, je trouve très intéressante cette première partie et le résumé clair de la situation en 68. Ça me rappelle le nouveau mot - la chienlit - lancé par le grand Charles et que la plupart des gens ne connaissait pas. Chouette aussi de constater que l'histoire se répète dans le temps : trop de réformes tue la réforme, le mécontentement quand on n'est pas écouté ou quand on n'est pas valorisé et le fameux clivage gauche - droite, universel. Macron ni de gauche ni de droite, j'avais envie d'ajouter comme Coluche : bien au contraire. :-) Étant voisin de Belgique, je vois que les problèmes sont identiques. Si la France paraît irréformable, la Belgique semble ingouvernable... En tout cas, je me suis régalé en vous lisant. Je commence le tome 2. Toute ma sympathie, Michel. Duncan,
Publié le 05 Octobre 2019
5
@Fernand Fallou, Bonsoir Fernand, Comme vous dites, quand on peut faire simple ... Très beau texte, plein de sensibilité. Vous allez à l'essentiel en quelques phrases. Du grand art. Merci pour ce partage, Amicalement, Duncan,
Publié le 22 Septembre 2019
5
@lamish Chère Michèle, rien que le titre m'a poussé à télécharger votre nouvelle. Juste après, le synopsis m'a convaincu . Moi, je marche à fond quand on parle de rêves. J'aime cet univers pour ce qu'il est. En lisant votre magnifique récit dont le genre ne m'est pas familier, il me restait une marge pour m'en évader et laisser planer ma propre imagination et mes propres réflexions. Le passage à la "vraie vie" lors des dialogues avec Alex ne m'a pas du tout gêné. Au contraire, je participe encore davantage à ce que vous ressentez et ma pensée chemine au même rythme que la vôtre. Raconter et analyser un rêve est un exercice très délicat, voire dangereux. Si ce n'est pas bien maîtrisé, cela pourrait très vite lasser le lecteur et il y a un risque de le perdre à chaque fin de phrase. Ici, ce n'est pas du tout le cas. C'est là que s'expriment pleinement votre art et votre talent. Quand j'étais enfant, j'étais impatient de connaître la suite de l'histoire que mes parents me racontaient. Figurez-vous que le temps de cette lecture, je suis retombé en enfance. Cette histoire a complètement accaparé mon attention. Dès le début, j'ai été captivé. J'ai savouré chaque partie ; l'épisode du bouchon cassé me parle complètement. Je me suis senti moins seul d'un coup, car ça n'arrive pas qu'à moi. Volontairement, je ne l'ai pas lue d'une seule traite. Je voulais prolonger mon plaisir, une sorte de teasing intellectuel. Très adroite également votre façon d'exprimer votre opinion par le truchement des questions et des conclusions d'un psychologue. Et la petite voix qui intervient de temps à autres, c'est absolument divin ! Cela pimente encore un peu plus le texte déjà bien relevé. Je suis certain que vous avez pris beaucoup de plaisir à écrire cette Novella. Bref, vous l'avez compris, j'ai passé un excellent moment de lecture. Merci pour ça. Je vous embrasse. Duncan,
Publié le 21 Septembre 2019

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Positivement surpris par le nombre de lectures enregistré pour mon 1er roman : 2052 Des drones à Manhattan. Deux autres romans sont en gestation. Un point commun entre eux : les voyages spatio-temporels, matière que j'adore. Pour le fun, j'ai rédigé une mini nouvelle. J'attends impatiemment les retours de la part des lecteurs.

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