Duncan Cartwright
Présentation

Duncan Cartwright est né en 1958. Retraité depuis peu, il se met à l'écriture. Il voue une admiration sans bornes pour Guillaume Musso et Marc Levy.
Son premier roman, il le situe à Manhattan en 2052, le désastre climatique ayant eu lieu.
Ce deuxième roman est tourné science-fiction. Bonne lecture à tous.

Duncan Cartwright a noté ces livres

5
@Michel Canal, Belle synthèse d'un sujet qui fera encore couler beaucoup d'encre, hélas, ai-je envie de dire. Il est vrai qu'on nous a informés, sur informés, gavés, intoxiqués même avec ce passage continu sur les écrans de tous ces spécialistes ...istes et ...logues qui donnaient leur version souvent contradictoire. Bonne chance pour la suite. Duncan,
Publié le 18 Juin 2020
5
@Annie Pic Je me suis senti comme un poisson dans l'eau dans votre univers. C'est un genre qui me plaît. Je n'ai pas gâché mon plaisir aussi, ai-je dégusté ce livre plutôt que de le dévorer. J'ai vraiment passé un bon moment. Que demander de plus ? Bravo et merci pour ce partage. Duncan,
Publié le 12 Juin 2020
5
Chère @Parthemise33, En effet, la dégustation de cette vengeance fut savoureuse. Bon moment de lecture. Merci du partage. Duncan,
Publié le 09 Juin 2020
5
@Caroline Morlat Mialaret, Il est des moments où on recherche autre chose, d’autres musiques à écouter, d’autres textes à lire. Par les temps qui courent, j’avais besoin d’évasion, de douceur, de sensibilité et de beauté, loin de ce brouhaha délétère au quotidien. J’ai choisi votre poésie, par curiosité. Vos mots m’ont emmené dans votre univers, vos phrases ont ondulé devant mes yeux et la musicalité de vos strophes a adouci ma réalité. Merci pour ce partage qui m’a fait du bien, Caroline. Je souhaite que la communauté de MBS soit sensible à votre œuvre qui mérite de nombreuses lectures. Duncan,
Publié le 26 Mars 2020
4
@manistane2020 Dans les années 70, René Dumont était pris pour un farfelu, à annoncer la fin du monde à cause des dérives de notre mode de vie irresponsable. 50 ans plus tard, rien n'a changé. Après 25 COP (non-contraignantes) en autant d'années, on tire des bilans toujours plus catastrophiques que l'année précédente. Et je lis qu'il reste des gaulois qui résistent encore et toujours à l'envahisseur et qui prétendent que l'homme n'y est pour rien dans le changement climatique. Incroyable. Hallucinant. A présent, l'objectif carbone est pour 2050. Une blague. L'humanité sera rayée de la surface du globe bien avant. Non seulement à cause du climat, mais surtout à cause de la disparition de la faune et de la flore. Ajouté à cela, les pollutions galopantes de l'eau et de l'air, non, cette Apocalypse-ci ne se terminera pas bien pour nous et les enfants qui nous suivent. Certains préconisent, à l'échelle individuelle, de ne plus faire ceci ou cela. Je rejoins Fanny Dumont, ce sont des mesurettes pour se donner bonne conscience. C'est sur l'offre qu'il faut agir et la demande s'éteindra naturellement. Personne n'achetait de billets d'avion quand il n'y avait pas d'avions. Stoppez toutes ces offres de vacances aux antipodes, ces croisières de luxe, ces camions de 50 tonnes, etc, etc. et les bienfaits sur la planète seront immédiats. Mais comme on n'a pas préparé la transition, tout arrêter correspondrait à perdre son job, à annihiler notre pouvoir d'achat, et bla bla bla. L'image est simple : on attaque un arbre à la tronçonneuse et personne ne prétend cesser. Les uns disent qu'on ne le coupe pas et que l'arbre finira de toute façon par tomber et les autres disent que la solution consiste à le couper moins vite. Je prétends que le salut de la planète passe par l'extinction de l'humanité, l'homme étant incapable de se gouverner. Ceci dit, dommage les quelques fautes d'orthographe. Bravo pour la prise de conscience.
Publié le 22 Décembre 2019

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