Duncan Cartwright
Biographie

Duncan Cartwright est né à Etterbeek (Belgique) en 1958. Retraité depuis peu, il se met à l'écriture. Il voue une admiration sans bornes pour Guillaume Musso et Marc Levy. Son premier roman, il le situe à Manhattan en 2052, le désastre climatique ayant eu lieu. D'autres romans sont en gestation ainsi que des nouvelles. Bonne lecture à tous.

Duncan Cartwright a noté ces livres

5
@Floriana Vélasquez C'est plus qu'un roman, qu'un témoignage ou qu'une philosophie, ce sont les trois à la fois. Ce récit est puissant et parle(ra) à tous car il est juste, authentique et percutant. Je ne saurais trop conseiller à tous les lecteurs de mBS de le lire. Quand on a terminé la lecture de votre livre, on ne voit plus les choses de la vie de la même façon. C'est du grand art. Duncan,
Publié le 02 Janvier 2020
5
@Alys H.Wood Oooops, j'avais oublié de noter ce merveilleux petit conte de Noël. Mieux vaut tard que jamais. Bonne année. Duncan,
Publié le 30 Décembre 2019
4
@manistane2020 Dans les années 70, René Dumont était pris pour un farfelu, à annoncer la fin du monde à cause des dérives de notre mode de vie irresponsable. 50 ans plus tard, rien n'a changé. Après 25 COP (non-contraignantes) en autant d'années, on tire des bilans toujours plus catastrophiques que l'année précédente. Et je lis qu'il reste des gaulois qui résistent encore et toujours à l'envahisseur et qui prétendent que l'homme n'y est pour rien dans le changement climatique. Incroyable. Hallucinant. A présent, l'objectif carbone est pour 2050. Une blague. L'humanité sera rayée de la surface du globe bien avant. Non seulement à cause du climat, mais surtout à cause de la disparition de la faune et de la flore. Ajouté à cela, les pollutions galopantes de l'eau et de l'air, non, cette Apocalypse-ci ne se terminera pas bien pour nous et les enfants qui nous suivent. Certains préconisent, à l'échelle individuelle, de ne plus faire ceci ou cela. Je rejoins Fanny Dumont, ce sont des mesurettes pour se donner bonne conscience. C'est sur l'offre qu'il faut agir et la demande s'éteindra naturellement. Personne n'achetait de billets d'avion quand il n'y avait pas d'avions. Stoppez toutes ces offres de vacances aux antipodes, ces croisières de luxe, ces camions de 50 tonnes, etc, etc. et les bienfaits sur la planète seront immédiats. Mais comme on n'a pas préparé la transition, tout arrêter correspondrait à perdre son job, à annihiler notre pouvoir d'achat, et bla bla bla. L'image est simple : on attaque un arbre à la tronçonneuse et personne ne prétend cesser. Les uns disent qu'on ne le coupe pas et que l'arbre finira de toute façon par tomber et les autres disent que la solution consiste à le couper moins vite. Je prétends que le salut de la planète passe par l'extinction de l'humanité, l'homme étant incapable de se gouverner. Ceci dit, dommage les quelques fautes d'orthographe. Bravo pour la prise de conscience.
Publié le 22 Décembre 2019
5
@Philippe Clausels, Très originale, cette nouvelle. Vous avez l'art d'accrocher le lecteur. Bon moment de lecture. Merci et bravo. Duncan,
Publié le 13 Novembre 2019
5
@Cristina Leg, Chère Cristina, j'aime ton style tout en délicatesse et en subtilité. Tu écris avec ton cœur et cela se ressent à travers ton oeuvre. Merci pour ce beau partage et laisse encore glisser ta plume pour agrémenter nos futures lectures. Duncan,
Publié le 30 Octobre 2019

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Positivement surpris par le nombre de lectures enregistré pour mon 1er roman : 2052 Des drones à Manhattan. Deux autres romans sont en gestation. Un point commun entre eux : les voyages spatio-temporels, matière que j'adore. Pour le fun, j'ai rédigé une mini nouvelle. J'attends impatiemment les retours de la part des lecteurs.

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