Duncan Cartwright
Présentation

Duncan Cartwright est né en 1958. Retraité depuis peu, il se met à l'écriture. Il voue une admiration sans bornes pour Guillaume Musso et Marc Levy.
Son premier roman, il le situe à Manhattan en 2052, le désastre climatique ayant eu lieu.
Ce deuxième roman est tourné science-fiction. Bonne lecture à tous.

Duncan Cartwright a noté ces livres

5
@Philippe Clausels, Très originale, cette nouvelle. Vous avez l'art d'accrocher le lecteur. Bon moment de lecture. Merci et bravo. Duncan,
Publié le 13 Novembre 2019
5
@Cristina Leg, Chère Cristina, j'aime ton style tout en délicatesse et en subtilité. Tu écris avec ton cœur et cela se ressent à travers ton oeuvre. Merci pour ce beau partage et laisse encore glisser ta plume pour agrémenter nos futures lectures. Duncan,
Publié le 30 Octobre 2019
5
@Michel CANAL, Comme les autres lecteurs, je trouve très intéressante cette première partie et le résumé clair de la situation en 68. Ça me rappelle le nouveau mot - la chienlit - lancé par le grand Charles et que la plupart des gens ne connaissait pas. Chouette aussi de constater que l'histoire se répète dans le temps : trop de réformes tue la réforme, le mécontentement quand on n'est pas écouté ou quand on n'est pas valorisé et le fameux clivage gauche - droite, universel. Macron ni de gauche ni de droite, j'avais envie d'ajouter comme Coluche : bien au contraire. :-) Étant voisin de Belgique, je vois que les problèmes sont identiques. Si la France paraît irréformable, la Belgique semble ingouvernable... En tout cas, je me suis régalé en vous lisant. Je commence le tome 2. Toute ma sympathie, Michel. Duncan,
Publié le 05 Octobre 2019
5
@Fernand Fallou, Bonsoir Fernand, Comme vous dites, quand on peut faire simple ... Très beau texte, plein de sensibilité. Vous allez à l'essentiel en quelques phrases. Du grand art. Merci pour ce partage, Amicalement, Duncan,
Publié le 22 Septembre 2019
5
@lamish Chère Michèle, rien que le titre m'a poussé à télécharger votre nouvelle. Juste après, le synopsis m'a convaincu . Moi, je marche à fond quand on parle de rêves. J'aime cet univers pour ce qu'il est. En lisant votre magnifique récit dont le genre ne m'est pas familier, il me restait une marge pour m'en évader et laisser planer ma propre imagination et mes propres réflexions. Le passage à la "vraie vie" lors des dialogues avec Alex ne m'a pas du tout gêné. Au contraire, je participe encore davantage à ce que vous ressentez et ma pensée chemine au même rythme que la vôtre. Raconter et analyser un rêve est un exercice très délicat, voire dangereux. Si ce n'est pas bien maîtrisé, cela pourrait très vite lasser le lecteur et il y a un risque de le perdre à chaque fin de phrase. Ici, ce n'est pas du tout le cas. C'est là que s'expriment pleinement votre art et votre talent. Quand j'étais enfant, j'étais impatient de connaître la suite de l'histoire que mes parents me racontaient. Figurez-vous que le temps de cette lecture, je suis retombé en enfance. Cette histoire a complètement accaparé mon attention. Dès le début, j'ai été captivé. J'ai savouré chaque partie ; l'épisode du bouchon cassé me parle complètement. Je me suis senti moins seul d'un coup, car ça n'arrive pas qu'à moi. Volontairement, je ne l'ai pas lue d'une seule traite. Je voulais prolonger mon plaisir, une sorte de teasing intellectuel. Très adroite également votre façon d'exprimer votre opinion par le truchement des questions et des conclusions d'un psychologue. Et la petite voix qui intervient de temps à autres, c'est absolument divin ! Cela pimente encore un peu plus le texte déjà bien relevé. Je suis certain que vous avez pris beaucoup de plaisir à écrire cette Novella. Bref, vous l'avez compris, j'ai passé un excellent moment de lecture. Merci pour ça. Je vous embrasse. Duncan,
Publié le 21 Septembre 2019

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