Fred Opalka
Biographie

Ecrire, c'est un peu se donner de droit vivre dans la peau d'un autre. Respirer son air, écouter sa petite musique qui trotte dans la tête et en faire une ritournelle jusqu'à cracher sur une page blanche l'obsession qui creuse nos pensées.
En espérant transmettre du sentiment.
Bonne lecture à toutes et à tous...

Fred Opalka a noté ces livres

5
La note, nom de Dieu.... Une belle canopée pour vous remercier pour ce partage.
Publié le 23 Novembre 2020
5
Bravo, j'ai beaucoup aimé. Le style est là et il y a cette tension qui monte crescendo... C'est imparable... On sort de cette histoire avec l'envie de reprendre son souffle et ses esprits. Bonne continuation à vous, Amicalement, Fred Opalka...
Publié le 31 Octobre 2020
5
@Jacques Roure Bonjour, Sans être scatologique, quand un étron s'invite dans les premières lignes d'un récit, c'est un peu comme proposer dès le début de l'histoire une parabole sensitive sur la vie. Une fois la colonne d'air libérée, j'ai passé un très bon moment avec vous. Un parcours de vie incroyable qui est un parfait exemple de ce que doit être une vie remplie et riche : sinueuse pour ne jamais apercevoir le bout du chemin. Merci pour ce partage. En vous souhaitant longue vie sur la première marche de Monbestseller.com. Fred Opalka
Publié le 20 Février 2020
5
J'aime votre écriture. Il y a des fêlures.... des pansements qu'on pense être la solution. Cette façon que vous avez de diluer entre les lignes vos pensées introspectives. Un genre d'autofiction comme je les aime. On se cherche beaucoup sans jamais réellement se trouver. Merci pour ce partage. Je me suis retrouvé dans votre personnage principal. Merci pour ces bouts de ficelles comme vous me le confiez la dernière fois. Bonne continuation et que vive la poésie. Fred Opalka.
Publié le 07 Février 2020
5
Entre songe et réalité, l'histoire est aussi courte qu'intense. Un exercice qui, s'il avait à se mesurer dans des dimensions littéraires, se lit comme on fume une cigarette. Bon et toujours trop court. En voulant me détacher volontairement de l'exercice qui consisterait à écrire pour panser ses plaies encore béante, Marie a cette sensibilité à fleur de peau, que rien n’épargne. Elle est confrontée à une forme de masculinité qu'elle côtoie sans jamais réellement réussir à l'apprivoiser. Ça lui glisse entre les doigts, jusqu’à ne retenir en substance dans le creux de sa main qu’un souvenir marqué au fer rouge. Une dernière cigarette, c'est aussi ce temps rêvé qui s’inscrit dans la durée, suffisant pour dire adieu aux personnes que l'on aime lorsque l'on sait qu'elles vont nous échapper. Un grand merci pour cette histoire chimérique. Un énorme coprolithe pour votre participation au concours Monbestseller.
Publié le 26 Novembre 2019

Pages