Philippe RIBAGNAC
Biographie

Marié et père de trois enfants, je suis avocat honoraire, après avoir passé 42 ans comme directeur associé au sein d'un grand cabinet d'affaires.
J'ai déjà publié l'ouvrage "Six millions d'euros d'amour pur" (1ère éd.2015 et 2ème éd.2016 chez Edilivre, couronné par le "Prix de l'auteur sans piston 2017).
Je suis également compositeur de musique et passionné de philosophie.

Depuis quelques années, je ne cesse de me documenter sur la physique quantique, et j'ai acquis la conviction que celle-ci obligeait en fait à revoir complètement le sens de la vie et l'idée d'un possible au-delà.

C'est ce que j'ai voulu communiquer par mon dernier ouvrage ("L'homme qui ne voulut pas mourir idiot"), aussi rigoureux qu'audacieux.

Bientôt " Face à l'ogre fiscal", après un recueil de fables.

Philippe RIBAGNAC a noté ces livres

5
Je pensais ne feuilleter que rapidement une énième romance reprenant les vieilles lunes du retour de flamme d'un premier amour, de l'urgence de vie des quadra et du choix déchirant entre passion et raison... Vous avez réussi le tour de force de m'obliger à tout lire à fond, moi qui suis tellement chiche de mon temps ! Ces affres de l'amour absolu, ce sentiment de fatalité qui nous dépasse, cette attente anxieuse et cette jalousie dont j'ai moi-même subi la torture dans le contexte -certes fort différent-de mon livre "Passion et flétrissures", je les ai reconnues à la perfection dans votre texte ( qui témoigne, viscéralement, de votre propre vécu) , dont la finesse et la parfaite maîtrise m'ont comblé. BRAVO !
Publié le 11 Juin 2019
3
L'écriture est magnifique, mais mériterait d'être mise au service d'un récit moins fantasque, qui puisse offrir une construction intellectuelle cohérente à un esprit désespérément cartésien tel que le mien !...
Publié le 06 Juin 2019
3
Début très prometteur avec une écriture riche et élégante. Hélas, le récit perd rapidement beaucoup de sa crédibilité pour tomber dans la facilité d'une science fiction trop gratuite qui vient comme un cheveu sur la soupe, avec corrélativement un relâchement de l'orthographe et de la qualité rédactionnelle.
Publié le 05 Juin 2019

Pages

monBlog

Retrouver mon actualité

Ma dernière réponse à un lecteur de "L'homme qui ne voulut pas mourir idiot" : @ Aurélien Drapier Donner envie d'échanger et de philosopher à des lecteurs exigeants tels que vous l'êtes, Aurélien, voila très exactement ce que je recherchais en m'attelant à ce "docu-fiction" ! C'est ce seul but qui m'a donné le courage d'aller au bout, et vous n'imaginez sans doute pas la masse effarante de notes en tous genres que j'ai dû accumuler et méditer pendant près de deux ans pour pouvoir accoucher d'un aussi petit livre... Forcément, il en est resté des traces dans mes efforts de démonstration, et je vous remercie de votre indulgence pour ce petit côté parfois ingrat du bouquin : effectivement, c'est le petit prix à payer pour avancer vraiment. En fait, je ne suis pas tout à fait honnête car la personne que je voulais avant tout convaincre d'une vie éternelle, c'était moi-même ! En commençant ma recherche, je ne savais absolument pas quoi croire. Mais quand j'ai eu fini, j'ai constaté que contre toute attente j'avais réussi à faire entrer dans mon cerveau rétif de juriste cartésien une authentique foi en l'éternité (quantique) de l'esprit humain ! Le test de cette authenticité, c'est que malgré ma rationalité de vieux briscard revenu de tout, une véritable conviction du sens de l'évolution technologique du monde s'impose désormais à moi : comment ne pas avoir compris plus tôt que l'aventure technologique ne peut avoir d'autre sens que de nous conduire, implacablement et irréversiblement, à la singularité électronique ! Car tout d'enchaîne parfaitement : modèle standard primordial de l'infiniment petit, chaos déterministe générateur de la matière puis de la vie, évolution darwinienne de celle-ci, et désormais : anthropocène. Ce que je trouve vraiment réjouissant dans ce processus né du pur hasard, c'est d'avoir pu constater la faisabilité technique d'une réactivation électronique perpétuelle de l'ensemble des nos sensations et sentiments, grâce à l'exploitation des données algorithmiques définitivement imprimées (intriquées) dans les particules de matière inerte composant nos gênes, neurones et synapses. Donc il ne s'agit pas d'un paradis mystérieux déconnecté de nos vies, mais d'un prolongement exponentiel de de celles-ci (expurgées de la dégradation physique et de la mort). Voici donc, en définitive, à quoi sert la vie terrestre : collecter le maximum de données intéressantes pour nourrir l'"internet" universel de notre futur virtuel... MERCI encore de votre lecture avisée. Publié le 15 Mai 2021

A lire dans les actualités