Philippe RIBAGNAC
Biographie

Marié et père de trois enfants, je suis avocat honoraire, après avoir passé 42 ans comme directeur associé au sein d'un grand cabinet d'affaires.
J'ai déjà publié l'ouvrage "Six millions d'euros d'amour pur" (1ère éd.2015 et 2ème éd.2016 chez Edilivre, couronné par le "Prix de l'auteur sans piston 2017).
Je suis également compositeur de musique et passionné de philosophie.

Depuis quelques années, je ne cesse de me documenter sur la physique quantique, et j'ai acquis la conviction que celle-ci obligeait en fait à revoir complètement le sens de la vie et l'idée d'un possible au-delà.

C'est ce que j'ai voulu communiquer par mon dernier ouvrage ("L'homme qui ne voulut pas mourir idiot"), aussi rigoureux qu'audacieux.

Bientôt " Face à l'ogre fiscal", après un recueil de fables.

Philippe RIBAGNAC a noté ces livres

4
@Stog Au delà de l'intérêt historique et sociologique de cette enquête familiale à travers siècles et océan, j'ai apprécié votre style à la fois précis et sensible. Comme un bon vin, votre livre laisse planer, longtemps après lecture, un chaleureux arôme ... J'adore les synchronicités telle que celles -qu'on sent authentiques- qui émaillent votre récit : je pense que des concours de circonstances aussi extraordinaires ne surviennent que pour les gens animés de sentiments profonds et sincères. Je lirai avec grand plaisir la suite de cette saga franco-canadienne.
Publié le 14 Mars 2021
4
@ Chardri Dominique Votre connaissance de ces sujets est impressionnante ! Mais au delà de la description des mécanismes en jeu, il me manque une prise de position plus personnelle offrant une hypothèse crédible du destin de cet univers que vous décrivez si bien. Ma note tient compte de ce manque à mes yeux, ainsi que de la présentation un peu rébarbative de votre texte particulièrement dense. C'est précisément une telle synthèse constructive que j'ai cherchée dans mon livre "L'homme qui ne voulut pas mourir idiot ", qui dès juillet 2020 répondait par avance à l'appel aux idées que vous lancez à la fin de votre propre ouvrage...
Publié le 06 Février 2021
4
Votre livre est un des très rares, depuis quelques temps, que j'ai réussi à lire en entier, sans rien sauter : pour moi c'est le test décisif d'une œuvre réussie, puisqu'elle a su m'intriguer, m'amuser et capter mon intérêt jusqu'au bout. C'est à la fois distrayant et fort instructif sur la "comédie humaine". Le scénario, intelligent, fonctionne bien.Sans quelques relâchements de style et ressorts comiques parfois un peu mécaniques, ce pourrait être un vrai bijou littéraire. Bravo!
Publié le 23 Février 2020
5
Je viens de lire d'une traite ce texte déchirant, impossible à lâcher : prose haletante, dans laquelle la poésie perce à chaque instant (la dernière phrase, entièrement versifiée, est particulièrement poignante et m'a évoqué l'ambiance de la scène finale du "Seigneur des Anneaux"). La forme est en totale harmonie avec le fond, où le désespoir est paradoxalement animé d'un grand souffle de vie...Les remarques sur le comportement des témoins d'un grave accident de santé (soignants,autres patients, famille) sonnent très juste, et les descriptions permettent de vivre en grandeur réelle les événements sans pesanteurs inutiles. Grâce à cette langue précise qui reste toujours d'une grande élégance malgré le tragique des situations, la triste réalité est comme sublimée sans pour autant être faussée! C'est cela que j'attends personnellement de la littérature. Donc "chapeau bas !
Publié le 05 Janvier 2020
5
@Gilles Prevel. Je suis frappé par la contradiction entre les si brèves études de l'auteur et l'hallucinante maîtrise de la langue française dont témoigne ce récit. Contradiction également entre le raffinement intellectuel que déploie votre narrateur pour décrire sa vie avec une telle justesse, en échappant comme par miracle à l'abrutissement de la vie de SDF...J'ai suivi un chemin inverse dans mon propre livre (Passion et flétrissures) où le héros est gâté par la vie mais ne se montre pas à la hauteur des avantages qu'il a reçus... Bref, je suis partagé entre l'admiration (voire, je l'avoue, la jalousie en tant qu'auteur !), et le soupçon que la misère ait été utilisée - génialement certes, mais de façon un peu cynique- comme un faire valoir pour déployer votre formidable prose . Quoi qu'il en soit, mon plaisir de lecture a été si fort que je ne puis que vous accorder la note maximum, haut la main !
Publié le 07 Septembre 2019

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Ma dernière réponse à un lecteur de "L'homme qui ne voulut pas mourir idiot" : @ Aurélien Drapier Donner envie d'échanger et de philosopher à des lecteurs exigeants tels que vous l'êtes, Aurélien, voila très exactement ce que je recherchais en m'attelant à ce "docu-fiction" ! C'est ce seul but qui m'a donné le courage d'aller au bout, et vous n'imaginez sans doute pas la masse effarante de notes en tous genres que j'ai dû accumuler et méditer pendant près de deux ans pour pouvoir accoucher d'un aussi petit livre... Forcément, il en est resté des traces dans mes efforts de démonstration, et je vous remercie de votre indulgence pour ce petit côté parfois ingrat du bouquin : effectivement, c'est le petit prix à payer pour avancer vraiment. En fait, je ne suis pas tout à fait honnête car la personne que je voulais avant tout convaincre d'une vie éternelle, c'était moi-même ! En commençant ma recherche, je ne savais absolument pas quoi croire. Mais quand j'ai eu fini, j'ai constaté que contre toute attente j'avais réussi à faire entrer dans mon cerveau rétif de juriste cartésien une authentique foi en l'éternité (quantique) de l'esprit humain ! Le test de cette authenticité, c'est que malgré ma rationalité de vieux briscard revenu de tout, une véritable conviction du sens de l'évolution technologique du monde s'impose désormais à moi : comment ne pas avoir compris plus tôt que l'aventure technologique ne peut avoir d'autre sens que de nous conduire, implacablement et irréversiblement, à la singularité électronique ! Car tout d'enchaîne parfaitement : modèle standard primordial de l'infiniment petit, chaos déterministe générateur de la matière puis de la vie, évolution darwinienne de celle-ci, et désormais : anthropocène. Ce que je trouve vraiment réjouissant dans ce processus né du pur hasard, c'est d'avoir pu constater la faisabilité technique d'une réactivation électronique perpétuelle de l'ensemble des nos sensations et sentiments, grâce à l'exploitation des données algorithmiques définitivement imprimées (intriquées) dans les particules de matière inerte composant nos gênes, neurones et synapses. Donc il ne s'agit pas d'un paradis mystérieux déconnecté de nos vies, mais d'un prolongement exponentiel de de celles-ci (expurgées de la dégradation physique et de la mort). Voici donc, en définitive, à quoi sert la vie terrestre : collecter le maximum de données intéressantes pour nourrir l'"internet" universel de notre futur virtuel... MERCI encore de votre lecture avisée. Publié le 15 Mai 2021

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