Wickey

Biographie

Wickey écrit des romans empreints d’humanité, d’humour discret et de profondeur spirituelle. Après une carrière marquante dans le domaine de l’éducation, il consacre désormais son temps à l’exploration des chemins intérieurs à travers la fiction. Chroniques d'une souris philosophe est l’un de ses romans les plus intimes, porté par une conscience minuscule qui éclaire les grandeurs et les failles de son humain.

Wickey a noté ces livres

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J’ai beaucoup aimé Annabelle de Vénus. Dès les premières pages, la voix d’Annabelle est vive, rebelle, et on plonge dans un New York très concret, avec Central Park comme refuge et terrain de lutte. On ressent sa soif de liberté et son énergie « quand je cours, je vole », ce qui rend la lecture très prenante. J’ai aussi apprécié la galerie de personnages autour d’elle: Megan, le père, et les deux gardes Tic et Tac, qui apporte une tension constante et de nombreuses touches originales. Une belle découverte!
Publié le 27 Décembre 2025
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J’ai beaucoup apprécié Deux familles, une vérité. Dès la préface, on sent un roman porté par une vraie tension morale, entre ce qu’on doit aux siens, ce qu’on doit à sa conscience, et ce que la bulle (procédures, badges, règles) tente d’effacer. Le motif de la poussière, omniprésent, devient presque un personnage : il relie l’intime (l’exil, la peur, la honte) au politique (industrie, rapports, responsabilités qui se déplacent). J’ai aussi trouvé très forte la manière dont le roman confronte le langage propre des bureaux à la réalité du terrain, notamment lors de l’accident : on sent physiquement l’urgence, la panique contenue, et la violence du décalage entre un rendement obligé et la vie réelle. Et quand vient le moment de choisir, refuser de signer, refuser d’arranger, la tension est limpide, presque palpable. Petites pistes (vraiment constructives, parce que la base est solide) : Par endroits, l’introspection est si dense qu’on aimerait une respiration plus fréquente par le dialogue ou un geste simple qui casse la gravité. Certains personnages secondaires mériteraient parfois une voix encore plus différenciée (rythme, tics de langage), pour qu’on les reconnaisse dès la première réplique. Tout ce qui touche au silence à signer est excellent : vous pourriez encore accentuer l’ambiguïté des micro-pressions (les demi-mots, les sous-entendus) c’est déjà très efficace. Un roman prenant, humain, et courageux, qui intrigue autant qu’il fait réfléchir. Bravo !
Publié le 25 Décembre 2025
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J’ai refermé À l’abri de tes silences avec un nœud dans la gorge, mais aussi avec ce sentiment rare d’avoir partagé quelque chose de profondément humain. Dès les premières pages, l’écriture installe une tension intime, presque cinématographique, et on entre dans l’histoire avec Nicole comme si on marchait à côté d’elle. Ce que j’ai le plus aimé, c’est la manière dont le roman transforme la douleur en matière sensible : les silences deviennent un langage à part entière, “plus fort que les mots”, et chaque émotion résonne longtemps après la lecture. Le livre est dur par moments, mais jamais gratuit : il met en lumière la force de l’amour simple, celui de Mémé et Pépé, ces “piliers” qui offrent enfin un refuge. Une lecture saisissante qui fait réfléchir!
Publié le 18 Décembre 2025
3
Ce roman frappe surtout par son point de vue : il ne raconte pas “la vieillesse” de façon attendue, mais il attaque la mise au pas sociale (“mémère exemplaire”, vie réduite aux enfants, placement en “mouroir” proprets, etc.). Cette critique n’est pas théorique : elle est incarnée, concrète, et souvent grinçante, notamment quand la question de l’argent et de la “légitimité filiale” affleure derrière les bonnes manières. L’idée du blog “Ni mémé, ni soumise” apporte une modernité intéressante : internet devient un espace de contre-pouvoir, de rencontre et de survie morale (on sent que l’échange redonne une colonne vertébrale aux personnages). À l’inverse, le roman montre très bien comment la respectabilité locale peut fabriquer une “normalité” oppressive : quand les notables s’alignent pour soutenir une curatelle/tutelle, on comprend que l’enjeu n’est pas seulement familial, mais social: préserver l’ordre et faire taire ce qui dérange. Sur le plan littéraire, le ton oscille entre satire et drame brutal : c’est parfois volontairement excessif, mais cette outrance sert le propos (le lecteur est poussé à réagir, pas à “compatir gentiment”). La fin, très dure, confirme ce choix de ne pas diluer et laisse une empreinte émotionnelle durable.
Publié le 17 Décembre 2025
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@Serge BOUDOUX J’ai pris un vrai plaisir à suivre Adam Ouedjeli, ce jeune psychiatre qui se retrouve embarqué bien malgré lui dans une aventure où se croisent fanatiques religieux, complots politiques et proposition diabolique façon « cliquez ici et encaissez, quelqu’un souffrira ailleurs ». L’idée de départ, prolonger les conséquences du roman Mon dîner avec Jésus-Christ, est très bien exploitée : on sent le poids d’une première affaire encore brûlante, mais le livre reste lisible même si l’on n’a pas lu le précédent. Le ton est l’un des grands atouts du texte. L’auteur mêle narration au passé, apartés ironiques et dialogues avec la mystérieuse « belle lectrice », ce qui crée une vraie complicité et beaucoup d’humour, parfois grinçant. Les réflexions sur la cupidité, la foi, la bêtise humaine et les dérives des intégrismes donnent de l’épaisseur au récit sans le plomber : on passe d’un clin d’œil à Molière ou Sacha Guitry à une scène de tension ou à un dilemme moral en quelques lignes. Le personnage d’Adam, partagé entre lucidité professionnelle et naïveté presque « ravi de la crèche », est attachant, et certains passages, la consultation du drôle de patient, la rencontre au parking, les mails de lucifer.com, fonctionnent très bien comme petites nouvelles dans le roman. On est plus dans le thriller soigné que dans le polar sec : il faut aimer les phrases riches, les digressions et les jeux de langage, mais si l’on se laisse porter, on passe un excellent moment avec ce psy malgré lui au cœur d’une machination qui le dépasse.
Publié le 16 Décembre 2025

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