À la fois comédie dramatique et fable pour adultes, ce roman hors catégorie captive dès la première page. Venez voir !
Quand la vie de Jean-Sébastien bascule en une nuit, cet « homme presque parfait » enchaîne les décisions désastreuses et les rendez-vous manqués. Au cœur de ce désordre, une présence minuscule veille : Yékim, petite souris philosophe, observe son humain et commente en secret ce qu’aucun adulte n’ose avouer à voix haute.
Entre humour subtil, situations joyeusement improbables et moments de réelle tendresse, leur drôle de duo nous entraîne de Toronto à Tel-Aviv dans les zones les plus mouvantes de la conscience. Un roman existentiel qui explore la fragilité de nos certitudes et cette question simple : que reste-t-il quand le miroir vole en éclats ?
J'espère que vous aimerez autant la fin de l'histoire que le début. Au plaisir!
@Albin Chambord
Yekim avec cette hardiesse monstrueuse me donne le goût de continuer la leteure
Si vous avez laissé un commentaire sur cette page, ce serait un très beau geste de votre part de le partager aussi avec les clients du site Amazon. Voici le lien pour ceux qui voudront bien m'aider à faire connaître mon roman. Merci! https://www.amazon.fr/dp/B0F7GCWTSN
Je suis franchement béni de recevoir un commentaire aussi enthousiaste et réconfortant que le vôtre. Je suis profondément touché. Avec mon roman, j'ai tenté de créer un univers unique, qui fait passer du bon temps à mes lecteurs tout en initiant une réflexion sur les épreuves et le sens de la vie. D'après votre témoignage, je crois que c'est réussi. Je vous souhaite encore de belles lectures inspirantes qui font grandir tout en douceur. Au plaisir!
Je comprends votre déception. C'est pourquoi j'ai remis le texte complet accessible à tous. Toutes mes excuses. Bonne lecture ! Albin
L'histoire m'a plaît beaucoup jusqu'au moment où je n'ai pas pu lire la fin. Pas très génial de supprimer les derniers chapitres. Le lien n'a pas donné accès. Déçue!
Merci pour votre commentaire, c'est très apprécié. Vous savez, en l'absence de l'ascenseur à l'écran, vous pouvez faire apparaître les flèches de défilement en cliquant sur l'icône du livre ouvert en haut à gauche. Vous pouvez aussi utiliser les deux petits triangles blancs au-dessus du texte. Bonne lecture !
Bonjour, j'utilise simplement la touche « lire » sur le site. L'espace habituellement dévolu à l'ascenseur est vide. Félicitations néanmoins pour votre classement malgré ce problème. Je me suis maintenu pendant plusieurs semaines à la première place, pour des textes sous pseudonyme, avec cependant un soutien promotionnel. Bravo donc pour votre succès.
Bonjour @Michel Pain-Edeline. Merci pour votre message. Sur quel type d'appareil lisez-vous le livre? C'est la version PDF ou vous utilisez la liseuse de monBestSeller? Donnez moi quelques détails afin que je puisse reproduire le problème chez moi. Merci de votre collaboration.
Normalement, si vous glissez le curseur à droite de l'écran, l'ascenseur devrait apparaître.
J'ai lu la première page de votre livre. J'y ai reconnu certaines de mes habitudes, en particulier celle de faire parler les animaux. J'avais envie de lire la suite, mais l'opération est difficile puisque l'ascenseur est inexistant en marge du texte. S'il vous plait...
Bonjour @Antoine Guy,
Vous avez raison, je me suis inspiré de Mickey et Minou pour les noms d'animaux. Quant à Duvernay, c'est à la suite d'une recherche que je l'ai adopté pour mon personnage. Quel bonheur de lire votre message, et quelle belle coïncidence que cette lecture juste avant le soir de Noël. Vos rapprochements (Jérusalem, Nativité, “synchronicités”) me touchent beaucoup, d’autant plus que ces échos là étaient dans l’air au moment de l’écriture, sans que je cherche forcément à les programmer.
Vous avez très bien cerné ce que j’essayais de faire : un récit qui avance en surface avec humour et étrangeté, mais qui laisse passer, en filigrane, tout un réseau de relations (professionnelles, amicales, filiales, amoureuses… et même ce rapport un peu décalé au monde animal). Et votre lecture de la foi, ou de la confiance envers quelque chose de plus grand qui nous déroute pour mieux nous guider, est une piste que je trouve particulièrement juste.
J’ai souri à votre comparaison avec Jiminy Cricket : Yékim est effectivement une sorte de conscience qui ne se présente jamais tout à fait comme telle… un petit guide moral, mais avec son caractère, ses biais, et sa manière bien à lui de bousculer le héros. Ravi aussi que le tunnel blanc de la fin vous ait marqué : c’était une image importante pour moi.
Joyeux temps des fêtes !
Bonjour @Marie-Amélie Laporte,
Un immense merci pour ce commentaire si sensible et si attentif. Vous avez lu ce roman exactement comme j’espérais qu’il puisse l’être : à la fois avec le sourire pour Yékim et avec une réelle empathie pour Jean-Sébatien. Savoir que vous avez reconnu quelqu’un de proche dans ses fragilités et son courage me touche beaucoup – nous avons tous, je crois, un “Jean-Sébastien” dans notre entourage… ou en nous.
La scène du retour du fils vous a bouleversée : c’est l’un des passages qui m’étaient les plus chers à écrire. Il y a là, comme vous le soulignez, toute la difficulté de reprendre le fil avec ceux qu’on aime quand la vie et la souffrance ont creusé des distances. De même, le séjour en Terre Sainte n’apporte pas de “miracle” ni de conversion spectaculaire : seulement une petite éclaircie, une forme de paix fragile. Vous le dites très bien : la foi, quand elle s’est perdue en route, ne se retrouve pas d’un simple claquement de doigts.
Vos deux réflexions finales m’ont beaucoup ému. « Small is beautiful » résume parfaitement la place de Yékim dans l’histoire, et la citation de Ramuz éclaire d’une très belle manière la situation de Jean-Sébastien : vouloir tout réparer d’un coup, tout retrouver à la fois, c’est parfois plus que ce qu’un cœur humain peut porter.
Merci encore d’avoir pris le temps de partager un ressenti aussi nuancé. Pour un auteur, c’est un vrai cadeau de savoir que ses personnages continuent à vivre dans le regard de ses lecteurs.
Avec toute ma gratitude,
Albin Chambord
Bonjour @Alain Couture,
Je vous suis très reconnaissant d’avoir fait connaître votre appréciation aux autres lecteurs. Je suis vraiment touché que mon roman vous ait plu. Je réfléchis sérieusement à une suite consacrée entièrement aux aventures de Yékim et Noumi, et vos impressions jouent un rôle précieux dans l’orientation de ce projet. Votre commentaire m’encourage énormément et je vous en suis très reconnaissant. Merci encore pour votre soutien!
Bonjour @Catarina Viti,
Merci Catarina d’avoir pris le temps de lire mon roman et d’avoir partagé vos impressions. Pour un nouvel auteur qui cherche encore la voie vers ses lecteurs, un commentaire aussi élogieux est une véritable récompense : il rassure, il encourage, il éclaire le chemin. Votre message m’a profondément touché, et je vous en suis sincèrement reconnaissant. Je ne cherche pas la gloire, seulement le bonheur simple d’offrir un bon moment de lecture, et savoir que c’est réussi est un immense plaisir. Je vous souhaite de vivre les mêmes joies avec vos propres lecteurs. Encore merci !
Bonjour @Jean Claude S,
Un grand merci pour votre lecture et pour ce commentaire si détaillé. Vous avez parfaitement saisi ce que je voulais faire de ce personnage, en réalité bien plus malin et calculateur qu’il n’y paraît. Je suis très heureux que le rythme des phrases vous ait amusé : j’essaie justement de jouer sur ce décalage entre humour et noirceur des intentions. Aussi, que pensez-vous de Yékim ? Sa contribution vous a-t-elle plu ? Merci également d’avoir pris le temps de partager votre ressenti, si précieux pour un auteur. Au plaisir de vous retrouver, peut-être, dans d’autres projets d'écriture.
Des phrases courtes qui pulsent , concises, claires qui en disent long sur le caractère complexe et fantasque du personnage principal. Un homme qui semble d'apparence un huberlulu, un zozo déconnecté de la réalité alors qu'il est en réalité malin comme un singe et a plus d'un tour dans son sac. Votre récit illustre bien le fait qu'un brigand doit ne rien laisser au hasard et doit réaliser un gros travail de préparation pour mener à bien ses sinistres projets. " La morale pouvait bien s'enrhumer". On peut dire que vous êtes capable d'avoir le sens de la formule amusante, parlante et donc efficace.
Retraité de l’enseignement, né en France, je vis au Québec depuis plusieurs années. Il y a trois ans, un grave accident de voiture m’a...


"La souris qui penchait comme chat ou Un homme presque parfait" est le "Livre le +" du 1er décembre. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Albin Chambord, c’est pour cela qu'il publie son roman humoristique sur monBestSeller.