Zultabix

Zultabix a noté ces livres

5
Salut Tristan. Connaissant bien la Bolivie (La Paz, Sucre, Potosi, Salaar d'Uyuni, etc), c'est donc fort intrigué que j'ai été magnétisé par "Le pacha sans la mama". Ton texte est fort bien écrit, mais relève à mes yeux, encore pour l'heure, beaucoup plus du journal de voyage que d'une véritable épopée romanesque. Peut-être que cet extrait n'est pas suffisant pour me permettre de juger plus avant les tenants et les aboutissants de ton oeuvre. Peut-être que les choses se préciseront par la suite et que je pourrai aussi voyager un peu à l'intérieur de ta tête, de ta paillasse. En attendant la suite éventuelle, je t'offre cinq étoiles, pour m'avoir ré-embarqué à peu de frais dans ce pays si pauvre aux paysages si envoûtants et luxuriants ! Bien à toi !
Publié le 09 Septembre 2016
5
Un récit passionnant de bout en bout, du moins jusqu'à la page 100, juste avant le chapitre 5 : Saladin (me pardonneras-tu, j'ai tant de choses à lire) qui s'accompagne d'une prose sobre et élégante, d'une écriture épurée qui ne consent qu'à la subtilité de l'action et de l'émotion. Bref, on sent le taf de bénédictin à chaque ligne. Seul léger bémol, les dialogues sont peut-être parfois un peu trop ampoulés. Mais comme le soulève également Lisa DJ, c'est sûrement la volonté de traduire la tonalité respectueuse de l'époque ! Bien à toi et bonne continuation dans tes oeuvres !
Publié le 08 Septembre 2016
5
J'aime les transcendances, me laisser bringuebaler comme un fétu au-delà du perceptible et de l'intelligible. J'aime le petit peuple qui dépasse ses déboires et ose enfin se mettre au monde. En cela, je trouve que la parabole de ton roman est bien goupillée jusqu'à la téléportation finale. L'Arch de la défonce qui se métamorphose en Arch d'alliance, nous sommes de nombreux Bukowski a caresser ce rêve sans jamais avoir l'audace de le réaliser. Bien à toi Romain-roman !
Publié le 06 Septembre 2016
5
Lu une centaine de pages et déjà cette impression de renforcer ma connaissance de ton âme, de tes abattis, de ta douceur d'être, de ta manière sensible d'appréhender le monde et les gens qui le peuplent. Ce n'est pas ce que l'on raconte qui est important, c'est la façon qu'on le raconte, a dit l'autre dont le nom m'échappe. Très honnêtement Lamish, je te dis chapeau, je ne sais pas où tu puises cette énergie de tendresse pour mener de front ta condition d'hôte en Espagne et ta soif d'écriture et de lecture qui semble inextinguible. Tu dois être faite pour cela : donner du temps et te donner du temps ! J'ai pour l'heure plein de trucs sur le feu, écriture et lecture, mais je parachèverai ton "Saad" et reviendrai te dire le fond de mes pensées. Bien à toi !
Publié le 06 Septembre 2016
5
Bravo et bravo encore Stéphanie d'avoir cessé de tergiverser pour te lancer dans l'écriture. Je ne sais pas si "La drôle de vie d'un cactus" est ton coup d'essai, toujours est-il que j'ai trouvé ton hallucinant sujet diablement original, enjoué et maîtrisé de bout en bout. Je suis rentré dedans à fond les ballons, d'autant plus que j'ai tenté de décrire il y a quelques années dans un préambule de thriller la vie secrète et indicible de la faune et de la flore du Désert du Sonora. Je te le ferai lire en MP à l'occasion. J'ai eu aussi la chance de fouler son sol, m'établissant non loin de Tucson, et j'ai toujours au coeur et en mémoire la majesté silencieuse des organ pipes, ces grands échalas végétaux qui brandissent à qui mieux mieux leurs vastes bras vers le ciel en attendant les grands orages provenant du Mexique. Bref, j'ai vraiment cru à ton histoire ! J'avais cinq ans en te lisant. Les plantes se parlent et parlent de nous, c'est on ne peut plus certain ! D'un Tohono O'odham à une Tohono O'odham ! Je recommande vivement ! Bien à toi !
Publié le 06 Septembre 2016

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