Zultabix

Zultabix a noté ces livres

5
Les pieds sont dans le plat, mais la source du délire se trouve bien dans la caboche de Bernadette. Flots inextinguibles de folie douce, cabrioles à la Jarry, cul par dessus tête à la Queneau, il est préférable d'attacher sa ceinture pour ce rodéo hilarant à Foutraque City. On se croirait un peu dans "L'automne à Pékin" de Boris Vian qui possède cette jubilatoire singularité de ne parler ni de l'automne ni de Pékin. Ca pétille à chaque page et ça produit des flammes de joie. Bref, un jeune auteur galopin sur lequel le XXI ème s. devra compter pour renvoyer le Prozac aux oubliettes ! Je recommande vivement. Bien à vous. PS : La grand souk de MBS n'est pas composé que de lecteurs. Mais surtout d'auteurs. Si vous voulez plus d'avis sur vos livres, pensez à suivre les recommandations du site : allez lire et commentez les autres. En cliquant sur mon pseudo, par exemple, vous trouverez comme par magie une douzaine de nouvelles. Les retours font toujours plaisir ! :)
Publié le 12 Octobre 2016
5
Il est 5H26, je viens de parachever la lecture du long extrait de "Constance Deschanel", accompagné de deux kawas et de mon chat Nimzo pour Nimzowitsch Aaron, célèbre joueur d'échecs russe et danois né en 1886. Eh bien, chère "mademoiselle Anne Loréal", je vais employer une expression qui va sans doute vous faire bondir pour vous dire mon sentiment : vous m'avez troué le cul ! Désolé, il est fort tôt et je n'ai pas encore les expressions idoines bien réveillées. Tant et si bien que j'ai pris la première qui me traversait l'esprit en clôturant votre frustrante page 156. Alors pourquoi une telle expression plus digne d'Aphonse Boudard que des soeurs Brontë pour encenser votre bel ouvrage ? Parce que dans ce monde, il ne doit pas y avoir des masses d'ingénieurs en mécanique, ayant passés vingt dans l'industrie métallurgique, qui écrivent comme vous écrivez, de manière aussi élégante et romanesque. Pris dès l'entame dans l'immersion totale de votre moitié XIX ème s. industriel, nous ne sommes pas ici dans la lutte des classes, mais plutôt dans le rapprochement des classes, et cette jolie audace de votre héroïne m'a beaucoup touchée. Votre récit pour l'heure est, me semble t-il, tenu de bout en bout. Vous avez dû user bien des chandelles pour le ciseler, mais l'on en ressent absolument pas l'effort. C'est aussi fluide que le courant de la Loire. Ayant cueilli toutes mes premières fleurs encore fraîches de rosée, je cesse là mes éloges et vous dis à très bientôt pour lire l'éventuelle suite de Constance et Gabriel ! Bref, je recommande vivement. Bien à vous ! PS : J'ai relevé très peu de fautes d'inattention ou de coquilles, mais page 53, peut-être pourrez-vous ôter le "n" superfétatoire à "Les discussions portaiennt".
Publié le 07 Octobre 2016
5
Pierre Perret connaissait tout sur le zizi. À présent, lorsqu'un ami me demandera : "Et pour les gamètes, tu penses à qui ?", je lui rétorquerais illico presto : "Pour les gamètes, c'est Fredo du CNRS. Il connaît tout sur les gamètes.". Bref, j'ai l'air comme cela un peu moqueur, mais j'ai été intrigué par votre titre et je me suis plongé avec mes humbles moyens cognitifs dans votre ouvrage. Difficile de juger un tel travail lorsque l'on est néophyte et que la physique/chimie et les mathématiques vous ont expulsé de l'Education Nationale dès la seconde S. Aussi, je me permets de vous décerner cinq étoiles les yeux fermés pour votre essai, pour votre humilité et votre grand courage, pour avoir réussi à escalader pas à pas la magnétique et fascinante montagne de la science, et pour, en son sommet, avoir pu servir ainsi l'Humanité. Bien à vous, cher Fredo !
Publié le 04 Octobre 2016
5
Leroy Merlin n'aurait pas fait mieux ! Cela commence par des coups de perceuse, cela finit par des coups de perceuse. Trêve de plaisanterie, c'est bien écrit, cela se lit tout seul, le temps de siroter une tasse de thé et de croquer dans une barre de chocolat aux noisettes éclatées. Les infirmières donnent tellement d'amour, qu'elles méritent bien d'être enlacées à leur tour par quelques maçons sensibles et beaux comme des dieux ! Bien à toi !
Publié le 02 Octobre 2016
5
Cher Jean-Christophe, je n'ai pu lire malheureusement que 129 pages de ton ouvrage, étant donné que sur certains textes de MBS assez longs mon PC a tendance à ramer et bogue alors sur une fâcheuse enfilade de pages vierges. Ceci étant dit, ton "Bonheur est le chemin" se lit tout seul, comme ta plume est alerte, précise, riche d'enseignement sur un monde que je connais très peu (sans doute parce qu'il m'effraie) et surtout dénuée d'artifices. Tout autant, je trouve que ta construction narrative n'est pas à la hauteur de ta belle aisance d'écriture. Je sens indubitablement que tu maîtrises ton sujet de A à Z, tant au point de vue du vocabulaire que des roueries plus ou moins ésotériques du monde politico-financier. Je sens bien que le thriller (si tel était ton but) n'est pas loin, mais qu'il a du mal à accoucher, comme tu sembles te perdre dans ce long prologue dans un vertige de pistes. Bref, m'est avis qu'il te manque une solide accroche, un préliminaire suspense qui nous embarquerait, sans arrière-pensée, trois fois plus loin dans les dédales de ton intrigue. Tout est là, me semble t-il, mais encore dispersé, éclaté. As-tu conçu préalablement un plan, où as-tu démarré fleur au fusil ? C'est une des questions que je me suis posé au fil de ma lecture. Sache que je ne suis absolument pas un casseur à la petite semaine, ni un empêcheur de tourner en rond. Je sais trop le boulot que cela représente pour me permettre d'écorner en quelques phrases les fruits de ta longue réflexion. Cependant, mon passé de scénariste (25 ans de cinoche et de téloche) m'autorise à te dire que pour de tels sujets, ils ne faut pas avoir peur de laisser reposer le "machin" quelques temps, afin de remanier la trame l'heure venue. Un bon scénario se lisse environ en pas moins d'une dizaine de moutures. Je ne te propose pas d'en arriver jusque là, mais de prendre juste un peu en considération mon intuition du moment afin de parfaire ton ouvrage. Encore une fois, pardon de jouer au cacatoès, tous les ingrédients sont là pour faire un truc vachement bien. Je reviendrai lire ta réponse ! En attendant, je te dis : bien à toi !
Publié le 02 Octobre 2016

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