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Le 13 jui 2016

Faire corriger son manuscrit par un correcteur professionnel

Pourquoi avez-vous éprouvé le besoin de faire corriger votre manuscrit par un professionnel ? Qu’en attendiez-vous ? Ce sont les questions que nous avons posées à l'auteur Fred Gene qui a fait appel au service de correction professionnel proposé par monBestSeller.
Après correction : un texte qui babille moins.Après correction : un texte qui babille moins.

Ça y est : j’ai terminé la rédaction de mon texte et, rien que pour cela, je suis tellement heureux que je parviens assez facilement à être aux anges. Naturellement, mon texte est collé à moi et parce que cette situation de fusion me convient, je ne vois que ses couleurs chatoyantes, je n’entends que ses agréables sonorités et je ne me délecte que de ses délicieux parfums alimentés par les métaphores  placées ça et là.
Ainsi, mon texte est pour moi un texte de plaisir. J’y ai mis du plaisir à l’écrire. Du plaisir à choisir avec délicatesse les mots. Du plaisir à les enchâsser dans des phrases les plus expressives possibles. 

Lever tous les obstacles à la jouissance de la lecture

Mais, mon texte contient-il pour autant du désir ? Du désir du point de vue de celle et de celui à qui il est destiné. En d’autres termes, parvient-il à faciliter la jouissance de lecture après le plaisir de l’écriture ?
Et c’est là que mon rapport fusionnel avec mon texte — pertinent pour le plaisir d’écrire —  devient un obstacle à la jouissance de lecture.
Pourquoi ?  Parce que si mon texte veut déclencher cette jouissance, il doit être beau, parfait, bien présentable. Il doit dégager une agréable impression.  Et à ce propos, le dicton populaire indique que : c’est la première impression qui compte. Et nous savons aussi qu’on conserve toujours la première impression que l’on reçoit.

Corriger un livre, c'est se remettre à l'ouvrage

Alors, qui mieux qu’un professionnel peut donner la dernière touche à mon costume (pardon : à  mon texte) ? Qui ? Personne ! Et en tout cas, pas moi, malgré mon respect scrupuleux pour le rite hérité de Boileau : vingt fois sur le métier, remettez-vous à l’ouvrage. J’aurais ainsi déployé tous les efforts mais en vain car il me faudrait — pour  la vingtième fois ex aequo  —  ce regard du correcteur, ce regard du pro pour traquer,  démasquer, débusquer  ces petites fautes syntaxiques, ces minuscules erreurs sémantiques qui savent si bien se calfeutrer à mon insu dans les replis du texte.

En conséquence, j’ai donc fait le choix de recourir à un correcteur pro et j’ai eu l’idée d’opter pour le service de correction de monBestSeller.  Alors,  je m’empresse de dire que cette idée est somptueuse parce  que je suis très satisfait du travail, du sérieux et du résultat fourni. J’ai accepté volontiers les suggestions qui m’ont été faites. Bah oui ! Pourquoi ça ? Parce qu’elles étaient tellement pertinentes que ça aurait été de la mauvaise fois de les rejeter.

Après correction, un texte qui babille moins...

De ce fait et grâce à cela, j’ai eu l’impression que mon texte avait gagné en capacité à apporter la preuve qu’il désirait avec plus d’intensité le lecteur et qu’il « babillait »  moins selon le mot de Roland Barthes.  

N'ayant pas fait le tour de toutes les offres proposées sur le marché, je dirai  que celle de monBestseller m'a paru  —  intuitivement  —  la plus honnête, la plus transparente et la plus sécurisante[1]. 

Je suis donc très satisfait de la prestation. Je travaille d’ordinaire avec le Cordial Pro, qui a la réputation d’être l’un des meilleurs, et pourtant, j’y ai vu un plus d’avoir utilisé les services de correction de monBestSeller. Grâce à leur compétence, grâce à leur objectivité, grâce à leur sérieux — j’ai eu l’agréable surprise de constater qu’ils avaient  l’art de respecter les délais — cela m’a tellement ragaillardit que ma relation à mon  texte s’est beaucoup enrichi à tel point que, à l’instar de Duke Ellington, je lui répète sans arrêt : «  I love you maddly ».  Et je souhaite ardemment ne pas être le seul à le lui dire.

Fred Gene

Il est évident que l'on ne peut être le meilleur relecteur de son ouvrage.
Encore moins correcteur, trop investit dans le flot de la création, on oublie souvent des évidences.
Trouver un bon correcteur qui en plus de vous remettre les idées en place, vous donnera un regard neuf et retravailler le texte pour rester abordable par le plus grand publique est un échange et souvent l'occasion d' une belle rencontre. J'ai trouvé aussi intéressant pour mon ouvrage avant de le livrer en pâture, de trouver un lecteur, totalement exterieur au projet et surtout critique. Genre un "Bescherelle man", celui qui lit avec son " Bescherelle sous la main. Un ami précieux qui ne manquera de vous souligner ( sans corriger, ce serait anti pédagogique et ne vous ferait pas progresser sur la voie de la perfection qui est la sienne.) C'est après ce travail d'équipe que livrer le texte devrait satisfaire le simple mortel que nous sommes.
Merci pour cet article qui montre bien que le travail d'auteur est avant tout un travail d'équipe et une véritable petite entreprise.
Pour la rentabilité, c'est deja bien de pouvoir se faire plaisir et de partager ce plaisir :-)
Je remercie donc une fois de plus mes amis Louis-Éric et Pierre pour leur travail.
Et ferais sans doute appel au service de mBs pour mon prochain roman.

Publié le 17 Juillet 2016

Bonjour Fred. Un correcteur professionnel efficace est probablement indispensable pour bien préparer son livre avant de le jeter en pâture sur le marché de la lecture. Toute la difficulté réside dans le fait de trouver le "bon" correcteur, puis de parvenir à faire un "bon" usage des échanges réalisés avec lui / elle. C'est le second témoignage que je lis vantant les mérites du service de correction proposé par mBS. Tant mieux s'il vous a donné entière satisfaction et vous a permis d'améliorer votre texte et surtout de le rendre plus adapté à la lecture. Quand on a posé le point final de son histoire, c'est là que le vrai travail commence. Pouvoir bénéficier du regard de professionnels est forcément un plus très intéressant. C'est d'ailleurs pour ça que les maisons d'édition disposent de correcteurs professionnels et que les auteurs auto-édités ont probablement un intérêt certain à réfléchir à la chose, même si elle a forcément un coût.

Publié le 13 Juillet 2016