Il faut une belle dose de courage, même malgré le temps (la douleur passe, a dit un académicien, la mémoire de la douleur, elle, ne passe pas), mixée d’esprit et d’humour pour nous livrer ce magnifique récit, que j’ai lu en apnée. (Et une belle performance littéraire d’écrire avec une plume féminine, toute en finesse. Et une belle performance d’humilité aussi !)
Publié le 17 juin 2015