Le convoi des 1500

171 pages de Stephanie levy
Le convoi des 1500 Stephanie levy
Synopsis

1942. Mon grand-père a 20 ans. Il mène une existence de tranquillité et d’insouciance. Il est loin de s’imaginer qu’il va être enrôlé de force dans l’armée allemande et que son destin va le mener loin dans ses retranchements. Il va être envoyé sur le front russe. Meurtri par le froid, torturé par la faim et la soif, à bout de forces, il va endurer la souffrance et les blessures avec pour seul et unique objectif : lutter pour rester en vie et retrouver les siens. Le convoi des 1500 est un roman historique et autobiographique qui retrace le drame alsacien des malgré - nous pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce récit vous plonge dans une époque bouleversante, alternant émotion et espoir.

Publié le 05 Novembre 2020

Les statistiques du livre

  139 Classement
  261 Lectures 30 jours
  261 Lectures totales
  +154 Progression
  15 Téléchargement
  5 Bibliothèque
 

"Le convoi des 1500" est le "Livre le +" du 20 novembre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/13893-le-con.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’elle a publié son témoignage gratuitement sur monBestSeller.

Publié le 20 Novembre 2020

Ce livre est noté par

11 commentaires , 6 notes
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

@ lamish
Merci Michèle pour votre commentaire. Je ne manquerai pas d’aller voir « Deux enfants oubliés ».
Bien cordialement

Publié le 24 Novembre 2020
5
Bonjour Stéphanie. Cinq étoiles, forcément. Et par respect pour le douloureux parcours de votre aïeul, et par respect pour votre travail de recherche. Je connaissais pour ma part l'histoire des "malgré-nous", tout comme la lenteur administrative à trancher, à reconnaître leur statut de victime... Et figurez-vous que le monde littéraire est petit, car j'ai retrouvé le nom de parents de mon ami auteur, Ivan Zimmermann, dans la liste des 1500 rapatriés de Russie. Il a écrit un roman en hommage à Charles et René en 2016, d'ailleurs : "Deux enfants oubliés". Double peine pour ces deux hommes coupés de leur famille pendant la guerre de 14, à respectivement huit et onze ans, et qui ont vécu plus tard la même horreur que votre grand-père... Je vais lui signaler votre roman... Pour la forme, je rejoins Catarina : une relecture attentive s'impose. Outre une chasse aux coquilles et tournures de phrases "tirées par les tresses" (l'expression est mignonne ;-)), une harmonisation du temps de narration serait plus que souhaitable. Merci pour ce partage et bonne soirée. Amicalement, Michèle
Publié le 24 Novembre 2020

@ Pierre Manzon-Jolyon
Merci pour votre commentaire

Publié le 21 Novembre 2020
5
@Stephanie levy , félicitations pour ce premier ouvrage. Vous signez un livre passionnant, émouvant, aux détails poignants, qui nous plongent véritablement dans cette guerre . Merci également pour le cours d'histoire. Amicalement, Pierre.
Publié le 21 Novembre 2020

@AndréSe
Merci pour votre témoignage qui rejoint et complète les précédents commentaires.
Bien cordialement

Publié le 21 Novembre 2020
5
Période historique à la fois si sombre et si passionnante, dans les premières scènes, les personnages qui entourent la personnage de votre grand-père sont à la fois bienveillants, attachants et même aimants comme sa maman qui témoigne d’une vraie bonté. La scène où elle voit son fils partir qui est embrigadé de force dans l'armée Allemande est à la terrible et déchirante. On est durant la seconde guerre mondiale avec les Allemands qui dominent les Français et qui cherchent des soldats pour s’attaquer à la Russie. Ils vont donc sélectionner un certain nombre de Français pour les contraindre à combattre avec eux sur le front. Au travers de votre roman on assiste n'est-ce pas à des passages si douloureux, si durs et inhumains comme la scène où les Allemands obligent les Français qui combattent dans leurs rangs à regarder la pendaison d'un des leurs qui a voulu déserter les rangs Allemands. Comment ne pas être détruit psychologiquement par ce type de scène si violente et si terrible, c'est la question qui me vient à l'esprit? A travers cette scène n'est-ce pas on peut voir que les nazis sont des êtres totalement déshumanisés incapables qu'ils sont de ressentir la moindre empathie vis à vis de ceux qu’ils ont désigné comme leurs ennemis.
Publié le 20 Novembre 2020

@germaindufour
Merci beaucoup. Oui je suis ravie d’avoir pu rendre hommage à mon grand-père en retraçant son histoire. La satisfaction est totale si je parviens à toucher les lecteurs.
Bien cordialement

Publié le 11 Novembre 2020
5
C’est étouffant à lire cette histoire. Faut avoir le cœur accroché devant tant de violence, de barbarie. Et de courage. Comme les précédents commentaires le disent, vous racontez ce récit de telle manière que non seulement vous êtes celui qui a vécu ces atrocités, mais on est dans vos pieds, tant votre écriture est réaliste, visuelle. C’est une sacrée réussite d’être arrivée à vous effacer derrière la vie de votre grand-père, d’avoir écrit comme il aurait pu. Cela demande certainement beaucoup de travail et de respect. Et d’admiration de votre famille. Bravo. Et merci d’avoir apporté ce témoignage.
Publié le 11 Novembre 2020

@ Pierre Sansberro
Merci pour votre commentaire et pour les 5 étoiles.
Effectivement j’ai questionné ma mère
ainsi que ses frères et sœurs pour avoir un maximum d’éléments et tenter de reconstituer un récit plutôt réaliste. S’il a réussi à vous convaincre j’en suis plus que ravie. Par contre ils ignoraient l’endroit exact où il avait combattu en Russie, ainsi que les dates , notamment celle de son incorporation, ce que j’ai en effet pu compléter avec précision grâce aux archives.

Publié le 08 Novembre 2020
5
Bonjour Stéphanie, Mon commentaire rejoint celui de Catarina. Malgré les erreurs de concordance des temps, quelques fautes de syntaxe ou de grammaire, votre récit est vraiment poignant. On croirait qu'il a été écrit par votre grand-père lui-même tant il semble réaliste. Outre les archives que vous avez pu vous procurer, j'imagine que votre mère a dû vous parler souvent de son père pour que vous arriviez à décrire des situations aussi précises ...Je pense aussi que votre esprit créatif a fait le reste.Bien cordialement. Pierre
Publié le 08 Novembre 2020

@catarinavitti
Merci infiniment Catarina, cela me touche beaucoup. C’est grâce à vos recommandations que je vais pouvoir progresser.

Publié le 06 Novembre 2020
5
Stéphanie, je viens de terminer la lecture de votre livre qui n'est pas proposé, précisons-le, sous forme d'extrait, mais dans sa belle totalité. (pensez à enlever l'option "extrait" sur la page de votre livre). *** Primo : chapeau ! Cette reconstitution est tellement réaliste qu'on pourrait croire que vous l'avez vous-même vécue. Il faudra nous dire comment vous avez réussi cet exploit ! Franchement, je n'exagère pas et ma question est sincère. *** Vous avez réussi à retranscrire une réalité historique et humaine digne des récits les plus convaincants. *** Bien entendu, on connaît énormément de documents sur la vie au front durant la dernière guerre mondiale et notamment le front de Russie, de même que l'on en connaît un rayon sur la vie dans les camps de prisonniers, mais (et je crois d'ailleurs que vous le dites) chaque destin est singulier, chaque destin mérite d'être connu, et votre grand-père peut être fier de votre engagement et du résultat. *** Ce que je connaissais beaucoup moins, en revanche, c'est le cas des "malgré-nous" Alsaciens dont j'avais seulement entendu parler. Avec votre livre, j'ai vraiment le sentiment d'avoir comblé cette lacune. *** Deuxio, et c'est ici que le temps se gâte = vous devez impérativement relire votre livre. Vous m'avez dit que la version initiale avait le présent pour temps principal, eh bien, c'était parfait. Pourquoi l'avoir changé ? Le présent est le temps de l'action, et je me suis amusée à tout mettre au présent en lisant votre texte, résultat : c'est mille fois mieux. Vous pourrez toujours jouer sur quelques passages au passé (ou autres temps quand nécessaire), mais vraiment, faites-le. D'autant que de nombreux passages n'ont pas été corrigés. C'est couillon. De plus, dans cette relecture, vous découvrirez qu'il y a parfois des emplois de mots et/ou expressions un peu limite et certains dans le rouge ; ici et là, une phrasounette un peu tirée par les tresses... Rien de suffisant cependant à ternir votre récit, tant vous maîtrisez votre histoire. C'est pour cette ferveur, ce professionnalisme dont vous faites preuve jusqu'à la dernière page que je vous offre volontiers la cinquième étoile. *** Merci pour ce partage.
Publié le 06 Novembre 2020

Bonjour
C’est chose faites, j’ai décoché la case extrait.
Cordialement @kroussar

Publié le 06 Novembre 2020

Très bien merci

Publié le 05 Novembre 2020

Merci Catarina . Êtes-vous correctrice de manuscrit ? Si oui je pourrais faire appel à vous par la suite

Publié le 05 Novembre 2020

Pour être tout à fait franche, je l’avais mis au présent et c’est ma correctrice qui a changé, donc je lui ai fait confiance. C’est mon premier livre et je suis donc encore inexpérimentée. Néanmoins comme l’a souligné Pierre, cela ne me paraît pas plus dérangeant que ça, l’effet recherché étant bien de raconter ensuite des souvenirs.
Merci pour vos commentaires qui m’aideront à avancer.
Cordialement @cararinaviti

Publié le 05 Novembre 2020

@ Catarina Viti Bonjour Catarina. Je viens juste de commencer la lecture du roman de Stéphanie. Je pense que le fait de débuter le récit au présent puis de prolonger au passé est volontaire de la part de l'auteur. Au début il s'agit d'une présentation du principal intéressé et ensuite de la narration de ses souvenirs. Je peux me tromper mais je le vois comme ça. En tous les cas pour l'instant ça ne me gêne pas..J'en suis à la page 20.

Publié le 05 Novembre 2020