L'An Zéro

141 pages de Benoît Denfert
L'An Zéro Benoît Denfert
Synopsis

Eternelle répétition de l’effet papillon… Il aura suffi qu’une église lettone devienne le théâtre d’un tragique fait divers pour qu’éclate en France une guerre civile terriblement meurtrière. Face à face, deux communautés qui semblent avoir définitivement tourné le dos au fameux « vivre ensemble ». Mais alors que les morts s’accumulent, un coup d’Etat éclair permet à l’armée de mettre la main sur l’intégralité du pays et d’instaurer « l’An Zéro ». Parmi les principales réformes : l’interdiction de la pratique de l’islam sur le sol français et la mise en place d’un plan de « remigrement », contraignant des millions de Musulmans à quitter le pays des Lumières. Un basculement "extraordinaire" vécu par seize individualités…

Publié le 20 Juillet 2025

Les statistiques du livre

  492 Classement
  83 Lectures 30 jours
  2279 Lectures totales
  -55 Progression
  68 Téléchargement
  3 Bibliothèque
 

"L'An Zéro" est le "Livre le +" du 8 août. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Benoît Denfert, c’est pour cela qu'il publie son roman sur monBestSeller. 

Publié le 08 Août 2025

Ce livre est noté par

12 commentaires , 3 notes
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

On sent chez cet auteur la colère d’un calendrier sans dates, criant vers le vide pour qu’on lui rende son lundi. Il s’agite comme un chien sans ombre, qui aboierait après la lune en espérant qu’elle lui rende sa dignité. Trop tard, perdu, c'est perdu!

Publié le 18 Novembre 2025

J’ai refermé L’An Zéro avec un mélange de vertige et de malaise. Ce roman m’a happé dès les premières pages, par la force de ses images et l’intensité de ses personnages. On y retrouve l’âpreté du réel, la dureté des choix humains, mais aussi des éclats d’humanité qui surgissent malgré tout. C’est un livre qui bouscule, qui questionne, et qu’on ne lit pas sans en garder une trace durable.

Publié le 28 Août 2025

@Michel Laurent… Oh là là… La critique « tarte à la crème ». T’es pâtissier ou quoi ? Dans quel registre ? Pour ma part, je te propose la tarte aux doigts. Pour une fois, le rouge que tu as dans le cœur, tu l’auras aux joues. Mon petit bonhomme, c’est précisément en réaction à des types comme toi que j’ai imaginé « L’An Zéro ». Nouveaux fachos, nouveaux collabos ! Et tu oses citer Gébé ? Parce que tu imagines que le Gébé de 1973 pourrait être le Gébé de 2025 ? Après les attentats de Charlie Hebdo ? Michel Laurent… Deux prénoms. Comme Victor Hugo. Cherchez l’erreur. Pas étonnant si tu apprécies Kouyate Oumar, adepte de l’intelligence artificielle pour concevoir un roman qu’il n’a pas écrit mais dont tu as aimé « la justesse du regard social », « le récit vif et incarné », « la voix singulière et prometteuse ». Comment dire… Baltringue ? Pour finir, permets-moi de citer un grand sage présent sur ce site (Jérôme Davy), lui aussi client de l’IA (mes petits poulets, c’est juste pour corriger) : « Profitons pleinement de cette belle journée ensoleillée ». Bon sang, mais qui a dit qu’on touchait le fond ? Profite Michel. Fais-toi une belle gueule bronzée…
NB : pourquoi je te tutoie ? Réponse : parce que !

Publié le 19 Août 2025

@Awazi… Merci mille fois pour ces trois cœurs qui transportent mon « moi » et mon « surmoi » de joie. « Ça » le fait, comme dirait notre ami Freud !

Publié le 19 Août 2025

@Catarina Viti… De retour d’un ailleurs où les connections restent aléatoires, voire indésirées, c’est avec retard que je vous remercie vivement d’avoir (en partie) lu ce manuscrit qui, je l’avoue bien volontiers, ne brille pas par sa bienveillance. Du moins en apparence… Car au-delà des rafales de kalashnikov, des balles à bout portant et des attaques au couteau, il y a une plume gorgée d’amour avec, en arrière-plan, un message de paix et de tolérance adressé à des populations dont le réflexe pavlovien est de semer le malheur : « Votre bonheur est ailleurs ». Pas loin, rassurez-vous. Il suffit de laisser votre regard se tourner vers le sud, vos racines, de l’autre côté de la Méditerranée. Voilà, on y est… Là-bas, chez vous, vous allez vite apprendre qu’on ne tronçonne pas les oliviers. Jamais… Pardi ! Avec quoi va-t-on faire de l’huile ensuite ?
Chère Catarina, comme tous ceux qui ont lu certaines de vos appréciations, on devine chez vous une personne de caractère. C’est donc à elle que je m’adresse : les histoires, les romans, les livres peuvent servir à tout, y compris à caler une vieille armoire bancale. La palette de sentiments et d’émotions que procure l’écrit est d’une infinie variété. Mais pour ma part, je concède avoir un petit faible pour la littérature engagée. Je dirais même la littérature « enragée ». Quitte à écrire à contre-courant. Merci d’avoir eu le courage de ne pas avoir cédé aux sirènes du « qu’en dira-t-on ». Vous êtes bien plus forte qu’Ulysse !

Publié le 19 Août 2025
3
Félicitations
Publié le 17 Août 2025

Vous ne répondez pas aux commentaires. Vous êtes peut-être en vacances sans connections ? C’est quoi votre truc ? Un brûlot politique ? Une analyse sociale – sociétale ? Sur le sujet, je ne sais même pas quoi vraiment penser. Je me repose sur le mot dystopie. Bien sûr, ça ne peut pas arriver. Pas à ce point. Mais sur la manière d’avoir construit ce récit d’apocalypse, le rythme, la variété des perspectives, l’équilibre narration – dialogues, la qualité, la véracité de ces dialogues, tout est vraiment bien travaillé, pensé, écrit. Mais 16 intervenants, pourquoi ? ça rend la lecture un peu longuette, surtout si on ne sait pas (et on ne le sait pas) où nous emmène cette histoire, quelle progression va-t-il y avoir, quelle fin ? Je serais intéressé d’avoir votre réponse sur ce point, cela me donnera – ou pas - l’envie d’aller au bout.

Publié le 09 Août 2025

Ah, l’An Zéro de Monsieur Denfert vient d’être couronné ! On connaissait l’An 01 du génial Gébé dans les années ‘70, cette ode à la liberté, à l’espoir, à la philosophie joyeuse. Là, on tombe dans un tout autre registre. J’ai lu… disons j’ai parcouru, les deux premiers « témoignages » – si on peut les appeler ainsi. Si ça avait été un livre, il me serait tombé des mains, non pas parce qu’il est trop lourd, mais plutôt parce qu’il pue l’usé, le moisi, et qu’il fleure même d’hygiène douteuse. C’est un peu comme ouvrir un vieux placard où traînent des clichés réacs aussi frais qu’un poisson oublié au soleil, et où la xénophobie vous salue avec un grand sourire bien assumé. Ce populisme rase-mottes a désormais pignon sur rue, sur écran (CNews) – et sur étagère. Bref, on ne sait pas si c’est un livre, un pamphlet, ou un manuel pour réveiller les bas instincts. Un grand bravo aux jurés, qui prouvent qu’ils ont le goût du vintage… mais ici dans le pire sens du terme.

Publié le 08 Août 2025

@Catarina Viti

Oui, je vais certainement lire ce livre. Mais vous, Catarina Viti, essayez pour une fois de ne pas prendre, de haut, les lecteurs pour des crétins, je - par exemple - ne vous ai pas attendue, ni ce bouquin, pour me documenter sur les questions qu'il traite et développer une pensée, la mienne, à ce sujet. Et je ne suis certainement pas le seul !
Merci d'en tenir compte.

Publié le 08 Août 2025
3
Un livre qui hurle à pleine gorge. Un livre qui fera grincer, bouillir, suer. Un texte qu’il faudrait avoir lu au moins pour se poser des questions... et y répondre dans le silence de nos alcôves.
Publié le 27 Juillet 2025

Bonjour, Benoît. Voici mon commentaire et la « note suit » (ce sera 3 cœurs dont la signification est : « je conseille la lecture de ce texte »). En effet, c'est sans aucune hésitation que je conseille à tous la lecture de ce texte.
Où peut nous mener la politique de l’autruche ? Où peut nous conduire le fait de regarder toujours ailleurs, de donner notre bénédiction à tout ce qui vient au prétexte du « politiquement correct », du « vivre ensemble », et du « wokisme ambiant » ?
Vous, Benoît, vous mettez les mains dans la... dans le cambouis. Eh oui, ça salit. Eh oui, ça pue. Eh oui, on a envie de dire « ce n’est pas bien »... un peu de « bienveillance »... etc.
Parce que, bien entendu, on est sûrs d’une chose, c’est que l’auteur et son œuvre ne font qu’un. Alors, on se dit : « Tiens, Benoît Denfer, à tous les coups, il vote Marine ». Et ça, c’est beurk. Et l’on jette le bébé avec l’eau du bain. C’est comme ça que l’on fait... tous les jours, à toute heure... C’est beurk. Alors, discrètement on balance la poussière sous le tapis. Et hop, on passe à autre chose de plus cool, clean and woke, avec un grannnnnnd tiers de bienveillance (à pas cher).
Bon, j’arrête là, on s’est compris.
Votre livre. Un seul reproche : 16 individualités, c’est trop.
Arrivée à 50 % (je lis sur tablette), j’ai commencé à avoir des démangeaisons. Vers 60 %, j’ai sauté à pieds joints vers 90 %. Non parce que c’est mal écrit : AU CONTRAIRE ! c’est très bien écrit. Mais parce que j’avais compris : vos personnages sont tous vivants, vrais, autrement dit pleins de conflits, de souffrance, débordés par une situation qui ne peut pas être résolue individuellement, mais justement, les politiciens de la politique l’ont lâché depuis fort longtemps cet individu... et qu’il se débrouille. Et qu’ils se débrouillent entre eux.
J’ai apprécié votre dystopie. Non parce que je la souhaite, mais parce qu’une chose est sûre : dans tous ces petits prêchi-prêcha chuchotés dans la grande église de la dédémocracratie, il n’est d’autre choix que hurler à pleins poumons.
Merci pour le partage.

Publié le 27 Juillet 2025

@Antoine Guy
Bonjour Antoine. Permettez-moi de vous remercier pour le temps consacré à la lecture de ce manuscrit ainsi qu’à la rédaction de votre commentaire. Que dire de mon côté… « L’An Zéro » n’est en aucun cas un livre militant. Sans doute ai-je forcé le trait mais cette fiction s’est effectivement nourrie de notre époque, de son ultra violence, de ses mensonges et de ses faux-semblants. Faut-il pour autant désespérer de l’humanité ? Sûrement pas, à moins de vouloir nier sa nature belliqueuse. Après quelques décennies de paix, disons même d’apaisement, l’Europe assiste peu à peu au réveil de ses vieux démons. Au fond, n’est-ce pas dans l’ordre des choses ? Je suis pour ma part persuadé que les années à venir seront marquées par de terribles guerres civiles, point de départ d’un Renouveau, d’une Renaissance. Mais attention : je n’appelle pas nécessairement de mes vœux ce dont je suis convaincu. J’espère même que l’avenir saura me donner tort… En attendant, « L’An Zéro » se présente comme une réflexion sur ce « vivre ensemble » que nos « élites » ont cuisiné à toutes les sauces depuis les années Giscard et qui, faute d’avoir trouvé la bonne recette, s’est finalement révélé indigeste. Vous vous souvenez de « La grande bouffe » de Marco Ferreri ? C’est curieux mais on a tendance à oublier qu’à la fin de ce film, tout le monde meurt…
Allez, c’est en enfilant un gilet pare-balles que je vais m’approcher à pas de loup de vos «Balles perdues». Pourvu qu’un sniper ne me fixe pas dans son viseur…

Publié le 26 Juillet 2025
1.02
Bonjour @Benoît Denfert - j'ai lu votre livre l'An Zéro la semaine dernière. S'agissant de la forme, je mets un cœur pour le style " punchline ", les uppercuts, des tournures musclées où la langue est utilisée comme une arme de poing (de point ?). Sur le fond, comment ne pas admettre, si l'on en juge par l'actualité que ces constats sont malheureusement ancrés (encrés) dans la réalité - peut-être pas partout, peut-être pas tout le temps - mais bien présents quand même ? Le fait d'imaginer une telle évolution de la situation géopolitique de l'Europe et de la France semble en revanche irréaliste, et finalement fait perdre tout espoir que l'humanité puisse se ressaisir, envisager autre chose que le conflit, l'opposition, la guerre. Sapiens l'est-il vraiment ? La conclusion finit d'enterrer le lecteur dans un pessimisme à minima terriblement déprimant, sinon tout à fait odieux. Il faut du courage pour écrire cela. J'espère que l'avenir nous montrera que votre vision dystopique est plus imaginaire que plausible. Que ce monde et les êtres qui le peuplent sont interpellant, autant dignes d'admiration à certains moments que du plus profond mépris à d'autre ! Je ne sais que dire ... Si le cœur vous en dit, allez jeter un œil sur ma fiction " Balles perdues " - je me suis posé un peu les mêmes questions. Bien évidemment ma réponse, pour pessimiste qu'elle soit également, diffère de la vôtre. Et c'est bien normal. Ecrire n'est pas simple, engage, exige ... je dois pour cela vous féliciter même si je ne coche pas toutes les cases que vous cochez.
Publié le 24 Juillet 2025

@Catarina Viti
Bonjour Catarina… Merci pour cette intrigante comparaison.
Benoît

Publié le 22 Juillet 2025

Bonjour Benoit, merci d’offrir le téléchargement de votre livre. Il est dans ma tablette et j’aurai besoin de trois soirées encore pour en terminer la lecture.
J’ignore qui vous êtes, mais je désire que vous sachiez une chose.
Il y eut ici, autrefois, un auteur qui nous marqua tous. Et c’est avec un trouble difficilement formulable que j’ai l’impression à chaque page de votre livre de retrouver son esprit brillant, méthodique, rebelle et... Cash (comme lui même disait).

Publié le 21 Juillet 2025