Mathilde

88 pages de Jacques Collin
Mathilde Jacques Collin
Synopsis

https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/11461-mathilde-de-jacques-collin
Mathilde, c'est un roman. Une initiation… Version 2019
Je retrouve une version plus récente, 2023, sur mon ordinateur, mais c'est celle-ci que je publie.
C'est aussi parce que le début répond à la tribune : Faut-il un talent d’écrivain pour écrire un livre ? Les 3 premières pages tendent à y répondre.

Publié le 02 Août 2025

Les statistiques du livre

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18 commentaires , 5 notes
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@Robert C.
Bonjour Robert, et merci d'avoir lu Mathilde, de lui avoir trouvé de l'intérêt et d'avoir laissé votre commentaire. Ce récit, à part dans mes divers écrits, est resté longtemps au chaud sur le disque dur de mon ordinateur, avec maintes réécritures. Sans doute encore imparfait, je le laisse malgré tout avec ses imperfections, parce que je ne vois pas (plus) comment le bousculer un peu.
Philippe
Pour le pseudo Jacques Collin… oui, il est sympa, surtout quand on sait qu'il cache (dans la Comédie humaine) un personnage sous multiples facettes (Collin, Vautrin, Trompe la mort, Abbé Herrera). Et je suis d'accord avec vous… Le Père Goriot est un très grand livre — l'un des meilleurs dans l'œuvre balzacienne — dans lequel évolue l'un de ses personnages emblématiques, Rastignac !

Publié le 01 Octobre 2025
3
J'ai beaucoup aimé Mathilde, l'accroche est intéressante avec un échange entre le narrateur et le rapporteur qui donne envie de cheminer avec le personnage, et de comprendre quel est cet événement qui l'a marqué à jamais. Outre toutes les qualités relevées par d'autres sur lesquelles je ne reviendrai pas et dont je partage l'analyse (style, émotion,) j'ai apprécié tous les portraits des personnages secondaires qui m'ont rappelé des gens que j'ai croisés ou que j'ai connus, ils sont finement dessinés et donnent de la véracité et de la profondeur à l'ensemble. Sympa, le pseudo, Le Père Goriot est un des romans préférés ;-)
Publié le 30 Septembre 2025

Bonjour@Jacques Collin et à tout le monde

Mon dernier commentaire malhabile ne visait personne en particulier. Il s’agissait de constations générales. Bien sûr que nous acceptons toutes les remarques bienvenues pour améliorer nos écrits que nous osons faire lire. Philippe, pour votre dernier feuilleton « 33 » vous avez eu 2 lectrices attentives et impatientes de connaître les suites à la fin de chacun de vos chapitres (Vanessa et bibi) et je pense que sans ça vous ne seriez pas allé au bout de votre aventure au long cours. Écrire pour du vent, ça ne le fait pas trop. Ce qui m’agace, c’est le fait que certains commentateurs vont trop au fond des textes pour traquer je ne sais quoi dans l’écriture, le style propre à chacun de nous. Comme vous me disiez hier, comme si nous étions dans un atelier d’écriture. Quant aux sales commentaires, vous et moi, nous en avons eu juste par pur plaisir sadique de faire du mal. La première fois sur votre « Mathilde » et sur d’autres et pour moi, entre autres, un super violent l’an dernier sur ma nouvelle primée au concours. Pourquoi de tels comportements vis-à-vis d’un auteur qui a mis toutes ses tripes dans un texte qu’il a travaillé durant des heures et qui passe son chemin lorsqu’une lecture ne lui plaît pas ? Fort heureusement, c’est assez rare, mais ils font du mal, même si on se blinde en sachant que la méchanceté est l’apanage des faibles, des frustrés de je ne sais quoi. Les exemples que vous donnez de ces démolitions en règle sont déstabilisants pour nos sensibilités. J’aurais grand plaisir à relire « Confession » qui lui aussi vous a valu une volée de bois vert de certains qui ne savent pas lire finalement. Pour ce texte, vous aviez eu le soutien de Wilfrid qui a pris la poudre d’escampette après que lui aussi s’en est pris plein la tête à cause de son style particulier qui m’avait beaucoup plu. Et que j’avais lu jusqu’à la fin (c’est important de le souligner ! suivez ma pensée). Dommage ! Finalement, pour être adoubés, faut-il rester dans les cadres rigides de la bienpensance et aligner des phrases bien bateau avec sujet, verbe, complément ? Ces sortes de livres qui me tombent des mains au bout d’une page, voire de quelques phrases. Bonne journée à celles et ceux qui passeront par là. Bien cordialement. Patricia, alias Fanny

Publié le 24 Septembre 2025

@Julien Dordan
Aucun problème pour ma part, Julien, Lola, Erwan, David et les autres.
Les commentaires sont tous les bienvenus. Les propositions aussi, pourvu qu'elles ne remettent pas en cause la structure du texte, le caractère des personnages etc (comme ce fut le cas sur La confession, sur Page 24, ou même ici, avec Mathilde, de la part de Michèle l'avocate).
Tout le reste (qui est justifié et que je valide après une relecture) est bon à prendre.
En fait, j'ai tout dit dans ma réponse ci-dessous à Fanny. Il me plait d'avoir des lectrices et des lecteurs attentifs… trop de commentaires sont faits par des gens qui ne lisent pas en fait… ou rien d'autre que la première page !
Bonne journée à vous
et proposez-nous ce que vous jugez comme vos meilleurs textes. Et aussi, pour avoir une lisibilité, écrivez une tribune sur un sujet. Je n'en écris plus depuis un certain temps, mais j'ai dû en laisser trois ou quatre sur le site… l'équipe mBS est preneuse (rapport avec la littérature, naturellement).
Les miennes concernaient l'écriture à quatre mains, l'écriture du feuilleton, l'écriture engagée et un "du côté des auteurs" sur André Gide (plutôt Les classiques et moi, finalement).
Philippe

Publié le 24 Septembre 2025

@FANNY DUMOND2
Ne vous en faites pas pour moi. Si je fais quelques corrections de temps en temps, c'est que je juge que la demande est recevable et même, sur Mathilde, celle de Vanessa m'est apparue judicieuse. Donc, ce fut un plaisir de retravailler ce passage. mais je me souviens — ça m'a marqué — d'une Michèle l'avocate (c'était son pseudo) qui avait dit que Mathilde n'était pas un livre. Qu'il était totalement à repenser. Souvenez-vous, elle en avait refait le plan, de a à z. C'était très violent, n'est-ce pas ! Et de dire, ensuite, que si je n'acceptais pas les critiques, il était inutile que je publie mes textes ! Bon Dieu ! Y en a certains, certaines, qui n'aiment que le couperet de la guillotine ! Bref, c'est à cette Michèle avocate que je pensais, mais également sur Page 24 où il m'avait été conseillé d'user d'une paire de ciseaux et même, deux auteurs en vue ici, n'avaient pas aimé la fin avec mon groupe de musiciens, les killer's band(ent). Et pourquoi écrire ce que les autres veulent lire ? Non ! Il faut rester maître de nos œuvres, surtout si les autres veulent toucher à la structure du bâtiment et pas seulement à la couleur de la moquette. C'est ce que je veux dire en substance ici. Affiner le texte, oui, à 1000%, mais raser l'édifice pour le reconstruire, non ! Et pourtant, en quelques années de présence, j'en ai eues de ces conseils là. Souvenez-vous encore de ma nouvelle "La confession" dont la fin m'avait apporté un tollé d'indignation !
Heureusement, à l'époque, il y avait un lecteur intelligent, Wilfried, qui m'avait soutenu et je n'avais modifié qu'une petite phrase à la fin. Et pouquoi ? Parce que cela choquait certains et certaines que les deux jeunes femmes soient "intéressées", avides d'argent, et que leur corps, après leur mort, ne pourrisse pas (pourtant, ce phénomène existe).
Pour ceux qui veulent lire cette nouvelle, je vais la remettre en ligne… pour m'attirer une fois de plus leur foudre. Mais tant pis… donc, à bientôt avec la confession.
Philippe

Publié le 23 Septembre 2025

@Jacques Collin Bonsoir !

Si je me suis permis d'apporter des précisions sur mon" rôle ", de pas bêta-lectrice (il est moche ce mot) cher Philippe, c'est parce qu'à vrai dire ça m'agace "un peu" de lire des commentaires qui voudraient vous faire récrire des parties de vos ouvrages. Ce n'est pas la première fois. Je prie de m'excuser ceux que je pourrais froisser. Nom d'une pipe qui irait demander à un écrivain édité de récrire son livre, parce que certains passages ne plaisent pas ? Comme je vous disais une fois, à ce train-là, il faudrait les récrire à l'infini, à la demande de chaque lecteur. Et si nous sommes en contact depuis 7 ou 8 ans, ce n'est pas pour rien. Nous avons la même vision sur l'acte d'écrire. Eh oui, comme vous avez raison, nos textes partiront avec nous, mais au moins dans cette vie, nous aurons eu une véritable passion, pour nous, celle de la littérature, quand pour d'autres, ce sera dans un autre domaine. Tout le monde n'en n'a pas et c'est bien triste. Si nous écrivons, c'est avant tout par plaisir, manquerait plus que ça que ce soit une corvée. Et ce site qui accepte tous les écrits, nous offre l'opportunité d'être lus et de lire les autres et certainement pas pour chercher la perfection qui n'existe pas sur terre ! Je ne comprends pas ceux qui se font des nœuds au cerveau à longueur de temps, finalement juste pour plaire à tout prix ! En tout cas, je suis ravie de vous suivre dans vos cheminements d'écriture et j'attends, bien sûr, une nouveauté de votre part. Je vous souhaite une excellente soirée et vous dis à bientôt ou à tantôt ! Patricia

Publié le 23 Septembre 2025

@FANNY DUMOND2
Bonjour Patricia, je n'en remettrai pas une couche sur tout ce que j'ai raconté. Mais ma manière de me motiver, parfois, lorsque j'écris, est de proposer à lire au fur et à mesure ce que j'écris. Cela se fait soit sous forme de feuilleton en ligne, soit en correspondance privée. C'est une manière d'avoir un ressenti immédiat et de rectifier le tir quand la cible n'est pas atteinte.
Le roman "Les deux femmes" que j'ai mis en ligne ici au mois de juillet/aout n'a pas été mis en feuilleton parce que je savais par avance qu'il me faudrait revenir en arrière pour changer des éléments. À vrai dire, je ne sais pas ce que veut dire bêta-lecteur. Pour moi, il y a des lecteurs et des lectrices, un point c'est tout. Et ils ont un ressenti personnel que l'on prend en compte ou pas selon que l'on soit convaincu ou non du bien fondé de leurs remarques. Une première lecture peut révéler des choses, mais de toute façon, sur mBS, rien n'est jamais figé dans le marbre. Les textes sont perfectibles à l'infini. Lorsqu'on tranche, comme moi, définitivement dans le vif, en se disant que jamais mes livres ne seront publiés, on se donne le droit de changer un mot, une phrase, un paragraphe autant de fois qu'on le veut… c'est infini.
Léonard de Vinci a retravaillé sa Joconde des années et des années. Van Gogh peignait une toile par jour à Auvers et passait à la suivante. Qui a tord, qui a raison? Je ne sais pas. Corriger ou figer ? Je ne m'interdis rien… sauf d'éditer. Je sais que tout partira comme si rien n'avait jamais existé le jour où je fermerai les yeux, et alors, toutes ces imperfections disparaitront avec moi.
En attendant, peut-être que quelques romans viendront s'empiler ici. Et certains me diront : vous ne feriez pas mieux de faire du macramé ? Je leur réponds : pas de panique, le temps joue en votre faveur… tout disparaitra un jour. Patience !
Bon, Patricia, je me suis un peu emballé sur cette histoire de bêta lecture. Il faut juste écrire comme on le sent et puis, si des lecteurs et lectrices sincères apportent leur pierre à l'édifice tant mieux. On peut évidemment écrire pour les autres (et beaucoup diront que c'est cela un écrivain) ou bien écrire pour se faire plaisir d'abord à soi (ce qui est mon cas, ce qui prouve que je ne suis pas un écrivain, et ça n'a rien de triste. Ici, sur ce site, si l'on retient pour idée que les seuls écrivains sont ceux qui écrivent pour les autres, alors, je crains de n'en avoir rencontré aucun. Et ça n'est pas pire qu'autre chose.)
Bref, je me suis perdu dans mon propre labyrinthe de pensées, chacun triera.
Bonne fin de journée
Philippe

Publié le 23 Septembre 2025

Bonjour@Jacques Collin et@David Mangin

Je viens de lire vos échanges et je me permets d’apporter quelques précisions. En effet, comme le souligne Philippe, je suis très peu sa bêta-lectrice. Comment peut-on comprendre un texte si on se met en tête de traquer les imperfections (répétitions, vocabulaire qui semble inapproprié, etc.). Je perds le fil de ma lecture. Ce qui m’intéresse, c'est le fond, l’histoire et de comprendre ses intentions d’écrire tel ou tel roman, nouvelles…) si riches en diverses réflexions dans chacune de ses phrases que je ne remarque pas toujours en première lecture. J’ai grand plaisir à le relire, car j’y trouve chaque fois quelque chose qui m’avait échappé. Il m’arrive très rarement de lui signaler quand son écriture n’est pas fluide (oubli d’un mot par exemple ou sur une tournure de phrase un peu bancale, à mon avis). Je lui indique l’endroit où j’ai bloqué, où ça coince pour moi. Le français n’est pas facile, notamment sur les verbes pronominaux une fois. Nous avons fait des recherches et nous n’étions pas plus avancés, car selon où l’on se renseignait, c’était juste comme ci ou faux comme ça ! Dernièrement, j’ai lu un roman d’un célèbre écrivain et j’ai bloqué sur un « ses » à la place d’un « ces ». J’ai relu la phrase et il s’agissait belle et bien d’une coquille ! Ce qui veut dire que même les vrais éditeurs passent à côté et ce n’est pas rare d’en trouver. Bonne journée à vous deux. Bien cordialement. Fanny/Patricia

Publié le 23 Septembre 2025

@David Mangin
Oui, les bêta-lecteurs sont utiles pour un regard extérieur d'un texte. Après, il faut aussi savoir s'en émanciper de temps en temps. Si l'on vous fait une remarque sur votre texte, allez d'abord le relire. Prenez votre temps. N'acceptez la remarque que si vous la jugez vous-même pertinente. Cela a été le cas, par exemple, sur ce texte. Vanessa m'a fait une remarque sur un passage. Mais je ne suis pas parti bille en tête en me disant qu'elle avait forcément raison. Je me suis d'abord relu (c'était quand même la vingtième fois au moins !) et sa remarque m'est apparue justifiée. J'ai donc retravaillé la phrase, non pour lui faire plaisir, mais parce qu'elle avait bigrement raison. Mais j'ai eu des tas d'expériences ici où je n'ai pas obtempéré à mes lecteurs et lectrices. Parce qu'en me relisant, je pensais avoir fait les bons choix. Ce fut la cas sur Page 24 (roman retiré, ne le cherchez pas) où, si j'avais suivi les conseils, j'aurais joué du ciseau partout. Peut-être ont-ils raison, mais moi, j'assume mes choix.
Plutôt qu'un bêta-lecteur, je m'appuis, parfois, sur des personnes auxquelles je donne à lire au fur et à mesure. Fanny, par exemple, sur ce site, à laquelle j'ai fait lire "Les deux femmes", roman… un peu thriller, un peu polar, un peu psychologique. (https://www.monbestseller.com/manuscrit/23836-les-deux-femmes). Ainsi, lorsqu'elle ne comprenait pas certains passages, elle m'envoyait un mail pour me dire : je n'ai pas compris ceci, je n'ai pas compris ça, ou bien… c'est incohérent avec ce qu'on sait des personnages. Mais très rarement elle me dira comment écrire.
Vos bêtas lecteurs ont raison de traquer les répétitions, mais il faut aussi laisser celles qui se justifient.
Je ne suis pas là pour vous donner des conseils d'écriture, parce que chaque fois que quelqu'un m'en demande, je ne me sens pas légitime. Cependant, j'ai une liste de choses sur lesquelles je m'appuie pour peaufiner mes textes :
Traque des répétions (et laisser celles que l'on sent à leur place. Et il y en a !)
Traque des subordonnées en cascade. qui que etc
Traque des participes présents en veux tu en voilà.
Traque des phrases emberlificotées qui perdent leur sens.
Traque des adverbes, des verbes faibles, des mauvaises ponctuations et aussi, parfois, de tournures impersonnelles.
Et tout ceci, pas besoin de bêta lecteur : un correcteur orthographique digne de ce nom les remarque. Antidote est bien. Il en existe d'autres. Il y a un outil statistique très utile dans antidote.
Pour finir, dans Page 24, je mettais en avant les conseils de Leonard (pour aussi les décrier !) :
https://grandeursrvitude.wordpress.com/2015/08/29/les-dix-regles-decriture-delmore-leonard/
Tout n'est pas bon à prendre (ou bien prendre au pied de la lettre), mais certains sont judicieux.
Philippe
PS : Pour Jacques Collin, vous avez vu juste, il s'agit bien de Vautrin qui apparait dans plusieurs romans de Balzac : Le Père Goriot, à la fin d'Illusions perdues et comme mentor de Rubempré dans Splendeurs et misères des courtisanes, et quelques nouvelles. J'avais envie d'un pseudo balzacien, mais Vautrin était trop connu !
PPS : pour votre autre texte (LM), les critiques émises sont excessives. Il y a, sur ce site, quelques mâles alpha qui ont besoin de mordre pour se faire respecter eux-mêmes. En lisant leur prose, vous verrez, ils descendront de 10 étages dans votre esprit, car aucun n'est un virtuose. Mais ils ont besoin d'exister !

Publié le 20 Septembre 2025

@David Mangin
Bonjour David, je suis heureux que ce prologue vous plaise et je suis à l'écoute de votre remarque.
Bonne journée
Philippe

Publié le 18 Septembre 2025

@Vanessa Michel
Bonjour Vanessa. Je suis heureux que ce (ces) changement(s) vous plaisent. Ils sont plus en harmonie avec l'ensemble du texte (même si d'autres passages sont crus, mais alors le contexte est différent).
Philippe
Je ne reçois pas toutes les notifications également. Avoir plusieurs compte n'arrange rien à l'affaire !!!

Publié le 17 Septembre 2025

Cher Philippe,
Je ne reçois qu'une fois sur dix les signaux de fumée, je venais ce soir faire ma curieuse et voir si vous aviez modifié cette simple expression... Et bien la curiosité est parfois un très joli défaut : je suis comblée ! Ça garde l'essence poétique, amoureuse, sensuelle, ce mélange d’inquiétude, de respect, de convoitise... Un ensemble subtil et sensible pleinement magnifié, avec en bonus ce « bouleversait », très beau, qui sonne si juste.
Je vous l’avais dit et prédit : elle est parfaite, cette scène ! Bonne nuit ou bonne journée - à votre convenance.
P.S.: Et c'est moi qui vous remercie, je considère chaque occasion qui me permet de rêver et de côtoyer la beauté comme un cadeau précieux.

Publié le 17 Septembre 2025

@Vanessa Michel
Voilà Vanessa, je me suis rendu à cette même constatation que ça ne fonctionnait pas de la manière dont je l'avais écrit, et j'ai planché sur cette nouvelle version :

Que faisait Mathilde ? Dormait-elle ? Je sentais sa lente respiration gonfler et dégonfler sa poitrine, et la douceur de son sein me bouleversait de plus en plus. Je n’avais qu’une envie : le tenir dans ma main, en explorer les contours du bout de mes doigts, m’abandonner à la tentation de le porter à mes lèvres et le goûter comme on goûte un fruit défendu.
(avec me bouleversait plutôt que m'extasiait, qui résonnait mal pendant ma relecture)

merci d'avoir été une lectrice attentive.

Cordialement
Philippe

Publié le 10 Septembre 2025

@Vanessa Michel
Parfaite… vous me mettez la pression !
Bonne journée
Philippe

Publié le 10 Septembre 2025

Bonjour Philippe,
Bas de la page 42, haut de la page 43... La scène est superbe, je suis certaine de votre plaisir à la relire rapidement, et à la rendre tout simplement... Parfaite !
Les termes "crus" sont colorés de bien des manières, ils deviennent poésie ; désir, amour, sentiments, pudeur... leurs différentes teintes les intègrent merveilleusement au reste.
Au plaisir de vous relire bientôt, sous un nom ou un autre, en le sachant ou pas ;-) Belle journée à vous.

Publié le 10 Septembre 2025

@Vanessa Michel
Bonjour Vanessa. Je suis heureux que vous ayez fait exception à votre règle des 40 pages pour Mathilde, cette héroïne qui tient une place particulière dans mes textes. Ce récit, écrit en 2014, j'ai attendu 2019 pour le déposer une première fois ici. Après maintes réécritures. Après quelques auto-censures… Quelques mots un peu crus… Je vais relire ce passage où se trouve ce « téter goulûment » qui semble avoir fait irruption de manière dérangeante. Il faut que je me replonge dans ces pages avec le recul nécessaire. Je ne promets rien…
Quant à Mathilde… brune ou blonde, je crois qu’elle vous appartient désormais. Elle est celle que vous avez imaginée, celle que vous emportez avec vous. Une femme forte et fragile à la fois ou l'inverse !!!
Vous placez ce texte en tête des textes que vous avez déjà lus de moi, moi je le place à part, pour de nombreuses raisons… comme je place à part un autre texte (que j'ai mis 3 fois sur mBS et que je ne remettrai plus et qui s'appelait Page 24). Ce sont des textes beaucoup plus intimes que tous les autres que j'ai écrits et déposés depuis. D'autres lectrices (mais c'était en 2019 et depuis j'ai déposé pas mal de textes), m'ont dit aussi que c'était leur préféré. Je vais finir par le croire.
Je vous souhaite une bonne journée et plein de succès avec vos futures œuvres, écriture et peinture.
Bonne journée
Philippe
PS : le pseudo Jacques Collin, c'est comme d'habitude, pour me cacher un peu… mais c'est aussi un personnage de Balzac. pas n'importe lequel. Il s'agit de Vautrin !

Publié le 10 Septembre 2025
3
Bonsoir Philippe, Je dépasse rarement la lecture de 40 pages (hors feuilleton), mais j'ai fait bien volontiers une exception. Je me suis laissée transporter par votre écriture, toujours si belle, votre regard singulier, toujours si tendre, et par cette histoire qui offre tant d'émotions différentes ! J’ai apprécié les allers-retours qui ne nous laissent aucun répit, proches en effet du dialogue parlé, cette mémoire qui fonctionne par vague et soulève tout à tour les rêves comme les violences. J'ai trouvé en particulier le récit de leur nuit absolument superbe [...]. « La vie se vit. La littérature sublime les sentiments », et « votre » Mathilde, que j’ai persisté à imaginer brune, m’a charmée. Je suis heureuse d’emporter un petit bout d’elle avec moi. J’ai beaucoup lu de vous, et ce texte prend dans mon cœur la première place. Un grand merci ! Bien cordialement.
Publié le 09 Septembre 2025

@WildGoose
Je suis heureux que vous validiez mon choix de redéposer "Mathilde" sur mBS. Un roman court… ce qui lui donne ce côté sobre, allant à l'essentiel. Si en plus il est punchy et inattendu, c'est gagné, pour moi.
Très cordialement.

Publié le 09 Septembre 2025
3
C’est punchy, sobre, inattendu, ce qui s’énonce clairement… Cela aurait été dommage pour moi de ne pas avoir lu votre livre. Merci de l’avoir sorti de l’oubli.
Publié le 08 Septembre 2025

@bekhouche
eh oui ! jeu de coquin !

Publié le 12 Août 2025
3
Jeux de mains jeux de vilains !!!!!!!!!!!!!
Publié le 12 Août 2025

@Fanny Dumond3
Bien d'accord avec vous sur les commentaire qui ont suivi cette tribune. Que de conneries racontées ! La littérature est portée à l'épreuve du temps. C'est lui son seul juge.
Quant à savoir s'il existe un grand écrivain ici ! Je dirais que la probabilité est élevée car j'ai lu quelques fameux textes sur mBS. Des mauvais, aussi, mais c'est le jeu ! Cependant, je persiste à dire que ce qu'il manque sur ce site, c'est une revue littéraire qui l'accompagne. Format numérique, à moins de trouver un mécène. Et un comité de rédaction, pour quelque chose de cohérent.
Mais laissons cela de côté. En fait, j'ai bien envie de laisser quelque temps Mathilde ici avec Jacques Collin pour auteur. Les deux femmes, mon prochain roman, (court) qui m'a pris 6 semaines d'écriture en vérité, est presque achevé. L'épilogue est en cours d'écriture. Restera à peaufiner tout cela… et à essuyer la bave de certains crapauds.
Bonne journée en Auvergne… où il fait toujours beau, au dessus des nuages !
Jacquot alias Philippe

Publié le 09 Août 2025
3
@Jacques Collin Bonjour ! Comme tous les livres qui m'ont accrochée, j'ai grand plaisir à relire votre inoubliable "Mathilde". Quant à la tribune sur le talent, les commentaires qu'elle a suscités m'ont soulée (lus plus qu'en diagonale), tant ils tournent en rond pour ne rien dire finalement, sauf à lire l'ineffable talent de certains à écrire sur leur petite personne et pour dénigrer tous les auteurs du site, qui écrivent comme leur pied ! C'est à se demander pourquoi ils restent inscrits sur ce site qui ne leur convient pas ? J'aime beaucoup vos trois premières pages : le talent vient de l'enfance, quand, gamins, on a enfoui, accumulé des sentiments non verbalisés. "La vie se vit. La littérature sublime les sentiments. Écrire, c'est s'écorcher devant les autres, c'est de l'indécence, de l'exhibitionnisme, c'est s'exposer jusqu'à l'os". Je vous souhaite un excellent week-end. À bientôt de lire, ici, votre nouveau roman ! Bien cordialement. Fanny/Patricia
Publié le 09 Août 2025