Violence, soif et famine, individus broyés, familles écartelées, enfance confrontée à la lutte implacable pour la survie … Les nombreuses et éternelles justifications économiques, religieuses, politiques, culturelles invoquées revendiquent chacune leurs légitimités. Le sont-elles quand tant de gens souffrent et meurent, quand la détresse, les mutilations, la bestialité dictent leur loi ?
Les causes d’une telle situation, profondes, toujours bien analysées, ne proposent pourtant jamais de voie d’ouverture vers des résolutions évidentes, efficaces.
En guerre l’humanité se détruit elle-même. La paix et la fraternité se décrètent elles ?
L’espoir d’un retour à l’humanité, si infime soit-il, peut-il germer ?
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Bonjour @Palamède - Merci d'avoir consacré un peu de votre temps à cette lecture et de proposer ainsi votre commentaire. Quand vous dites " Pas facile à lire " - j'espère qu'il s'agit du fond et non de la forme. Si c'est la deuxième option, je suis passé à côté de l'objectif ! En fait, dans la suite de votre analyse vous " saluez " ma nouvelle sur le fond je crois, et je vous remercie. En fait, le sujet n'est pas très simple - vous le dite très bien dans votre interrogation " la violence l'est-elle jamais ? " ... Oui effectivement, c'est bien cela. Encore merci d'avoir fait un détour par ma bibliothèque. Bonne continuation sur mBS.
Pas facile à lire, la violence l’est-elle jamais ?, pas facile à commenter, je salue cette forme de témoignage parlant, imagé on ne peut plus, le roman renforçant l’image, le ressenti, l’imaginaire. Témoin de ce qu’il ne faut pas ignorer, pas fermer les yeux. Même avant la trêve comme on dit ! Merci pour ce partage.
Merci @Laure M pour votre lecture attentive doublée d'un commentaire moins flatteur qu'encourageant. Je suis heureux de vous avoir procuré un moment de lecture agréable. N'hésitez pas à publier de votre côté vos écrits, que nous puissions en profiter également. Bonne continuation.
Très belle nouvelle qui m'a beaucoup touchée, avant tout par l'espérance dont elle est porteuse. Le contraste noirceur/lumière (pour résumer ce qu'il y a de plus moche/de plus beau dans l'être humain) se nourrit d'un vocabulaire riche, porté par des descriptions très parlantes.
Bonjour @Fanny Dumond3 - il est peut-être pas très élégant de se faire sa propre promo sur un site comme mBS mais si cela vous amuse / intéresse, vous verrez dans mes publications une fiction intitulée " Balles perdues ". J'y propose une lecture / un imaginaire, sur un mode journalistique de notre futur au 21e siècle. Ces sujets, et d'autres comme la pollution plastique par exemple, y sont traités. J'ai tenté une expérience de pensée pour me projeter dans les 70 prochaines années, en économie, géopolitique, religion, technologie, écologie ... Je vous souhaite une très bonne semaine et je vais de mon côté aller piocher dans votre bibliothèque !
Bonjour@Antoine Guy
C'est compliqué de discuter religions et politiques en commentaire. Mais vous avez raison, il faut poursuivre dans ces voies/voix par l'écriture. Vous qui avez beaucoup voyagé, vous êtes à même de le faire pour témoigner et éclairer les pensées. Je vous souhaite une bonne journée. Bien cordialement. Fanny
@Fanny Dumond3 - oui nous sommes alignés je crois sur ces constats alarmants. Peut-être est-ce là un rôle possible de l'écrit ? Ouvrir l'esprit, faire prendre conscience, infléchir des trajectoires dogmatiques ... Bonne semaine.
PS : oui je me suis projeté dans cette bande de terre si tristement célèbre bien que je n'y sois jamais allé.
Bonjour@Antoine Guy
D'après votre titre, j'ai compris qu'il s'agit de la bande de Gaza, en conflits permanents depuis l'Antiquité. Mais, hélas, votre récit peut s'adapter à de trop nombreuses contrées sur notre pauvre terre ! Je corresponds avec des jeunes qui vivent à des milliers de kilomètres de chez moi. Ils sont tous plus ou moins dans le prosélytisme de leur religion que je ne comprends pas dans ses préceptes. Il y a deux ans, j'ai cessé de discuter avec un le jour où il m'a dit que la lapidation des femmes est tout à fait normale. C'est fou ! Ont-ils un cerveau pour réfléchir par eux-mêmes, à notre époque ? Apparemment, Non quand on constate ce qu'il se passe depuis quelques années. Merci, bonne continuation à vous aussi et je vous souhaite une excellente journée. Bien cordialement. Fanny
Merci @Fanny Dumond3 pour ces trois coeurs. Je prends bonne note de la coquille pour ne pas la faire tomber dans l'oubli, c'est à dire dans le fond du puits.
Oui sinon vous avez raison. Enfance et guerre ne font pas bon ménage. L'humanité capable du meilleur et du pire à la fois.
Enfin, juste une dernière petite question. Situez vous le lieu de cette histoire quelque part précisément ?
Bonne continuation.
Bonjour @Caroline F - Je suis heureux d'avoir retenu votre attention au prétexte de ce texte. Merci d'avoir investi du temps pour le lire et pour l'analyser / le commenter, et puis de me gratifier de deux cœurs. Vous semblez avoir été touchée plus particulièrement par le personnage féminin de l'histoire. Il est effectivement clé. J'espère que vous avez également vu dans cette histoire une relative congruence avec l'actualité internationale. Quant aux deux versets cités en préambule, ils sont ( mais vous le saviez probablement ) la source d'inspiration de cette nouvelle. Encore merci pour vos phrases encourageantes.
Bonjour @Café littéraire - Grand merci pour les cœurs - quelle platitude que ce " Grand merci " mais que dire d'autre en sincérité ? Quant à la suite de votre commentaire, je ne sais si vous avez raison ou non. Il est vrai que sur ce site il serait malhonnête de nier la présence d'un certains nombres d'empoignades entre certains - les commentaires le prouvent chaque jour.
Peut-être faut-il déjà acter du fait que dans beaucoup de domaines artistiques, il y a comme en gastronomie, des étoilés, de jolies brasseries populaires, des fast-food, de la popotte à la maison ou même des piqueniques le cul dans l'herbe mouillé avec la tante Jacqueline ... bref un panel divers et diversement apprécié par les auteurs et les lecteurs. Chacun franchit à un moment la porte de l'estaminet qui l'attire.
Reste à savoir, avec une dose d'humilité, ce que l'on écrit, pour qui et pour quoi on l'écrit, dans quel segment on souhaite se positionner. Ecrire comporte une part de risque, forcément. Assumons la et qui que nous soyons en ce bas monde, " on ne peut pas plaire à tout le monde ".
Enfin, il me semble que pour tous les auteur(e)s de mBS, nous partageons au moins le plaisir d'écrire. Je ne nie pas l'existence des polémiques, je les déclare assez stériles. Mais ce pourrait être un sujet de nouvelle ou de roman ? Chiche !