Les kauliss - histoire de bébés-objets

90 pages de Marie Gallicher
Les kauliss - histoire de bébés-objets Marie Gallicher
Synopsis

Londres, 1984. Dans une société où l'adoption de bébés-objets devient une nouvelle mode, June Warmson, en quête d'une maternité parfaite, choisit d'adopter Florie, une « kauliss ». Ce choix bouleverse sa fille Doris qui, déjà fragilisée et angoissée par la révélation de son adoption, ressent l'intrusion de cette poupée comme un rejet. Entre conflits familiaux et interrogations sur la maternité, Les kauliss examine les excès d'un amour maternel déformé et les bouleversements causés par l'introduction de l'anormalité au sein de la famille.

Publié le 24 Janvier 2026

Les statistiques du livre

  138 Classement
  165 Lectures 30 jours
  1209 Lectures totales
  -37 Progression
  23 Téléchargement
  4 Bibliothèque
 

"Les kauliss - histoire de bébés-objets" est le "Livre le +" du 20 février. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Marie Gallicher, c’est pour cela qu'elle publie ses romans sur monBestSeller.

Publié le 20 Février 2026

Ce livre est noté par

10 commentaires , 3 notes
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@Ren Coldo - Merci, je suis très honorée que la Belgique se penche sur mon roman !

Publié le 12 Mars 2026

Top ;)

Publié le 10 Mars 2026

@Edith Cuesta - Merci d'avoir pris le temps de lire mon livre et aussi de l'adorer. Cela fait toujours plaisir à un auteur. N'hésitez pas à laisser des commentaires sur Amazon.

Publié le 01 Mars 2026
3
Bonsoir, J'ai adoré votre histoire. Bien que le chapitre concernant Purdey m'ait hérissé le poil , j'ai eu beaucoup de plaisir. Le chat étant mon animal Totem, je préfère le voir en scène plutôt à son avantage que dans l'expression la plus sombre. Sauf s'il s'agit d'animalité, comme dans l'épisode de votre roman, Il me renvoie finalement le reflet de l'animal en moi. Cependant, j'ai curieusement apprécié cette ambiguïté dans le narratif qui semble lui prêter un certain anthropomorphisme machiavélique, pervers. à moins qu'il n'y ait aucune intention de l'auteur, seulement mon interprétation de lecteur. Félicitation. Je l'ai lu rapidement, bien que le roman "noir" ne soit pas ma préférence; Félicitation et merci pour le partage. Edith Cuesta
Publié le 01 Mars 2026

@FaustineFaust Merci. J'avais donc vingt-deux ans quand j'ai écrit ce roman inspiré d'un fait commercial réel. Je suis contente de déranger jusque dans la structure, c'est un beau compliment. Savoir si cela va toucher les gens, était visionnaire ou a toujours été "has been", je ne sais pas. Il est là avec ses défauts, voulus ou non, et je vous invite à en parler, le lire, le relire sans modération ! Merci à tous ceux et celles qui s'y plongeront.

Publié le 13 Février 2026
3
Ouh, très très surprenant, étonnant, dérangeant. Au-delà du sujet lui-même, cette manière étrange, structurée déstructurée, dont vous l’avez conçu et orchestré. Cela donne un sentiment permanent de mal à l’aise. Il y a des phrases affolantes comme « Ce n’est pas une "chose", c'est ma liberté d'aimer et une partie de moi-même !» qui mettent cette dystopie dans la réalité. Vous l’avez écrit en 84 ? ça ne se voit pas ! La violence doctrinaire n’est pas différente. Effectivement, la déstructuration du texte est irrégulière, mais j’imagine qu’on ne corrige pas un récit écrit 40 ans plutôt ! Bravo !
Publié le 13 Février 2026

@Mel T
@Christian Vogel
N'hésitez pas à ajouter vos critiques sur Amazon !

Publié le 01 Février 2026

@Mel T Merci beaucoup. C'est un grand honneur de "déranger" car cela inspire des questions. C'est le but. J'espère que beaucoup de lecteurs et lectrices partageront cette envie.

Publié le 31 Janvier 2026

@Marie Gallicher

Les Kauliss de Marie Gallicher m'a profondément dérangée, et c'est précisément sa force. Ce roman dystopique pose des questions terriblement actuelles sur la maternité, le désir d'enfant et les dérives consuméristes. L'idée de ces poupées adoptées comme de vrais bébés par des femmes frustrées est à la fois grotesque et touchante – on oscille entre compassion pour June et malaise face à son aveuglement. La révolte des enfants qui s'ensuit est glaçante, presque prémonitoire de nos sociétés clivées. Certaines scènes sont difficiles (la torture de Doris, Miss Fergusson dévorée par son chat), mais elles servent un propos radical sur la manipulation et le fanatisme. L'écriture est parfois inégale, le rythme s'essouffle au milieu, mais la descente aux enfers finale rattrape tout. Un roman imparfait mais courageux, qui mérite discussion : jusqu'où peut aller le désir de combler un vide affectif ? Recommandé pour un débat animé !

Publié le 31 Janvier 2026

@Marie Gallicher

C'est une bonne question, mais si je prends deux cartons internationaux, Star Wars et le Seigneur des Anneaux, ce sont des histoires pour enfants (si si, même avec des gens qui perdent des doigts et des membres, ou qui sont brûlés au 75ème degré). Peut-être qu'un récit comme le vôtre pourrait se démarquer des histoires pour enfants "classiques" en proposant un contenu plus sombre, plus mature. Qu'en pensez-vous?
Je ne pensais pas que 1984 était l'année du texte mais il était visionnaire, surtout en connaissant les progrès de la génétique aujourd'hui et le rapport conflictuel entre la psychée de l'homme et sa constitution faite de matière brute, vulgaire, moléculaire. Personnellement, la photo est à votre avantage, moi je n'ai plus qu'une moitié de crâne (cf. ma photo de profil), mais c'est certainement mon meilleur profil :)

Publié le 30 Janvier 2026

@Christian Vogel Merci beaucoup ! J'adore Stephen King et l'admire beaucoup et vous êtes super gentil d'écrire cela, tout comme Serge Brussolo ! J'ai écrit ce livre en 1984 donc du temps où j'étais jeune et belle (!!) et comme le dit la présentation, je me suis inspirée d'un phénomène commercial réel de ces années-là...cuisiné à ma sauce. Pas de clin d'oeil à Orwell cependant. Je n'ai jamais lu son livre mais j'ai dû voir le film. J'ai d'ailleurs vu une excellent vidéo d'animation trois D sur Facebook il y a quelques années qui brossait le portrait d'une société victime d'un COVID permanent avec des lotissements d'isolation surveillés par des drones et racontait la vie d'un des internés jour après jour, une dystopie.

J'hésite à définir mon roman comme une histoire réellement pour enfants et j'aimerais d'ailleurs votre avis à ce sujet. C'est une fable qui implique des enfants mais cela peut être dur, trop violent et pas assez ancré dans leur quotidien actuel avec le manque d'Internet, d'ordinateurs personnels et de mobile et de réseaux sociaux. (Hé hé, le temps a sacrément passé pour se faire éditer !) Et pour des adultes sembler trop naïf mais c'est aussi en partie la vision d'une enfant. Merci, en tous cas !

Publié le 29 Janvier 2026

Félicitations pour les éditions du Lys Bleu (je n'avais pas vu que vous étiez déjà publiée)! Je découvre également que vous avez de nombreux autres textes à votre actif, j'y jetterai un oeil!

Publié le 29 Janvier 2026
3
@Marie Gallicher J'ai lu les deux premiers chapitres et... wow! On dirait du Stephen King sauce dystopique! La plume est légère, drôle et la narration est riche! La force est dans le détail! J'adore! La couverture est bien choisie, mystérieuse et sombre. Les Kauliss donnent envie d'en savoir plus et la date, 1984, est un clin d'oeil discret au grand maître du genre: Orwell! Il y a un talent indéniable et une grande imagination, rares de nos jours malheureusement. J'espère qu'une maison d'édition vous prendra parce qu'il y a vraiment quelque chose à creuser!
Publié le 29 Janvier 2026