623 âmes, 482 pécores

190 pages de Philippe De Vos
623 âmes, 482 pécores Philippe De Vos
Synopsis

Dans le village de Bique-Bouc-la-laitière, il se passe de drôles de choses ce matin. Voilà que les boites à lettres reçoivent la même enveloppe étiquetée d'un étrange "chapitre 1". Un corbeau sévit et dénonce les aventures extraconjugales de madame Bonnet renommée par le corbeau Emma Bovary. Va s'ensuivre d'autres lettres, d'autres dénonciations, des suicides, des crimes, des suspicions… Le village est sens dessus dessous. Qui est le corbeau? Et que cherche-t-il ?

Publié le 17 Février 2026

Les statistiques du livre

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"623 âmes, 482 pécores" est le "Livre le +" du 16 mars. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Philippe De Vos, c’est pour cela qu'il publie ses textes sur monBestSeller.

Publié le 16 Mars 2026

Ce livre est noté par

8 commentaires , 4 notes
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@Bahloul
Bonjour. Merci pour ce beau commentaire. Oui, un petit village qui semble calme, mais un calme qui cache une tempête… avec un clin d’œil à la littérature.
Dans les jours qui viennent, je me ferai un plaisir d'aller découvrir Le Projet Chimère.
À bientôt, donc.
Philippe

Publié le 26 Avril 2026
3
@Philippe De Vos. Bonjour. Un roman passionnant, avec du suspens à couper le souffle. Dans ce village d'apparence tranquille, l'arrivé des lettres anonymes contamine l'existence. Le bourg se trouve pris dans l'engrenage de la mécanique redoutable du soupçon. Dès lors, toutes les pulsions cachées, la violence sociale tu et cachée sous le vernis des convenances, la fragilité des identités, tout finit par ressortir et devient exposé au regard des autres. Et c'est relaté d'une façon subtile. La chute est encore plus inattendue. Bravo et merci pour cet échange savoureux. PS : J'ai le plaisir de vous inviter à découvrir mon nouveau roman "Le projet chimère", que vous trouverez dans les Best Of, et me faire part de vos impressions. (Si votre emploi du temps vous le permet bien sûr). Merci. Avec toutes mes amitiés.
Publié le 25 Avril 2026

@Sylvie de Tauriac
Merci de m'avoir lu et d'avoir pris le temps d'écrire un commentaire. Je suis toujours heureux lorsque mes lecteurs et mes lectrices prennent du plaisir à lire mes histoires.
Philippe

Publié le 20 Avril 2026
3
Un roman dont l'humour révèle également quelques vérités. Merci pour cette lecture agréable. @Sylvie de Tauriac
Publié le 20 Avril 2026

@Marie Berchoud
Je suis toujours très heureux quand on se régale de mes petites histoires, parce que moi-même, je me régale à les écrire.
Le petit bémol, rajout de dernière minute, sur les stéréotypes, voire la caricature, me permet de dire que j'écris souvent des soties… mais il n'y a pas de case "sotie" à cocher. La sotie, c'est une bouffonnerie, donc, il faut grossir les traits dans la bouffonnerie, la sotie, la farce, sinon, ça n'en est plus une.
André Gide, qui a écrit Les Caves du Vatican, sotie par excellence, n'hésite pas à grossir les traits des athées et des croyants, certains personnages sont bêtes à bouffer du foin, dit-on chez moi.
Me mettre des limites serait bâillonner mon écriture. Donc, je revendique pleinement pousser le bouchon très loin.
Parce que Les Caves du Vatican est une « sotie », un genre médiéval où les personnages sont volontairement typés, outrés, grotesques, Gide a écrit un roman où donc ces personnages portent des masques, ce sont des figures, pas des portraits psychologiques réalistes.
C'est ma boussole pour écrire. Ceci expliquant cela.
Très cordialement
Philippe
PS : c'est pour cela qu'on aboutit au crime gratuit dans mes pécores.

Publié le 02 Avril 2026

@vous qui lisez. Savoureux roman riche de clins d'oeil ethno-littéraires , quel régal ! Je déguste en retrouvant des connivences / différences entre nos "campagnes", à tous les sens de ce terme !
Un petit bémol : gare aux stéréotypes, ne pas en faire trop...

Publié le 31 Mars 2026

@bernadetteL
Merci Bernadette de me gratifier de ce commentaire sympathique.
Pour aller plus loin, je dirais que c'est souvent ma façon de faire , malgré moi (chassez le naturel, il revient au galop !) : lorsque j'écris, c'est souvent le léger, la farce, l'humour aussi qui s'invitent. Même lorsque certains thèmes ne sont pas légers, c'est ainsi qu'ils s'imposent sur les touches de mon clavier. Ce qui fait que je finis, effectivement, par mélanger du satirique à du noir, ce qui, je l'espère, donne cette patine drôle.
Et comme je suis reconnaissant à ceux qui nous ont précédé, ce petit roman m'a servi à remercier quelques auteurs et à puiser dans leurs personnages.
Encore merci
Philippe

Publié le 07 Mars 2026
3
Une peinture miniature de la Société à travers le comportement des habitants d’un village. Une actualité certaine qui met l’emphase sur le poids du regard des autres, la force de la rumeur et la délation, de l'hypocrisie sociale. Si le roman est satirique, ironique, parfois grinçant ou noir, des références à Madame Bovary et d’autres classiques en font un "hommage clin d’œil" à la littérature. Agréable à lire, drôle et méchant et pas si léger que ça.
Publié le 06 Mars 2026

@Philippe De vos

C'est moi qui deviens grave. J'avais noté que cette phrase était sur la page 159 et pensez-vous que je vous l'aurais dit ? Même pas !!! Si on se souvenait de chaque phrase de nos livres, nous serions des êtres surnaturels ! C'est vrai que ce passage est savoureux. En plus, il m'a fait penser à mes centaines de livres dans des cartons et, " à glagla ! " allez savoir si le Comte ne se trouve pas dedans. Je vais entamer, incessamment, ma relecture des aventures de votre intrépide Clémence aux chaussette déparaillées. Bon début de soirée à vous et à la prochaine. Patricia

Publié le 25 Février 2026

@FANNY DUMOND
Bonjour Patricia. Eh bien, moi ! il a fallu que je relise ce passage pour comprendre le début de votre commentaire… Je finis par oublier mes propres bouquins ! Ça devient grave ! C'est pas faute d'avoir lu et relu !
Merci pour cette nouvelle lecture et ces 3 cœurs qui l'accompagnent.
Philippe

Publié le 25 Février 2026
3
@Philippe De Vos Bonjour Philippe. Bien que je comprenne assez vite les histoires (cf. votre savoureux passage sur les perquisition dans les bibliothèques des villageois), j’ai eu grand plaisir à relire la vôtre. J’aime beaucoup vos savants mélanges de loufoqueries, de noir et de sérieux. Ils dépeignent les travers de l’espèce humaine que ce soit dans un village, une ville, un État, voire en famille. Morale : que chacun s’occupe de ses oignons et le cheptel sera bien gardé. Bonne après-midi, j’ai une autre relecture qui m’attend. À bientôt ! Patricia/Fanny
Publié le 25 Février 2026

@Vanessa Michel
Merci Vanessa pour avoir dérogé à la règle, encore cette fois, de ne pas lire les textes longs.
Mathilde et 623 âmes sont deux bouts de la même ficelle… ils parlent de l'âme humaine, même si les univers dépeints sont très différents.
Le tout, pour moi, est de m'amuser dans l'écriture. L'idée d'associer quelques personnages littéraires à cette histoire est venue de je en sais où, mais les romans sont emplis de personnages que nous côtoyons souvent au quotidien. C'est aussi pourquoi il y a ces remerciements en début de texte. Sans mes lectures, ce roman ne pourrait exister.
Merci aussi à vous, car j'ai redéposé ce texte après avoir lu le vôtre, sur "votre" Bique Bouc. En effet, quelques traits de caractères évoqués se recoupent, presque nécessairement.
Je vous souhaite une bonne journée.
Philippe
PS : je me relis en piochant des passages de-ci, de-là, et je vois encore quelques grosses fautes qui trainent encore, et parfois une virgule qui manque ici où là. Désolé. Je vais refaire une chasse aux coquilles.

Publié le 21 Février 2026
Philippe De Vos
Biographie

Auteur d'une douzaine de romans, d'une trentaine de nouvelles, quelques poésies et quelques pamphlets sous de multiples identités, parce...


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