Je me joins en grande partie à Wickey.
Le début du roman est ardu. J’ai eu du mal à identifier le lien entre les (trop) nombreux personnages. Ce n’est qu’après avoir compris que chacun d’eux s’exprimait sur la relation entre les uns et les autres que la lecture s’est simplifiée et l’envie de poursuivre la lecture m’est venue.
Si l’on entre difficilement dans le roman, on n’en sort pas plus facilement. Les personnages ne vous lâchent pas d’un claquement de doigts. L’intrigue n’est pas achevée. Tous les personnages cachent un cadavre, peut-être même deux, dans leur placard. Cela vaut pour Louise, bien sûr, mais tout aussi bien pour Simon, Victor que Raphaël, etc.
Je n’ai pas réussi à m’identifier avec les personnages. Le milieu dans lequel ils ont évolué et, parfois, évoluent encore m’est grandement étranger. Je n’y ai jamais été confronté, et si j’ai tout de même eu connaissance de celui-ci, j’avoue qu’il ne m’attire pas. Peut-être est-ce parce qu’il me fait peur. De même, ce qui lie Victor et Raphaël (les armes) me rebute fortement. Est-ce ce qui cause mon manque de sympathie pour eux ?
Dans ce sens, je ne vois pas en quoi « Les gants blancs » et mon roman « Je te vois longer » se font écho, comme vous l’avez écrit. À moins que vous vous limitiez à ce que mes trois personnages ont un passé lourd que j’ai cependant révélé, ce qui n’est pas le cas pour Louise, Victor, Raphaël et les autres. Leurs placards à cadavre ne sont qu’entrouverts.
J’aurais aimé pouvoir discuter de tout cela plus directement avec vous. Si vous passez cet été aux Sables-d’Olonne, là où je vis et où d’autres vont en vacances...
Publié le 30 Juin 2026