Les Crapules de la Cabane

130 pages de Vinnie Barros
Les Crapules de la Cabane Vinnie Barros
Synopsis

Ils sont quatre et aspirent à devenir de grands gangsters. Des parias, copains depuis l’enfance, décident de saisir une opportunité presque providentielle afin de réaliser leur rêve de briller dans le monde de la pègre. Mais rien ne va se passer comme prévu. Harlem et ses compagnons se retrouvent embarqués dans une odyssée aussi rocambolesque que cocasse, qui va mettre leur amitié à rude épreuve. À la conquête d’un destin illusoire, piégées par leurs propres ambitions, les Crapules de la Cabane vont tout tenter pour se sortir d’une spirale infernale qui pourrait bien leur coûter cher.

Publié le 03 Juillet 2026

Les statistiques du livre

  239 Classement
  144 Lectures 30 jours
  327 Lectures totales
  -12 Progression
  27 Téléchargement
  2 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

12 commentaires , 8 notes
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@Damian Jade merci beaucoup pour votre avis ! Je suis très touché que vous ayez apprécié mes Crapules :)

Publié le 21 Août 2026
3
J'ai toujours un faible pour les anti-héros. Et vous nous en servez quelques-uns ! La principale réussite du livre, selon moi, c'est de tout de suite (et tout du long) nous ranger du côté des crapules, sans valider pour autant leurs actions, mais en souhaitant qu'ils parviennent à leurs fins. Générer, chez le lecteur, une forme d'empathie, voire de complicité avec des personnages délinquants, cela révèle un vrai talent d'écriture. Vous excellez dans la raillerie entre bons potes. C'est d'un grand réalisme. ça pousse, ça pousse, jusqu'à l'absurde complet et la vexation, sans être trop lourd pour le lecteur. Bravo. Et puis l'humour. Réussi aussi. Bref, j'ai aimé. Vraiment :-) Damian
Publié le 21 Août 2026

@P.W. DARD merci beaucoup, je suis très content d'avoir été lu par un autre amateur de Sharpe !

Publié le 16 Août 2026
3
Une bande de bras cassés dont chaque plan foireux dégénère en catastrophe encore plus grosse. Ça m'a immédiatement fait penser à Tom Sharpe, dont je suis (aussi) un grand fan. Traiter des sujets sombres (meurtre, trafic…) sur un ton résolument comique sans jamais sonner faux n’est pas si facile que ça. C’est ici une belle réussite ! C'est vivant, efficace, parfois surprenant. Bravo !
Publié le 16 Août 2026

@Damien Jade merci ! Je ne connais pas Spanbauer, mais j'irai le découvrir, vous avez piqué ma curiosité. Mon influence est plutôt britannique. Bonne lecture ;)

Publié le 13 Août 2026

Je viens de commencer (toutes premières pages) la lecture de votre roman.
Déjà séduit par un style que j'identifie comme nord-américain (Québécois ?) et qui me rappelle un auteur que j'adore, Tom Spanbauer.
Je vais poursuivre, avec plaisir.
Damian.

Publié le 13 Août 2026

@Judith Le Ribaut oh mince, merci beaucoup d'avoir relevé la faute ! Il faut que je rectifie ça.

Publié le 12 Août 2026

@Vinnie Barros oui, j'avais bien saisi, j'ai le même problème avec Les aventures de Bunny Parker, on m'a souvent dit que cela faisait penser à une BD, mais c'est un roman, comme vous. Bonne soirée. J'adore page 63 "la réflexion n'était pas notre fort, même quand on s'y mettait à quatre", trop drôle. Puis, plus loin, une mare de sang, vous avez mis deux "r" mais c'est tout ce que j'ai relevé.

Publié le 11 Août 2026

@Judith Le Ribaut merci beaucoup pour votre retour ! Ravi que ça vous ait plu. Cependant il ne s'agit pas du tout d'un scénario de bd, c'est un roman.

Publié le 11 Août 2026
3
@Vinnie Barros Merci pour cette BD, mais ce serait dommage de perdre vos mots ! J'ai aimé vos crapules, bien fraternelles malgré les événements incessants. Vous avez beaucoup d'imagination et analysez bien les amitiés et amours de jeunesse, merci pour le partage et bravo !
Publié le 11 Août 2026

@Florent Ruart merci pour votre retour, je suis ravi que vous ayez passé un bon moment en compagnie de mes Crapules !

Publié le 17 Juillet 2026
3
J'ai passé un excellent moment avec Les Crapules de la Cabane. Je ne m'attendais pas à autant rire en suivant cette bande de bras cassés aussi attachants qu'imprévisibles. L'humour fonctionne parce qu'il repose avant tout sur des personnages crédibles, leurs dialogues et leur amitié. Derrière les situations complètement absurdes se cache aussi une vraie tendresse et quelques passages plus touchants qu'on ne voit pas venir. On referme le livre avec le sourire, en ayant presque l'impression de quitter une bande de copains. Une belle surprise.
Publié le 17 Juillet 2026

@MartinM merci beaucoup pour votre retour !

Publié le 10 Juillet 2026
3
Difficile de mettre un commentaire qui se tienne derrière celui de Catarina Viti ! Il y a d’abord un ton dans votre histoire, et de fait, on voit la BD pas lojn. Sacré casting. C’est vrai qu’il est bavard Harlem, qu’il ne laisse pas beaucoup de place à l’inconnu, que la rame à répétition, ça peut lasser. Mais c’est largement compensé par le rythme, la simplicité, l’amitié sans fard de ces copains, et le ton. C’est ça ce que j’ai aimé, le ton de BD.
Publié le 08 Juillet 2026

@Catarina Viti je suis très touché par votre retour. Merci beaucoup d'avoir perçu la lumière cachée sous la surface et d'avoir capté l'essence du récit.

Publié le 07 Juillet 2026
3
J’ai commencé ma lecture avec une légère hésitation. Le style est chargé, très oral, débordant. Le rythme, lui aussi, demande au lecteur d’accepter d’être embarqué dans une voix de anrrateur qui prend énormément de place. Cette énergie allait-elle tenir dans la durée, ou finir par fatiguer ? La réponse, pour moi, est clairement positive. Le début du manuscrit installe une belle promesse de lecture : celle d’une cavale burlesque, sale, nerveuse, portée par un narrateur à la fois grotesque, attachant et profondément dépassé. Dès les premières pages, on entend cette promesse forte et pas seulement comique : elle contient déjà une mélancolie, une forme de tendresse pour ces personnages cabossés. Le lecteur reste perché avec Harlem parce que le roman ne se contente pas d’empiler les situations absurdes. Peu à peu, derrière les insultes, les combines, les échecs et les emballements, quelque chose se construit : une bande, un monde, une fidélité. La voix du narrateur reste excessive, envahissante, mais elle finit par devenir le lieu même du roman. On accepte ses outrances parce qu’elles appartiennent au personnage, à son désordre, à sa manière de survivre et de raconter. Ce manuscrit plaira à des lecteurs qui aiment les romans à voix, les anti-héros de mauvaise foi, les bras cassés qui rêvent trop grand, les histoires où rire et tendresse se cachent sous la crasse. Les lecteurs qui entreront dans cette fréquence-là trouveront dans Les Crapules de la Cabane une comédie noire, vivante, très incarnée.
Publié le 07 Juillet 2026

@Valérie Lafougère merci de votre retour ! J'ai ajouté Les gants blancs à ma bibliothèque ;-)

Publié le 04 Juillet 2026
3
Harlem m'a embarquée dès son prologue à saigner dans sa cave. Ce narrateur cabossé qui se demande « à quel moment j'ai merdé », on marche avec lui, on rit avec lui, et surtout on croit à sa voix. Le vocabulaire, les expressions, l'apitoiement vite ravalé par une pique – le personnage parle et il tient jusqu'à la dernière page. Les dialogues tiennent aussi. Les engueulades entre Harlem et Walter au comptoir, les proverbes hors sujet de Bert, les questions imbéciles de Taz m'ont fait sourire souvent, rire parfois. Taz qui déchiffre « Redlac » au lieu de « Calder » – j'ai relu deux fois pour être sûre. Et cette phrase du chapitre 1, sur les briquets d'enfance gravés d'un phallus : « Certains portent des bracelets de l'amitié. Nous, on a des briquets avec des bites dessus. » Une amitié virile bancale condensée en une ligne. Quelques passages tirent, notamment autour de Dory qui parle longtemps ; ça respire moins bien que le reste. Rien de rédhibitoire. Ce qui m'a le plus touchée : « On s'était formé une famille à nous quatre, à défaut de trouver une place dans les nôtres. » Sous la vanne, la blessure. La question des familles qu'on se choisit quand celles qu'on a vous ont manqué traverse aussi mon roman Les gants blancs, dans une tonalité différente. Si vous avez le temps d'y jeter un œil, votre regard m'intéresserait.
Publié le 04 Juillet 2026

@Nicolas Sky merci beaucoup pour votre retour ! J'espère que vous aimerez la suite.

Publié le 04 Juillet 2026
3
Un bouquin bien sympathique, j'ai dévoré la première partie, le ton, l'ambiance et l'humour en font une oeuvre très agréable et bien rédigée. Je continue et poursuis mon commentaire. Bonne continuation dans votre travail d'écriture.
Publié le 04 Juillet 2026