Enfant je me cachais au fond du jardin
dans la cabane en rondins
construite par mon père.
Manger du sucre.
Je m’y réfugiais seule
avec mes personnages imaginaires.
Que choisis-tu sur cette terre ?
Désormais, je vis dans les montagnes basques.
Montagnes en chocolat ?
Ahuski est l’une d’entre elles.
Quel drame caches-tu au fond de ton âme ?
Une pavlova ?
La rivière berce mes journées.
Je marche dans la montagne,
Les moutons m’accompagnent.
Y es-tu ?
Je suis une solitaire.
Avec ma chienne Rivière.
Décidément ;) Je ne connaissais évidemment pas cette anecdote incroyable du panneau sur la gare dont certaines lettres ont disparu. Quelle description ! On y est, tout en se félicitant, si j'ose dire, de ne pas avoir vécu à cette époque, encore que les évènements récents ne manquent pas de nous ramener à l'horreur absolue. Bravo pour ce récit encore une fois très réaliste.
@Colette Frère J'ai bien aimé votre roman, vous avez de jolies phrase, l'histoire est racontée avec délicatesse et subtilité. Elle est originale, ce qui ne gâche rien. Je me suis attachée à ce vieil homme brisé. J'ai passé un bon moment. Merci et bravo.