Jean Benjamin Jouteur
Biographie

Auteur furieusement indépendant. "Parce qu'on écrit la vérité sur ces gens, parce qu'on ne s'occupe pas de leur plaire, parce qu'on a écrit pendant toute sa vie pour tout autre chose que l'argent, on est un voyou de lettres"

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5
Cet hommage trouve toute sa force dans sa sincérité. Pour une fois, je reste sans voix… Ce qui n’est pas très grave d’ailleurs lorsque l’on s’exprime avec un clavier… S’exprimer avec un clavier, tel était le mode d’expression du Captain’, Personnage principal et omniprésent de ce très court texte. Mon impression ? Étrange… Si j’avais entendu l’auteur devenu orateur, lire ce texte dans l’intimité d’un groupe d’amis venus adresser un dernier adieu à l’un des leurs, avec dans la voix, une compréhensive émotion, si j’avais été de ce groupe de personnes bouleversées d’avoir perdu un homme que j’aimai, j’aurais sans doute versé quelques larmes… Ce n’est pas le cas. Cependant, moi, simple lecteur ne connaissant pas cet homme que l’on me décrit avec tant de chaleur, lorsque je lis ces lignes, par le miracle de quelques paragraphes, il me semble avoir gagné en ce Captain, un ami, pour le reperdre presque aussitôt. Comme s’il était devenu l'un de mes proches depuis que j’ai compris le pourquoi de ce superbe voilier qui éclaire la couverture de son élégance. Avoir des amis, c’est savoir parler d’eux en toute circonstance… Pas forcément lors des situations les plus tristes. Alors lorsqu'on découvre ce texte, plein d'émotion, de respect, d'authenticité, on se dit que l'on aimerait appartenir au rang des amis de son auteur ! Qu'il puisse un jour parler de vous (par nécessairement à l'occasion d'une oraison funèbre tout de même).
Publié le 07 Décembre 2020
5
Les héros sont ils immortels ? Je pense que oui… Dans vingt ans ou bien longtemps après votre propose mort, il vivra encore. Oui, vous avez vu l’accident… Mais comment pouvez vous ignorer que tout était simulé, virtuel, rêvé, imaginé. René était dans votre tête, comme vous étiez dans la sienne lorsque vous l’avez engendré. Pourquoi ce simulacre me direz vous ? Pour vivre justement, vivre sans l’entrave d’un auteur lui dictant ses faits et gestes…. En un mot, pour se débarrasser de vous, son père virtuel et dirigiste. Il vit maintenant dans son univers, loin de votre imaginaire… Bref, j’ai souri en lisant votre nouvelle… J’ai vraiment apprécié ce coup de gueule et vous savez quoi ? René rit encore de cette bonne blague qu’il vous a fait.
Publié le 02 Novembre 2020
5
C’est vrai que ça donne froid dans le dos… Surtout lorsque l’on se dit que la science fiction peut être anticipation, et qu’anticiper le futur, n’est ce pas le prévoir ? Cependant la photo choisie pour illustrer le texte, , les taureaux d’acier, donne un aspect très positif à cette vision pourtant pessimiste de demain, les hommes ont enfin réalisé que faire souffrir des êtres vivants dans le simple but de les divertir n’était pas digne du mot « humain » … Il est donc préférable de jouer avec des robots… Du moins tant que ces derniers demeureront dépourvus de conscience… Car quand ce jour arrivera et il arrivera sans doute, ils deviendront êtres vivants eux aussi, il faudra alors les considérer comme tel. "Je pense donc je suis". Merci Kroussar pour ce texte.
Publié le 02 Novembre 2020
5
Plus que l’histoire d’amour virtuel entre ces deux femmes, c’est l’addiction qui m’a intéressée le plus. Addiction à l’autre ou addiction aux écrans ? La solitude du "face au clavier" aussi, cette solitude qui permet peut-être de magnifier des rapports qui finalement demeureront fantasmes inassouvis… A moins que…. Il y avait matière à creuser, à ,développer et, peut-être ainsi , à transformer cette mini-nouvelle en roman d’amour, virtuel v/s réalité. Merci pour ce partage
Publié le 01 Novembre 2020
5
J’avoue, les noms de Hallyday, Higelin et Gainsbourg ont guidé mon choix. J’ai donc plongé dans le puit sans trop savoir à quel os, j’allais me confronter. Et je me suis marré, emporté par le délire, la verve, la gouille et l’irrévérence de l’ami Pierrot. Ça peut sembler sans filtre… Il y en a un et même plusieurs pourtant… La tendresse que vous portez à ces « vedettes » ou à certaines en tout cas. L’humour qui souvent affine l'emporte pièce, , l’imaginatif foisonnant qui se teinte de poésie, une certaine tristesse qui tombe soudain, comme une gaffe plombante lors d’une soirée fêtards… Tout ça rend le texte bien plus construit et complexe qu’il n’y parait au premier abord. Oui, ils sont morts et ils nous manquent… Certains avaient encore des choses à rire. Leurs oeuvres survivront aussi longtemps que nous. Merci pour cette réconfortante parenthèse.
Publié le 13 Septembre 2020

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