Marguerite Rothe
Présentation

“Croqueuse de livres depuis l’enfance, j’ai consacré beaucoup d’énergie à convaincre mes semblables d’en faire autant, surtout quand je travaillais en librairie.
Lire, écrire, lire, écrire... Deux activités, une seule passion”

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Marguerite Rothe a noté ces livres

5
Commencé il y a petit moment, j’ai terminé SAAD hier soir (je lis vraiment lentement sur écran !) Vous vous souvenez, quand je vous faisais part de mon désappointement à ne pas pouvoir entrer dans votre roman ? Ce n’était qu’une question de moment ! Un "état d'être". Toujours est-il que cette fois-ci, j’ai ouvert le livre et j’ai été happée par l’histoire. J’ai aimé suivre vos personnages, voir leurs réactions, leurs états d’âme. On sent qu’il y a du vécu, bien sûr, mais c’est sans aucune espèce d’importance, parce que vous avez assez de talent pour embrouiller savamment le lecteur pour qu’il se perde sans espoir de découvrir la part du vrai. Tout le monde a quelque chose à raconter, mais ce qui fait la différence, c’est la manière dont on s’y prend. Et vous, vous vous y prenez réellement très bien ! Tout ceci pour dire que j’ai beaucoup aimé votre livre, et que votre habileté à l’écrire m’a rendue curieuse de lire la suite. Le seul reproche (si on peut appeler ça un reproche) c’est la longueur. Si vous le partagiez en deux, avec la suite, ça vous ferait une trilogie. Je crois aussi que vous y gagneriez des lecteurs (beaucoup de gens sont effrayés par les « gros » livres), et s’ils ne le sont pas, beaucoup ont très peu de temps à consacrer à la lecture (d’où le succès et le renouveau de la nouvelle, un genre délaissé mais qui retrouve un second souffle aujourd’hui) - Michèle, je vous mes amitiés, et comme les autres commentateurs, je dis : « Vite, la suite ! » - Marguerite
Publié le 17 Septembre 2016
5
Bonjour Bossy, À cause de leur spontanéité, et aussi d'une certaine manière, pour leur fraîcheur, j'aime beaucoup ce que j'appelle "les textes d'humeur". Le vôtre est pile-poil dans l'air du temps. Car aujourd'hui, malheureusement, c'est la quantité qui prend le pas sur la qualité. Tristement, et plus que jamais, ce qui fait admiration de nos jours est le compte en banque d'une personne et non ses richesses intérieures. Dans cette optique, effectivement, votre Gudule a toutes ses chances ! Bonne continuation et bien à vous, Marguerite.
Publié le 10 Septembre 2016
4
Beaucoup de choses sont intéressantes dans votre histoire, et on entre facilement dedans. Cependant, la lecture est un peu gâchée par un grand nombre de fautes, et parfois par des constructions de phrases un peu bancales. Mais tout cela n’est pas rédhibitoire, bien au contraire ! Les relectures sans fin et fastidieuses font partie du travail de l’auteur. Je confirme : écrire n’est pas de tout repos ! Notez que mon commentaire est un encouragement, et non l’inverse ! Je le redis : votre histoire est bonne ! Bien à vous, et bonne continuation, Marguerite.
Publié le 25 Août 2016
5
Ah, mais que c'est bien ! Impossible de dire quel est celui que je préfère. Je trouve votre poésie généreuse et... décomplexée. C'est le genre de lecture qui fait un bien fou à la machine à cogiter. Merci beaucoup pour ce partage, bien à vous, Marguerite.
Publié le 23 Août 2016
5
Un roman difficile à classer, tant les sujets qu’il aborde sont différents : romance, manipulation du temps, addictions, aléas de l’amour et de l’amitié, exploration du monde politique avec son cortège d’insuffisances (sans oublier sa vulgarité constante dans sa quête effrénée de l’intérêt financier), tout cela, jalonné par des réflexions sur la vie, la mort, l'immortalité, le pouvoir divin (ou ce qui paraît l’être). On observe Archibald, « Arch », se colleter avec la vie et ses bizarreries, ses propres insuffisances, toujours en recherche du meilleur équilibre possible. Il est une belle image de ce que l’on imagine être l'anti-héros des romans d’aventures qui, plus que tous les autres, permet au lecteur de s’identifier à lui sans arrières pensées. Et puis il y a Maria « la lueur qui brille au milieu de la noirceur », l’âme complémentaire, celle qui propose l’équilibre, celle dont le taux de compatibilité s’élève à presque 100 % (on en rêve tous !). Cette plume mature, et qui semble glisser toute seule sur le papier délivre un récit d’une très belle homogénéité. Très bien structuré. Ici, point de remplissage, tout ce qui est écrit est nécessaire. L’analyse des effets secondaires lors d’un changement total d’existence est également intéressante. Comment garder la tête froide lorsqu’on se retrouve soudain nanti de supers pouvoirs ? (ou gagner une fortune colossale au loto, ce qui est du pareil au même !) Le récit explore très bien cela. Et tout du long, le lecteur se demande comment Arch va s’en sortir. Tiens j’y pense, il y a aussi dans cette histoire beaucoup d’éléments qui lui donnent, d’une certaine manière, un aspect « parcours initiatique ». Je souffre de ne pas posséder les qualités nécessaires pour faire une analyse plus pointue de votre roman, mais il y a une chose dont je suis sûre, c’est qu’il est excellent. Perfectible, mais excellent. J’ai beaucoup aimé cette lecture, et je pense que vous êtes indéniablement doué, et vous avez tout ce qu’il faut pour progresser dans le domaine de l’écriture. Bien à vous, Marguerite. ----- PS : Outre quelques coquilles éparses, j’ai relevé p.250 : ses aiguilles enfilaient (écrire plutôt « les mailles »), au lieu de : les points de croix, qui eux, suggèrent un travail de broderie.
Publié le 22 Août 2016

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