Michael Sherwood
Biographie

Aujourd'hui installé en France, Michael Sherwood a longtemps vécu en Tanzanie et dans les îles de l'Océan Indien. Professeur de FLE puis d'anglais, marié à une Somalienne, converti à l'Islam. Ses passions ? Les voyages, les langues africaines, le cinéma indien et depuis qu'il est à la retraite, les taxis anglais et ses chats ! Ses pays préférés ? La Tanzanie et Zanzibar bien sûr, mais aussi l'Angleterre, le Yémen, la Turquie, Chypres. Ses lectures récurrentes ? Charles Dickens, Jane Austen, Thomas Hardy, Alain Robbe-Grillet, L.F. Céline, Michel Houellebecq. Un livre en particulier ? "La Marge" de A.P. de Mandiargues, qui lui a donné envie d'écrire à son tour !

Michael Sherwood a noté ces livres

5
Bonjour, Captivant ! On est scotché de début à la fin par cette histoire peu banale d'un excellent niveau d'écriture. La jeune stagiaire porte bien un prénom qui aurait pu faire penser que... mais on n'était pas au bout de nos surprises ! J'ai aussi appris le nom d'une pathologie que j'ignorais. Petit bémol : j'ai relevé 8 ou 9 fautes, orthographe ou maladresses d'expression, je pense dues à trop de précipitation à publier. Amicalement, Michael
Publié le 03 Novembre 2021
5
Bonjour, j'ai beaucoup aimé l’approche visuelle que vous avez adoptée pour raconter l'histoire : on voit réellement les lieux, les pièces, on voit les personnes, tous les détails de leurs vêtements, des couleurs. Je n’ai pas analysé si les couleurs étaient en rapport avec leurs états d’âme, ou avait une signification mais ça serait intéressant à chercher. Rien ne semble gratuit ni superflu dans les descriptions, qui sont au service du récit. On pourrait transposer l’histoire au cinéma. Je mentirais si je disais que j’ai trouvé tout parfait. On s’embrouille un petit peu dans les dialogues : si on n’est pas attentif, on ne sait pas toujours vraiment qui parle à qui. Le personnage de Perry semble totalement oublié sur la fin, et la scène du dîner à trois manque de réalisme : est-ce qu’on jette ainsi les gens dehors ? Dommage pour le titre, avec sa grosse faute sur « secret » ! Amicalement, Michael
Publié le 25 Octobre 2021
5
Bonjour, qui n'a pas eu la chance de rencontrer une pili-pili dans sa vie, ce piment qui vous enflamme le cœur ? Une fille qui ignore votre cri d’amour, votre désir pour elle, se détourne de vous, se donne à un autre… Vous êtes abandonné, au désespoir. Mais vous avez une revanche à prendre sur le destin. Cet amour perdu vous pousse à vous surpasser, à accomplir des choses supérieures à ce que vous auriez accompli sans cela. Cette histoire est magnifique, la fin tout en retenue ne fait que prolonger l’enchantement. Les questions posées sur l’avenir sont justes. Amitiés, Michael
Publié le 24 Octobre 2021
5
Très beau récit. On sent le vécu, l'authentique derrière ce drame humain unique mais universel. Cela aurait mérité un récit plus long, plus développé, une présentation plus aérée, une relecture attentive aussi, car il y a beaucoup de petites fautes de ponctuation, de choix d'articles, de prépositions ou d'oubli. Mais malgré ces défauts de précipitation cette histoire m'a beaucoup touché, car proche de mes préoccupations personnelles.
Publié le 24 Octobre 2021
5
Bonjour @Gérard Pertusa Il se dégage une impression de paix, de joie tranquille, d’amour familial dans ce trop court récit. Un monde rural simple, vu à travers le prisme rosissant du souvenir. Un peu comme ce que racontait mon père de son enfance. On se souvient du bon, on a oublié les galères. En tout cas un monde non encore touché par tout le modernisme actuel. Le synopsis me laissait penser que cette paix allait soudain être perturbée. Il n’en est rien. C’est peut-être pour un prochain chapitre ! J’ai bien aimé : « le linge séchait patiemment … » et : « un buisson ardent rosit de plaisir ». Une façon d'attribuer une volonté ou une âme aux choses ! Amitiés, Michael
Publié le 15 Octobre 2021

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